Été de servitude Ch. 01

Bouncing

Traduction d’un texte de RallyWeasel

*****

Erin soupire alors que la lumière du soleil se déverse sur sin visage. L’hiver semble toujours durer trop longtemps. L’automne est sa saison préférée, mais ce n’est rien comparé aux premiers rayons chaudes du printemps. Le bruit sourd de la porte d’entrée qui se ferme la tire de son état rêveur.

– Hé maman, je suis rentré! Crie la voix familière de Jacob.

– Je suis dans la cuisine.

Le visage juvénile de Jacob passe par la porte reliant la salle à manger à la cuisine.

– Euhhh, pourquoi tu es en retard? Demande Erin.

– C’est de ma faute Mme Sinclair, excusez-moi! Dit James qui vient d’apparaître.

-Vous n’êtes que tous les deux? Demande-t-elle.

– Oui maman!

Erin s’était inquiétée lorsque cette amitié improbable avait débuté. Son jeune fils passait du temps avec un gars de cinq ans son aîné et ça lui paraissait étrange. Pourquoi un adolescent juste majeur choisirait-il de sortir avec un enfant de treize ans. A cet âge, elle aurait pensé que son fils ne se fasse des amis que dans sa classe. Bien sûr, dans le quartier, il n’y avait pas d’enfants de l’âge de son fils, mais qu’il soit plus proche de ses camarades de classe aurait été plus logique.

Elle s’était alors poliment renseignée dans son quartier. James avait l’habitude de tondre la pelouse de Ruth Rosewater en été et il pelletait le trottoir après les tempêtes de neige. Les seules formes de paiement qu’il acceptait étaient des tranches de gâteau ou de tarte. La seule plainte qu’elle avait entendue sur lui venait de M. Ott. Il avait dit :

– Ce garçon conduit trop vite sa stupide voiture étrangère et la musique est toujours trop forte.

Un mois après le début de l’amitié entre son fils Jacob et James, deux autres adolescents de 18 ans , Shawn et Trevor sont apparus. Le duo inséparable devint un quatuor. Voulant apaiser ses inquiétudes, Erin invita les autres mères à prendre un café dans un pub local. Les bavardages rassurèrent Erin.

La mère de James, Ellen, fut très élogieuse concernant les manières de Jacob et elle assura à Erin qu’elle veillerait sur Jacob comme s’il était son fils. Chaque mère assura que son enfant n’était pas un mauvais garçon. Le lendemain , tout en se mordillant la lèvre inférieure, Erin paya quinze dollars à un site internet pour faire des recherches et des vérifications des antécédents de James, Trevor et Shawn. Les résultats furent très rassurants.

– Pouvons-nous aller jouer à des jeux vidéo? Demande Jacob.

Erin sourit :

– Bien sûr, le repas est dans le four et devrait être prêt dans trente minutes.

Les garçons disparaissent rapidement. Peu de temps après, des sons de coups de feu et explosions montent de la pièce de jeu. Assise dans la salle à manger, les yeux d’Erin parcourent le plafond alors qu’elle se perd dans ses pensées. Jacob a toujours été un garçon assez timide, et l’amitié avec James l’avait sorti de sa coquille.

Un jour, alors qu’elle était dans sa cuisine, Jacob a fait irruption et lui a décrit avec animation la partie de frisbee dans un parc voisin. Il avait marqué un point et avait ainsi fait remporter la victoire à son équipe et celle de James. Le sourire radieux sur le visage de Jacob avait dissipé ses inquiétudes . Un peu à contrecœur, elle dut admettre que cette amitié inhabituelle comblait un vide dans la vie de son fils qu’elle ne pouvait combler elle-même.

Avec un soupir vexé, Erin remarque qu’une ampoule est grillée dans les lampes encastrées dans le plafond. Elle se lève de sa chaise, va prendre le petit escabeau et une ampoule de rechange. Sur le bout des orteils, elle tord frénétiquement son poignet pour mettre la nouvelle ampoule en place avant que son bras ne fatigue. Elle jure alors que ses semelles glissent sur la marche de l’escabeau. Une main agrippe sa taille alors qu’une autre se pose sous ses fesses.

– Faites attention Mme Sinclair! Dit James

Alors qu’elle descend de l’escabeau, la main sur sa hanche glisse vers le haut et palpe sa poitrine. Puis James s’éloigne en disant :

– Heureusement que je suis venu prendre un verre d’eau.

Erin est abasourdie. Ça avait été rapide. Était-ce un accident? James avait-il eu l’intention de toucher ses seins?

Les minutes passent alors qu’elle réfléchit à l’incident. La sonnerie du four la ramène au présent. Quelques instants après son appel, les garçons remontent du sous-sol. Le comportement de James n’est pas différent de d’habitude.

– Tu es le bienvenu si tu veux manger avec nous, James! Propose Erin.

– Merci, mais je mange trop souvent ici, ma mère devient jalouse. Je crois que je dois rentrer à la maison et me faire pardonner.

Erin le raccompagne à la porte et le regarde monter dans sa Toyota toute blanche. Le moteur rugit alors qu’il s’éloigne du trottoir et accélère dans la rue. M. Ott, assis sous son porche, secoue le poing vers la voiture lorsqu’elle passe à toute vitesse.

Les semaines passent vite, le printemps s’écoule rapidement. bursa escort Il n’y a plus de tripotage bien que James ait pris l’habitude de la toucher : Une main sur son épaule, une caresse sur le bras pour attirer son attention ou une paume dans le dos pour lui faire savoir qu’il est là. Ce ne sont jamais des gestes déplacés et le contact ne dure pas longtemps. Alors Erin ne dit rien et s’habitue à ce qu’il la touche brièvement.

Après avoir dû négocier à plusieurs reprises avec son fils Jacob, Erin cède et autorise une soirée cinéma et jeu vidéo. Elle s’assied à la table de la salle à manger pendant que sa maison est remplie de conversations frénétiques d’adolescents. Des cartons de pizza vides et des bouteilles de soda s’alignent sur la table de la cuisine. Erin est légèrement effarée par la quantité de nourriture que ces jeunes garçons peuvent consommer sans être rassasiés.

– Prêt pour que je vous mette une branlée? Demande Jacob

– Allons-y petit gars! Répond Shawn.

Les garçons bondissent de leur chaise. Avant de quitter la pièce, James s’arrête et se retourne.

– Merci pour le dîner, Mme Sinclair! Dit-il avant de suivre ses amis.

Erin s’occupe alors de nettoyer la table et de faire un peu de ménage dans la maison. Par deux fois, elle doit demander au garçon de baisser le volume de leur jeu. Tandis que la nuit avance, elle enfile des vêtements plus confortables, allume la télé, prend un verre de vin et s’installe sur le canapé.

Au début du troisième film, la maison est devenue sombre et le sous-sol silencieux. Alors que sur l’écran, le protagoniste admet finalement son amour à contrecœur, James se glisse sur le canapé. Dans la douce lumière de la télévision, son visage paraît jeune et sans expression.

– Jacob, Shawn et Trevor sont endormis. Mais moi je ne peux pas dormir. Oh, je vais le remplir pour vous.

Avant qu’elle ne puisse refuser, James attrape son verre de vin et disparaît dans l’obscurité. Il revient avec son verre et un grand verre rempli de soda et glaçon pour lui. Alors que la tension monte entre les deux amants sur l’écran, le verre d’Erin est rempli plusieurs fois.

James s’installe sur le canapé et dépose soigneusement un nouveau verre plein sur un dessous de verre. La climatisation a finalement refroidi l’air chaud de la journée. Alors que le métabolisme de son corps ralentit et se prépare au sommeil, l’air frais fait naître la chair de poule sur la peau d’Erin. Avec l’adolescent assis si près que leurs hanches se touchent, Erin devient consciente que ses mamelons durcissent.

– Vous avez froid? Demande James.

En réponse à son bref hochement de tête, il glisse son bras gauche sur son épaule et la tire vers lui. Erin tente poliment de le repousser, mais n’arrive qu’à se presser contre lui. Sa main se pose sur son épaule et ses doigts jouent doucement avec la fine bretelle de son débardeur. La lumière de la télévision brille dans ses yeux bleus pendant qu’il sirote paresseusement son soda. Tandis que les amants sur l’écran partagent un premier baiser, Erin sent que les doigts font glisser la bretelle de son épaule et font tomber le tissu sous ses seins.

– James, attends… Ohhh! Dit-elle alors que sa bouche se referme sur son mamelon droit et qu’une langue froide le caresse et envoie un frisson le long de sa colonne vertébrale.

Des doigts chauds et calleux suivent la courbe de son épaule, effleurant sa nuque et s’enchevêtrant dans ses cheveux. Avec une pression douce, mais constante, sa tête est tirée en arrière jusqu’à ce qu’elle regarde le plafond.

Erin sursaute alors que des dents mordent sa peau sensible. James change de position tandis que son autre main descend entre ses cuisses et la caresse à travers son short. Pour se défendre, elle ferme ses jambes du mieux qu’elle le peut, mais cela ne fait que piéger la main déjà en place. La salive laissée par la bouche se refroidit et fait durcir davantage son mamelon ce qui lui fait délicieusement mal.

Toutes les protestations qui se forment dans son cerveau entraînent des sons sans mots qui s’échappent de sa bouche alors que l’adolescent blond l’agresse. Elle lutte, mais avec sa tête tenue, son amplitude de mouvement est limitée. A chaque fois, James ajuste sa position pour réaffirmer son contrôle.

Des petites étincelles de plaisir roulent le long de son corps et s’installent sous son nombril alors que James se concentre sur ses mamelons. Erin perd laz notion du temps alors que les lèvres, la langue et les dents du jeune garçon taquinent ses seins et que la main entre ses jambes continue de presser et caresser son intimité.

Après qu’un gémissement particulièrement fort se soit échappé de ses lèvres, la main quitte ses cheveux, la bouche s’éloigne de ses mamelons et son haut est remis en place. Après une tape sur sa tête, James part. En deux battements de cœur, Erin bondit du canapé, monte les escaliers en trébuchant et s’enferme dans la salle de bain.

Haletante, la bouche ouverte, elle regarde son reflet dans le miroir. bursa escort bayan Ses joues sont rouges et ses yeux ont l’air vides et choqués. La salive de James a rendu transparent certaines parties de son haut blanc, si bien que le sombre de ses mamelons est clairement visible.

Elle s’effondre au sol, se penche en avant et pose sa joue contre le bord de la baignoire. Les carreaux froids lui font du bien contre ses genoux. Le meilleur ami de son fils vient de la tripoter dans sa maison. Ses sous-vêtements serrés contre son corps trahissent son niveau d’excitation. Elle mouille. Des larmes de honte coulent sur ses joues alors que ses mamelons douloureux implorent son attention.

Quand elle se force de sortir de son lit le lendemain matin, et qu’elle descend les escaliers, James et les autres garçons sont déjà partis.

Une semaine s’écoule sans que James revienne chez elle. Petit à petit son sentiment de culpabilité et de honte s’estompe alors que le souvenir s’éloigne.

La journée de travail d’Erin a été éreintante. Il y a des jours comme ça où rien ne va et complique les tâches les plus simples. En rentrant chez elle, elle laisse son esprit vagabonder. Il y a quatre mois, elle avait été surprise de voir Jacob comme un adolescent. Les enfants poussent comme les mauvaises herbes, par à-coups.

Puis peu de temps après, Jacob lui avait demandé de l’argent pour qu’il puisse aller s’acheter des baskets seul. Elle avait retenu ses larmes en lui donnant l’argent et en l’attendant. Quelques semaines plus tard, elle l’a surpris en train de se regarder dans le miroir de la salle de bain tout en jouant avec un poil sur sa poitrine.

Son petit garçon disparaissait peu à peu. Bien la minceur de son corps s’épaissirait dans la musculature de la virilité. Elle frissonna, il ne faudra pas longtemps avant qu’elle soit obligée de discuter de sa conduite envers les filles. Oh mon Dieu, il faudra lui parler de sexualité. Alors Erin se jure de s’amuser avec lui un dernier été avant la puberté qui va lui voler son Jacob. Elle passe les prochains jours à tout préparer. Le mois suivant, elle et son fils auront tout le temps qu’ils veulent ensemble.

Un arrêt rapide au magasin lui permet d’acheter tous les articles nécessaires pour une soirée Tacos en famille. Des sacs remplis lui occupent les bras alors qu’elle ouvre doucement la porte d’entrée. Personne ne répond à ses appels. Ses talons claquent sur le sol alors qu’elle dépose soigneusement les sacs sur le plan de travail de la cuisine. Ces maudites tomates essaient constamment de s’échapper. Les clés claquent contre le granit alors qu’Erin regarde par la fenêtre de derrière.

Shawn est dans le jardin en train de lancer une balle de baseball. La fenêtre est petite et lui empêche de voir tout le jardin, mais son inquiétude à l’idée que la maison soit vide s’apaise. Erin se met à ranger les courses alors que la porte du patio s’ouvre puis se ferme. Une main se pose sur son dos alors qu’elle est penchée à la taille pour ranger des casseroles et des poêles sous le comptoir tout en cherchant une cocotte. Elle se raidit de surprise. Alors qu’elle reste immobile, choquée, un pied se glisse entre les siens et les écarte tandis que des mains fortes la tiennent en place.

– Maintenant Mme Sinclair, ne bougez pas! Murmure James à son oreille.

Son bras gauche glisse sous ses coudes dans son dos. Lorsqu’il saisit fermement son coude droit, elle se rend compte que ses bras sont coincés. L’autre main de James trouve la fermeture éclair de sa jupe et la tire lentement vers le bas. Le bruit du zip tonne à ses oreilles. Le tissu de couleur kaki lui effleure les jambes en tombant au sol. Erin essaie de lutter du mieux qu’elle peut contre le jeune homme alors qu’il pousse le haut de son corps vers l’avant.

– James… James… Dit-elle d’une voix effrayée et suppliante.

La main du garçon prend ses fesses en coupe et glisse lentement entre ses jambes. Les doigts frottent en cercles serrés le coton qui protège son intimité. Erin serre les dents. Malgré sa colère et son embarras, elle sent son corps réagir. Elle essaie de donner un coup de pied en arrière, mais James dévie sa jambe avec son genou.

Erin essaie de réfléchir. Elle pourrait crier. Mais avec la fenêtre et les portes fermées, elle n’est pas sûre d’être entendue. Et si elle l’était, ça ne ferait qu’alerter Shawn et son fils qui viendraient assister à la scène. Shawn, plus âgé et plus développé physiquement que son fils serait capable d’empêcher Jacob de l’aider.

Sa colère se transforme en rage et frustration, mais le contact de l’adolescent lui envoie des décharges électriques. Les muscles sous son nombril se contactent et sursautent à chaque caresse. Sa culotte colle à sa chatte tandis que James continue son exaspérante caresse en cercle. Peu de temps après les doigts vicieux se glissent sous le fin tissu de coton. Erin jure en sentant la chair de ses doigts alors qu’il la caresse.

Elle gémit alors qu’un doigt s’enfonce dans sa fente et escort bursa cherche l’ouverture. Une fois sa cible trouvée, James fait tourner son doigt dans un geste lent avant de l’enfoncer en elle.

– Tu te souviens de la nuit où j’ai sucé tes seins? Demande-t-il.

Un autre gémissement s’échappe de sa bouche alors que le doigt s’enfonce complètement en elle.

– Tu veux savoir ce que j’ai trouve de vraiment bien cette nuit-là?

Erin halète quand un deuxième doigt rejoint le premier, étirant sa chatte.

– Tu n’as jamais dit « non »!

Elle sent sa chatte se contacter et serrer les doigts qui l’envahissent alors que la réalité de cette révélation s’impose à elle. Les doigts se retirent lentement, puis la pénètrent de nouveau. Erin sent ses mamelons durcirent contre le tissu de son soutien-gorge. Alors que James continue de la doigter lentement, elle se mord la lèvre jusqu’à avoir mal. Le copain de son fils la doigte sans son consentement, et pourtant elle gémit de plaisir. Elle devrait voir rouge et crier au viol, mais la pensée qui domine son esprit est l’espoir d’avoir un orgasme avant qu’il ait fini.

Erin sent que sa chatte a une autre contraction et reste serrée sur les doigts pendant plusieurs battements de cœur avant de les relâcher.

– Juste deux. c’est bien! Roucoule James à son oreille.

Les doigts sondent son intimité à fond. Ils glissent lentement de haut en bas en essayant de la toucher sous tous les angles. Lorsque James trouve un endroit qui fait bouger ses hanches involontairement, il continue de la stimuler à plusieurs reprises, riant à chaque fois à sa réaction. Les larmes montent aux yeux d’Erin alors que de l’humidité coule sur sa cuisse droite. Elle réprime un sanglot. Elle est en colère, mais elle ne veut pas qu’il s’arrête.

Avec un son humide, James retire ses doigts. Il remet la culotte en place et lui tapote les fesses. Erin peut sentir l’humidité de ses doigts contre l’arrière de sa cuisse droite.

– Bonne fille! Murmure James alors qu’il l’embrasse sur la nuque.

Quand Erin entend la porte du patio se fermer, elle attrape sa jupe et s’enfuit s’enfermer dans la salle de bain. Recroquevillée sur le sol, elle pleure. Des traînées de larmes de colère et d’humiliation refroidissent sur ses joues et sont remplacées par des larmes de frustration. Sa colère s’estompe peu à peu, mais la chaleur entre ses jambes continue à faire rage.

La soirée Tacos se passe au calme et sans joie particulière. Shawn et James sont partis après son agression. Jacob doit sentir que son humeur est au plus bas. Alors il ne proteste pas quand l’heure du coucher est arrivée. Après l’avoir bordé, Erin s’assoit sur le coin de son lit et enfile un pyjama. Alors qu’elle se dirige vers la cuisine pour prendre une boisson fraîche avant de se coucher, un coup est frappé à la porte. Le visage de James apparaît quand elle entrebâille la porte.

– Que veux-tu? Demande-t-elle.

– J’ai oublié mon gant de baseball ici et j’en ai besoin demain.

Erin lui claque la porte au nez. Rapidement elle fouille la cuisine et le salon. Le choc de voir le visage de James avait fait durcir ses mamelons. C’est une réaction de son corps qu’elle déteste. Avec un grognement de colère, elle retourne à la porte d’entrée.

– Il n’est pas ici! Dit-elle à l’adolescent.

– S’il vous plaît, laissez-moi regarder! J’en ai vraiment besoin demain et c’est le seul que j’ai.

A contrecœur, elle ouvre la porte en grand et lui fait signe d’entrer. Il passe devant elle alors que sa tête oscille de colère.

– Je te dis qu’il n’est pas ici! Répète-t-elle.

James ouvre la porte-fenêtre donnant sur le jardin et s’agenouille sur la marche en béton. Il tend la main et avec un grand sourire il lève son gant.

– Très bien, il est temps que tu partes! Dit Erin.

Alors qu’elle veut ouvrir la porte d’entrée, une main agrippe la ceinture de sa robe de chambre. En un clin d’œil, l’autre main défait rapidement le nœud et la robe de chambre est arrachée.

– James, non! Proteste-t-elle en essayant de repousser le garçon.

Mais celui-ci accroche son pied et elle tombe en arrière sur le grand pouf en cuir. Erin frappe ses mains, mais les doigts agiles déboutonnent son haut de pyjama en satin. La bouche du garçon se pose sur son mamelon droit. Elle a le souffle coupé et elle cambre le dos.

Alors qu’elle essaie de se relever, James accroche un doigt au bas du pyjama et le tire sur ses jambes avec sa culotte. Le besoin de se défendre est contredit par le désir de se laisser aller. La tête pendante au bord du pouf, les cheveux dansant autour de son visage, elle se tord sous la bouche et les doigts de l’adolescent.

Les mains agrippent sa taille et la tire au centre du pouf. Le satin du pyjama lui permet de glisser facilement sur le cuir du pouf. Erin se sent impuissante alors que James s’agenouille entre ses jambes écartées.

Avec ses poings fermés, elle martèle les épaules de l’adolescent, mais il ne fait pas cas de ces coups. Sa bouche s’active sur ses mamelons et le corps d’Erin se cambre si bien que seul l’arrière de sa tête et ses hanches sont au contact du cuir souple. Le garçon la pénètre sans résistance et sans besoin de lubrification artificielle.

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