Un grand hôtel aux Pyramides 02

Funny

Marie Flo, les yeux clos, tressautait sur le gros vit en tenant ses loches à pleine main. Maintenant, elle gémissait de plaisir encouragée par la voix suave de Azzam qui chuchotait des obscénités en arabe. Au moment où Azzam lâchait son foutre dans une bordée de cris rauques, je me suis approché à une dizaine de centimètres à ses genoux pour mieux voir sa grosse hampe pistonnant les belles lèvres rouges du con clapotant de ma femme. Et je n’ai pas pu m’empêcher de lâcher à mon tour une giclée de sperme en voyant la semence d’Azzam couler sur ses cuisses tandis que ma femme était parcourue d’un immense frisson accompagné d’un râle que je ne lui avais jamais entendu.

Le salaud de serveur avait tout filmé en gros plan pendant ce temps mais j’étais trop en rut pour penser à ce qu’ils allaient faire de ce film.

Quelques instants plus tard et comme si de rien n’était, Azzam souleva Marie-Flo et la déposa doucement sur le fauteuil. Il se leva, son gros sexe dégonflé et luisant de cyprine, fit une petite courbette, me salua d’un air ironique et me laissa seul avec ma femme.

Un peu hagard, je la fis lever et sans mot dire l’entrainais sous la douche où je l’ai soigneusement lavée. Elle était comme une somnambule. Je l’ai rhabillée et entraînée rapidement à travers la chambre vers notre bungalow où elle s’est endormie immédiatement

Le lendemain, Marie-Flo ne semblait se souvenir de rien sinon m’a-t-elle dit, de rêves hyper bizarres qu’elle n’a pas voulu décrire. Moi je voulais partir de l’hôtel, mais comme il était prévu que nous restions encore deux nuits, all included, Marie-Flo a décrété qu’elle ne bougerait pas d’ici.

J’ai évité soigneusement de passer à la réception et dieu merci pas vu la figure de mon serveur ni celle du manager. J’avais presque fini par croire qu’il n’y aurait pas de conséquences et nous sommes partis visiter les pyramides et le Sphinx. Ma femme avait l’air détendue, ravissante avec son pantalon de toile et un t-shirt vert très moulant mais avec un foulard sur la tête

– je préfère porter ça dans ce pays avec tous ces hommes qui matent, avait-elle précisé — comme si les mecs ne regardaient pas ses gros seins tendant le t-shirt!

Notre visite se déroula sans incident, sauf vers la fin quand Pris d’une lubie elle insista pour faire une photo à dos de chameau dans les dunes. Un vieux chamelier nous avait alpagué et je n’étais pas très chaud mais elle insistait tellement que je finis par accepter. Marie-Flo monta en riant sur le chameau agenouillé, poussé par le vieux qui en profitait un max pour lui tâter la croupe sous couvert de l’aider. Au final, le chameau se redressa et nous commençâmes Escort Bahçeşehir à marcher, le chamelier tenant la bête par le licol et moi à ses côtés filmant ma femme qui était très contente et ne semblait pas avoir noté les mains baladeuses du vieux. Au bout de quelques centaine de mètres, nous étions au creux d’une dune et je lui ai indiqué par signes que cela suffisait, et qu’il fallait retourner mais il a demandé dans un anglais très primitif si ma femme voulait voir ce que c’était que galoper. J’ai dit non bien sûr, mais Marie Flo a dit « yes » d’un ton enthousiaste et le chamelier sans m’écouter a fait agenouiller à nouveau sa monture et lestement pour son âge a grimpé en croupe derrière ma femme puis a lancé un cri et ils se sont élancés au petit trot. Eberlué, j’ai vu qu’il tenait fermement ma femme par les hanches tandis qu’ils s’éloignaient. J’ai couru après eux pour les filmer mais ils disparaissaient déjà derrière le sommet de la dune suivante. Lorsque j’y suis parvenu à mon tour tout essoufflé, j’ai vu heureusement que le type revenait mais dans mon viseur, j’ai vu que sa main entourait fermement la poitrine de ma femme et que le type la collait comme une arapède. Lorsqu’ils sont arrivés près de moi, j’ai bien vu que Marie Flo était toute rouge et ce n’était pas un coup de soleil. Le vieux est descendu prestement, une barre déformant sa djellaba crasseuse ; comme à regret, il à fait descendre ma femme qui l’a remercié ans le regarder. Je l’ai payé en grommelant et nous sommes partis. En rejoignant la route, je lui ai demandé

– ce vieux saligaud t’a peloté non?

– un peu a-t-elle répondu, le souffle court m’a-t-il semblé.

Je n’ai pas insisté et nous somme rentrés à l’hôtel où Azzam lui-même nous a accueilli.

– Je vous invite à un cocktail en fin d’après midi, pas habillé s’il vous plait a-t-il précisé avec un double sens qui a échappé à Marie-Flo mais pas à moi. J’ai commencé par refuser mais ma femme a accepté en me jetant un regard comme pour signifier que j’étais décidemment un ours.

– Très bien a dit Azzam, à 18h donc dans la salle du dernier étage avec vue sur les Pyramides.

A 18h 15, nous nous sommes présentés à l’entrée de la salle, moi, un peu nerveux, assez sobre en blazer et pantalon clair, Marie-Flo avec une combinaison noire, très échancrée sur un soutif noir transparent et de jolis escarpins rouges à talons élevés. Quatre de nos serveurs habituels, du room service ou de la piscine et de la réception formaient une haie d’honneur et se sont inclinés obséquieusement à notre passage. Marie-Flo leur a accordé un signe de tête un peu condescendant Bahçeşehir Escort Bayan et nous sommes entrés dans la salle proprement dite où Azzam est venu nous accueillir très courtoisement en baisant la main de mon épouse. À ses côtés, le serveur de la veille, impeccable dans son uniforme rouge, nous a tendu deux coupes puis, après s’être incliné une nouvelle fois, est sorti de la salle en fermant la porte derrière lui.

Azzam nous a entrainé près d’une baie vitrée donnant sur les pyramides dans le lointain et près de laquelle une table était dressée avec jus de fruits, amuse-gueules et pâtisseries.

Sur le mur diamétralement opposé, il y avait un gigantesque écran de télévision diffusant des images de la mer rouge qui dominait une sorte d’estrade pas très haute, un demi mètre au plus, couverte de tapis épais et de coussins et poufs multicolores.

– Nous somme seuls, a demandé ma femme étonnée?

– Pour l’instant, a dit Azzam, but enjoy, enjoy the view!

De fait, la vue, féérique, de Gizeh, a captivé ma femme et elle s’est mise à siroter tranquillement le breuvage que Azzam lui a tendu tout en décrivant par le menu une visite épique des pyramides qu’il avait organisé pour un lord anglais qui se prenait pour Carnavon. Pour ma part, je ne me sentais pas tout-à-fait à l’aise et je l’ai été encore moins

Lorsque Azzam m’a fait un clin d’œil et s’est approché silencieusement de ma femme qui avait le nez collé à la baie vitrée. Sans crier gare, il a fermement baissé les bretelles de sa combinaison sur ses épaules, emprisonnant ses bras du même coup et faisant apparaître ses gros seins et leurs belles aréoles à peine masqués par le soutif. Ma femme en est restée muette de saisissement.

– You have beautiful tits, de belles mamelles de salope, je crois que vous dites en français, a dit Azzam en soupesant les seins à travers le mince tissu. Comme s’éveillant de sa surprise, Marie-Flo a voulu remonter ses bretelles et lui lancer une baffe mais il a saisi son poignet au vol. Marie Flo m’a regardé incrédule

– Vous êtes fou, ai-je dit en m’avançant.

Azzam s’est marré et a reculé un instant pour admirer le spectacle de ma femme les puis a saisi une télécommande qu’il a négligemment actionnée.

Sur l’écran, les poissons bariolés ont disparu pour être remplacés par les images de notre arrivée la veille au soir dans le hammam, puis dans un fondu enchainé rapide, la scène dans la salle de massage lui a succédé. En voyant la gueule que je tirais, Marie-Flo s’est retournée et s’est vue en gros plan sur l’écran, cuisses écartées sur la table de massage, le Bahçeşehir Escort sexe énorme de Azzam s’introduisant dans son vagin et ses lèvres moustachues venant téter ses mamelles. Ma femme a ouvert la bouche en cul de poule dans un petit cri muet.

Le temps semblait suspendu et ma femme regardait les images y compris hélas celles où je me branlais furieusement.

– vous voyez Madame tout le monde profite, very good, non? Et cela reste entre nous of course. Vous ne voudriez certainement pas que ces images aillent à la police touristique. Dans mon pays c’est grave de faire du porno!

Il s’est à nouveau approché de Marie Flo qui avait un regard de bête traquée et cette fois, a baissé complétement sa combinaison. Ma femme s’est laissée faire comme dans un songe tout en regardant avec horreur son visage en train de jouir en gros plan sur l’écran. En quelques instants, elle était en escarpins, string noir et soutien-gorge transparent.

C’est à ce moment là que les serveurs qui nous avaient fait une haie d’honneur sont entrés les uns et les autres dans la pièce sous le regard paternel d’Azzam. Qui a eu une moue d’excuse :

– c’est un petit bonus pour eux, ils l’ont mérité!

Les serveurs regardaient alternativement l’écran puis le corps de ma femme en se palpant l’entre jambe. Nous étions pétrifiés, de vraies statues de sel. Le silence était total et le temps comme suspendu. Mais les horloges se sont remises à tourner et j’ai vu du coin de l’œil Azzam s’approcher de Marie-Flo, très gentleman, et la prendre gentiment par le coude pour l’entrainer vers l’estrade. Les quatre hommes ont suivi en silence. Azzam l’a galamment aidée à grimper et l’a suivie. Il a fait lentement pirouetter Marie-Flo sur elle-même, puis, d’une main leste a baissé son string sur les cuisses pour dégager son cul. Marie-Flo a eu un petit cri étranglé et tenté de le remonter.

Mais Azzam toujours souriant lui a dit

– montre ta croupe, putain.

Le réceptionniste, sorte de géant poilu du torse et chauve avait retiré complétement sa djellabah, exhibant un gros braquemart marronnasse avec un gland déjà luisant. Les autres entreprenaient à leur tour de se mettre à poil. Etait-ce un effet de sa petite taille, mais l’un des serveurs, un quasi nain, m’a semblé doté d’une bite de cheval incroyablement épaisse et longue. Les deux autres étant simplement convenablement montés pouvais-je juger de là où j’étais.

J’ai esquissé un mouvement pour aller vers Marie-Flo, mais le serveur de la veille est prestement venu me retenir avec un geste sans ambiguité m’intimant de me tenir tranquille.

Pendant ce temps, Azzam encourageait doucement Marie-Flo :

– Penche toi un peu en avant en mettant tes mains en appui sur tes cuisses voilà et tend bien tes jolies fesses qu’ils puissent tous voir la merveille.

Marie-Flo semblait dans un état second et s’offrait d’une manière tellement obscène que je dois le reconnaître avec honte, ,je me suis mis à bander.

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