Dérapages. 07

Babes

L’histoire que vous allez lire, à pour sujet principal la domination et le sexe non consenti. Certains passage risque d’être choquant ou trop violent pour certains. Si vous n’aimez pas ce genre de texte, ne lisez pas. Sinon ce serais aussi stupide que d’aller au restaurant, commander un gratin d’aubergine, alors que vous détestez l’aubergine, pour dire ensuite que le cuisinier est mauvais et le plat dégueulasse. Pour tout les autres, bonne lecture, et merci à vous de me lire.

Léo : C’est moi, j’ai quarante-cinq ans. Je suis un ancien soldat des forces spéciales. A l’occasion d’une dispute, j’ai violé ma belle-fille. Pour éviter qu’elle ne porte plainte, j’ai décidé de la briser pour en faire mon esclave sexuelle.

Manon : Dix-huit ans. Ma belle-fille. Blonde aux yeux verts. Elle a un corps de rêve, un visage magnifique. C’est ma victime. Elle était totalement vierge quand je l’ai forcée.

Carla : Trente-neuf ans. Aussi blonde que sa fille. Aussi belle, avec un corps plus pulpeux. C’est donc la mère de Manon. Actuellement elle est partie pour trois mois à Londres, pour superviser le tournage du film qu’elle produit avec ses fonds propre. Je l’aime, mais suis assez frustré au niveau cul avec elle. Ma compagne étant frigide, nous ne faisons vraiment pas souvent l’amour.

Jessica : Jess à vingt ans. C’est ma fille. C’est une magnifique brune. Actuellement elle est en stage pour trois mois dans une zone blanche.

Paul : Quarante-cinq ans comme moi. On se connaît depuis le CP. C’est mon meilleur ami. Il est truand, mais très porté sur le sexe.

Anne : Dix-neuf ans. Rousse pulpeuse, petit amie de ma fille. Un vrai canon, avec tout ce qu’il faut où il faut. Une bombe capable de faire bander un mort.

Hervé : Trente ans, l’adjoint de Carla. Elle lui fait la vie dur au travail. Pour lui comme pour tout ses employés.

Inès : Vingt-sept ans. Jeune avocate qui travaille pour Radiu. Aussi bien dans le droit que dans la prostitution. C’est une belle brune, très bien foutue, malgré ses petits seins.

Nina : Trente-sept ans. Rousse et maman de Anne. Elle a un corps pulpeux magnifique.

On ne laisse pas à Nina le temps de faire quoi que ce soit. On se jette sur la malheureuse comme des morts de faims. On la jette sur le lit et on se jette sur elle. La seule chose que la mère de Anne à le temps de vraiment faire, c’est hurler quand je la viole. La conne à la chatte serrée pour son âge, je la défonce comme un fou. Puis c’est Paul qui prend ma place. Ensuite on la retourne et je l’encule, suivit de nouveau par Paul. Pour finir on lui fais connaître une nouvelle forme de torture, une nouvelle forme de viol, la doublette. Cette nuit-là, Nina a hurlée longtemps.

Je dois dire que le père de Anne et mari de Nina a fait du bon boulot. La chienne nous a obéit au doigt et à l’œil immédiatement. Écartant les cuisses, ouvrant la bouche et tendant les fesses au moindre claquement de doigts. On s’est vraiment bien éclaté avec elle, au-delà de toutes nos espérances. Le lendemain, avec Paul on a passé la journée à baiser, nous gavant de pilules sexe-dur. Notre mini-harem en a pris dans tous ses orifices. Anne, Carla, Manon, Inès et Nina n’ont été que des chattes, des trou-du-cul et des bouches. Nina c’est un peu rebeller quand on lui a fait avoir une relation lesbienne avec sa fille, mais quelques claques l’ont vite remise dans le droit chemin.

Le temps passe vite, j’ai également mis Nina enceinte au bout de deux mois. Ma société marche du feu de dieu. Les cinq putes servent de récompense aux employés en plus de leurs salaires mirobolant. Mais ce système marche, les bénéfices sont au top. Le père de Nina cherche toujours sa femme, je ne l’ai pas encore rencontré mais je compte le faire bientôt. Mes cinq chiennes sont bien enceinte, surtout Carla, Manon et Inès. Nina l’est de deux mois et Anne de six semaines. Il me tarde que les trois premières arrivent à leurs huitième mois de grossesse, que je puisse boire leur lait et les traire. Je vais rajouter une humiliation à la liste déjà longue de ce que je leur inflige.

Puis le retour de ma fille approche. Elle doit revenir dans trois jours. Mon téléphone sonne.

– Allô, papa, c’est Jess.

– Jess ma fille adorée, comment tu vas?

– Très bien, et toi?

– Parfaitement.

– Et Anne?

– Elle se languit de toi, mais elle va bien. Ton amoureuse repart demain pour préparer votre villa, tout c’est super bien passé.

– C’est top, elle va la préparer, mais elle va dormir là-bas?

– Oui, elle veut que ta maison soit nickel pour ton retour. Anne à réussit à ce que Paul aille l’aider.

– Merde, je voulais lui faire la surprise, je rentre avec un jour d’avance, mais si Paul est avec elle…

– Il ne restera que la journée de demain, le soir il rentrera ici. Je vais essayer de m’arranger pour ça.

– C’est super alors, ne leurs dis rien, je ne sais pas si Paul pourra tenir sa langue.

– Je ne pense pas non plus. Je ne le dis à personne, promis.

– Tu arrives à Escort Beylikdüzü quelle heure?

– Huit heures du matin, je serais chez Anne et moi à dix heure au maximum.

– OK, je vais me débrouiller pour que Paul ne retourne pas l’aider si il reste des trucs à faire.

– Merci papa, tu es toujours au top.

– Je sais, je sais. Bisous Jess, à dans deux jours.

– Bisous Papa.

J’ai souris et j’ai raccroché. La première chose que j’ai fais ensuite, est d’aller voir Paul.

Jess s’est faites belle. Un maquillage discret, une robe courte et moulante au décolleté plongeant. Jess n’a pas mis de soutien-gorge, juste un petit string. Il faut que cela soit rapide, Jess ne veut pas perdre de temps en déshabillage, d’ailleurs elle mouille abondamment, trempant son petit dessous, rien qu’à l’idée de faire l’amour avec Anne. Elle veut faire tomber Anne d’envie quand elle la verra. Jess se dit que sa petite amie est vraiment la femme de sa vie. La jeune femme ne pourrait pas aimer plus fort. L’attente de ses bagages lui paraît durer une éternité, tout comme le trajet en taxi. Le véhicule la dépose juste devant chez elle. Jess se dépêche de le payer et de se rendre dans sa villa. Elle ouvre doucement la porte d’entrée, la maison est calme. La jeune fille décide de surprendre son amoureuse, espérant qu’elle dorme encore. Après avoir ouvert la porte d’entrée et posée ses valises dans le corridor, Jess va rapidement dans le salon. Il est vide. La jeune femme sourit intérieurement, Anne à encore dut mater une de ses séries jusque à pas d’heure, et elle doit encore dormir. Jess se dit qu’elle va lui offrir un réveil de rêve.

Sans s’en rendre compte, Jess marche vite pour se diriger vers leur chambre. Sa culotte est trempée, trois mois qu’elle n’a pas fait l’amour. La jeune femme pose la main sur la poignée et tout doucement ouvre la porte. Ce qu’elle voit l’horrifie au plus haut point, son visage se transforme en un masque d’horreur. Elle sent les larmes couler sur ses joues. Jess se fige, incapable de faire le moindre geste. La bouche grande ouverte sur un cri qui restera muet. Anne est à quatre pattes, Paul est en train de la baiser. Aux cris de plaisir intense que pousse la jeune femme, Jess comprend immédiatement qu’elle y prend un grand plaisir. Les coups de reins de Paul se font de plus en plus rapide, Jess comprend qu’il ne va pas tarder à jouir. Tel une zombie, elle avance vers le couple, qui lui tournant le dos, ne la voit pas. En titubant, voyant trouble, Jess s’avance lentement, maladroitement. Il lui semble être dans un mauvais rêve. La jeune femme n’a fait que quelques pas, quand elle s’immobilise de nouveau. Anne crie comme elle crie juste avant d’avoir un orgasme. Paul grogne lui aussi de plaisir. La fin est proche. Jess ne sait pas pourquoi elle ne les interrompt pas. Jess pleure de plus belle quand un hurlement orgasmique jaillit de la gorge de Anne. Jamais la jeune fille n’a jouit comme cela avec elle. Paul met un dernier coup de reins, avant de crier lui aussi son plaisir. Se vidant sûrement dans le corps de la rousse. Toujours imbriqués l’un dans l’autre, le couple s’écroule sur le lit. Reprenant leur respiration.

– Anne…

C’est le seul mot qui a put sortir de la gorge de Jess. Le couple se désunit, ils s’agenouillent sur le lit, se retournant vers elle.

– Je suis désolé Jess, c’est fini.

– Pourquoi?

– J’aime trop la bite…

– Mais je t’aime…

– Je t’ai aimée aussi, mais Paul a sut me faire connaître autre chose. Je lui appartiens désormais. C’est lui que j’aime, on va se marier d’ailleurs.

Vaincu, détruite, livide, Jess se retourne, et avec sa démarche de zombie, quitte la chambre. Avant de descendre et de quitter la maison.

Paul rigole quand Anne se met à pleurer comme une malade. La rousse à parfaitement jouée la comédie, la drogue qu’elle a prise l’ayant pas mal aidée.

– Bien jouée ma belle.

– Salaud.

– Allez, ne t’en fais pas, tu la reverra bientôt ta dulcinée, tu pourras tout lui raconter.

– Elle ne me croira jamais!

Anne est persuadée que ses bourreaux veulent l’éloignée elle et sa mère de Jess.

– Je pense que si, allez, remets toi en position, j’ai envie de ton cul. Après on ira cherche ta mère et les autres putains au sous-sol.

Jess monte dans sa voiture, qui est restée ici. La jeune femme à pris les clés juste avant de quitter la villa. Complètement détruite, Jess pose sa tête sur le volant, pleurant à grands sanglots. La jeunette reste ainsi une bonne demi-heure, avant de reprendre un peu contenance. Elle met le contact, démarre et se rend au seul endroit possible, chez son père, lui seule pourra un peu la réconforter de l’enfer qui vient de s’abatte sur elle. Jess ne pense pas un seul instant qu’elle va tomber de Charybde en Scylla.

Quand j’entends une voiture remonter l’allée, je jette un coup d’œil par la fenêtre. Mon sexe durcit immédiatement quand je reconnais le véhicule de ma fille. Mon plan à fonctionné. Quand on sonne à la Beylikdüzü Escort Bayan porte, je vais ouvrir. Il n’est que dix heures trente, la journée s’annonce magique. Je joue mon rôle à la perfection. Je prends mon air le plus étonné.

– Jess, tu es déjà là?

Son visage est défait, on dirait une morte-vivante, elle sanglote, ses larmes ravinent ses joues.

– Entre vite.

A peine ai-je refermé la porte, que me prend dans ses bras, se collant à moi. Je sens la chaleur de son corps, la dureté de ses seins. J’espère qu’elle ne sent pas ma bandaison. Ma fille pose sa tête dans le creux de mon épaule, la mouillant de ses larmes, de sa bave. Je la serre à mon tour, posant mes mains à plats dans son dos, les faisant aller de haut en bas, dans un geste de réconfort.

– Mon cœur, il t’arrive quoi?

– C’est Anne…

Mon enfant parle difficilement, entre deux geignements de tristesses. Jess se tait quelques secondes puis reprends.

– Elle couche avec Paul, ils sont ensemble…

– Mon dieu…

– C’est horrible papa, je veux mourir.

Moi je savoure cet instant, dans quelques minutes elle regrettera ce moment.

– Chut mon bébé, ne dis pas ça.

– Si papa, c’est l’amour de ma vie, je ne peux pas vivre sans elle.

– Cela va peut-être s’arranger.

– Ils… Ils vont se marier…

Je la laisse pleurer quelques instants, continuant de lui masser doucement le dos. On ne dis plus rien, je la réconforte simplement. On reste ainsi quelques minutes.

Puis mes mains descendent plus bas, d’abord dans le creux de ses reins, mais Jess ne remarque encore rien. Je suis juste au dessus de ses fesses, je les effleurent, devine leurs fermetés. Je me prépare, le moment dont je rêve depuis des années va enfin arriver, je vais violer ma fille. Je remonte mes mais pour me concentrer de nouveau sur son dos, tandis que Jess pleure de plus en plus fort dans le creux de mon épaule. Je remonte ma main droite, pour lui caresser doucement les cheveux, tandis que ma main gauche continue de lui caresser le dos. Je reste quelques minutes comme cela.

Je décide enfin qu’il est temps de passer à la phase suivante. Ma main qui est dans son dos descend sur ses fesses, elles sont hyper ferme. J’en savoure la texture.

– Papa!?

Je ne répond pas, je remonte sa jupe, saisissant une de ses fesses que je malaxe. Sa peau est vraiment douce. J’arrête de caresses ses cheveux, tandis que Jess tente de s’éloigner de moi. Je lui saisis le menton, tourne sa tête vers moi. Je colle mes lèvres aux sienne. Jess les gardent close, ma fille tente de se débattre, mais je suis trop fort pour elle. J’essaie d’enfoncer ma langue dans sa bouche, mais elle refuse ce baiser incestueux. Je lui pince méchamment une fesse, Jess crie de douleur, j’en profite pour enfoncer ma langue dans sa bouche. Je la repousse quand j’en ai marre de cette pelle forcée, elle me regarde horrifiée.

– Papa, tu fais quoi?

Pour toutes réponse, je frappe fort à la tempe, Jess s’écroule évanouit. Je vais pouvoir profiter de ce laps de temps pour la préparer, je ne vais pas la toucher, je la veux réveiller pour ça. Je la prends dans mes bras et la monte à l’étage, je vais m’occuper de ma fille dans ma propre chambre. Je la couche sur le lit, sur le ventre. J’ai installé au quatre pieds du lit, des menottes, j’attache les poignets et les chevilles de Jess. Elle se retrouve immobilisée en croix, je fais les réglages à sa taille, Jess ne pourra pas faire le moindre geste. Je remonte le bas de sa courte robe sur ses reins. Son petit cul bombé m’excite. Je lui retire son string, la mettant cul nu. Je n’ai plus qu’à attendre qu’elle se réveille. J’en profite pour vérifier son vagin, je ne me suis pas trompé, elle est encore vierge. Je manque m’éjaculer dessus en voyant son hymen. Le meilleur sera pour la fin, je déflorerais son ventre en dernier. J’installe un bâillon dans la bouche de ma fille, je veux profiter de son cul sans l’entendre hurler, du moins au début.

Je n’ai pas frappé trop fort, juste ce qu’il faut pour l’assommer. Jess, reste dans les vapes environs vingt minutes. Je suis nu, ma bite bandée comme jamais. Quand elle commence à bouger, je monte sur le lit, je me couche sur ma fille, mon pieu dur contre la petite étoile plissée qui garde le chemin de l’entrée encore jamais visité de ses reins. Mais finalement, je me dis que c’est une mauvaise idée, qu’il vaut mieux qu’elle soit consciente de tout ce qui va lui arriver. Alors je me redresse et j’attends qu’elle soit de retour parmi nous.

Je suis agenouillé à côté de Jess, attendant qu’elle se réveille. Je l’ai également bâillonnée, je veux me consacrer sur son viol anal. La jeune femme essaie de bouger, mais les chaînes la maintienne complètement immobile. Au dernier moment, je décide de lui libérer les jambes, ça peut-être sympa.

Avant qu’elle ne réalise quoi que ce soit, elle sent ses deux mains s’emparer de ses fesses, une dans chaque main, petits morceaux de pâte à pain dérisoires dans chacune Beylikdüzü Escort de mes immenses paumes. D’une traction sauvage, je les écartent violemment en les séparant comme si je voulait les arracher l’une de l’autre, Jess sent alors son trou à caca s’étirer. Elle crie, mais le bâillon empêche de comprendre quoique ce soit.

– Tu as un sacré trou du cul! Et tu es vierge par-là, c’est sûr!

Jess ne comprends rien à la grossièreté de mes paroles, mais elle sent l’horreur imminente. Cela ne peut être que un cauchemar, elle va se réveiller, son père ne peut lui faire cela. Je crache alors sur son “trou du cul”, qui se retrouve recouvert de mes glaires tièdes et gluantes, et immédiatement après, mon corps tout entier se rapproche pour se coller a celui de ma fille dans une étreinte malsaine. Simultanément, elle sent quelque chose appuyer sur son trou du cul fermé, une espèce de grosse boule dure, à la fois étrangement brûlante et toute humide. Mon corps velu s’arrime au sien, et elle à l’impression d’être minuscule sous moi, avec toujours cette boule pesante sur son trou à caca, son “anus”, comme elle l’avait apprit dans les livres quand elle était enfant. C’est maintenant mon visage qui s’approche doucement de celui de mon enfant, ma langue qui sort de ma bouche pour lui lécher le visage, comme si la jeune femme n’était que ma friandise. Mon haleine fétide empestée d’alcool lui donne des haut-le-cœur, mais elle les réprime de peur d’abord d’être battue, ensuite de s’étouffer car Jess est bâillonnée. Et toujours cette pression au milieu de ses petites fesses, et, en penchant sa tête de côté, elle comprend enfin ce qui appuie sur son anus. Ma “queue” surplombée d’une boule turgescente appuie frénétiquement au centre de ses petites fesses, Jess n’arrive pas à concevoir qu’un morceau de chair puisse être dur à ce point. Jess, prisonnière des bras de son propre père, ma queue frappant à la porte de son corps, sent maintenant que l’irréversible va se produire de manière imminente. La jeune femme comprend qu’elle ne rêve pas, alors Jess tente de se débattre, mais je suis trop lourd, elle n’y arrive pas. Ma fille me supplie, en vain, car je ne comprend rien à ses borborygmes.

Je prends alors une profonde inspiration, je la serre fort contre moi. Comme si je voulais que nos corps fusionnent, l’instant d’après ma queue se met à appuyer follement sur son anus. Une douleur inconnue irradie alors instantanément au centre et sur le pourtour de la petite étoile plissée qui garde le chemin de ses reins, provoquant une ruade réflexe de son corps, bien vite entravée par mes bras puissants qui l’emprisonnent. Je la serre alors encore plus fort et, une fois bien calé, pousse encore plus avant. Jess commence à avoir du mal à respirer, et la jeune fille panique car la douleur infligée à son trou du cul devient insoutenable.

« Mais qu’espère-t-il en forçant ainsi sur cette partie sale de son corps? Que veut-il? Que veut-il de moi? Je me sens encore toute innocente, toute fragile, et il est si dur! Je ne peux rien faire, absolument rien faire. » Voilà ce que pense ma fille au moment où j’essaie de forcer son rectum vierge. En fait elle se retrouve complètement impuissante, prise dans mes filets, terriblement vulnérable, comme offerte.

“Ah putain ce que t’es serrée!”, je lui souffle cette phrase à l’oreille, mi-furieux, mi-ravi.

J’ai à peine fini ma phrase que je me mets à pousser à nouveau avec toujours plus de violence. Je force tant et si bien que, là où avant il n’y avait rien, elle sent maintenant qu’une toute petite percée se fait jour, à contrecœur, imposée par ma fureur. Toute à sa surprise, Jess ne l’a pas noté avant mais elle ressent désormais nettement des petits, des tout petits picotements très chauds, ça monte, ça lui fait maintenant comme une grosse brûlure, là, sur le bord de l’anus, ça commence à la brûler atrocement, ça la brûle, ça la brûle! Elle a comme envie de prendre “ça” et de tout jeter, de tout plaquer mais Jess en est incapable, elle a le cul en train de se faire planter par sa queue, dans sa position, il est impensable de pouvoir s’en débarrasser, surtout avec les poignets attachés. Je continue de plus belle mon opération de forage dans le trou du cul de ma fille de vingt ans. La douleur devient atroce, elle sent maintenant comme plein de petites déchirures partout, partout, une sensation horrible, comme si on avait pris une lame de rasoir, une petite lame et qu’on avait incisé en fait, comme si on avait coupé à vif volontairement son trou du cul sur le pourtour pour l’élargir afin que ça rentre.

Un cri irrépressible, bien que étouffé, monte alors du plus profond de ses entrailles :

“Aïïïïeeeee! Aaaaaaaaaarghhh! Iiiiiiiiiiiiiiiiiiaaaaaïïïeee…”

Le bâillon de tissu s’imbibe tellement, que Jess commence à étouffer, elle bave de honte, de rage, de douleur dans le tissu, mais j’en ai cure et je continue ma progression dans son petit anus encore vierge. Je lui arrache son bâillon de la bouche, pour le remplacer par ma main sur sa bouche. Je veux sentir ses larmes, le souffle de ses hurlements.

– Tais-toi petite salope, tais-toi où je dis à Anne que tu m’as allumé! Elle va en penser quoi ta copine? Surtout si je lui dis que c’est de ta faute? Tu vas passer pour quoi? Alors ta gueule!

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