Contrainte 06 – La Terrasse

Gif

Cette histoire est complètement imaginaire, de l’ordre du fantasme.

Les personnages sont fictifs et majeurs.

Les violences faites aux femmes sont condamnées par l’auteur.

Si vous n’aimez pas les situations de contrainte, d’humiliation, voire de viol, ne lisez pas.

Cette histoire, bien qu’indépendante, fait partie de la série :

– Contrainte 1 – Les deux amis

– Contrainte 2 – Le voisin

– Contrainte 3 – Le bistrot

– Contrainte 4 – La carotte nantaise

– Contrainte 5 – La bague d’O

– Contrainte 6 – La terrasse

La terrasse

Il était 11h30 lorsqu’elle revenait du marché. Situé à quelques rues de son appartement, elle aimait y flâner chaque mardi. Ce jour là, le soleil brillait. Son mari étant à son travail, elle avait pris la liberté de se vêtir d’un pantalon léger de toile, d’un chemisier beige assorti et d’une veste ¾ qui cachait difficilement sa poitrine relativement opulente mais bien serrée dans un soutien-gorge.

Chemin faisant, elle rencontra GRÉGOIRE, un ancien collègue de travail. Elle fut très contente de le revoir et lui demanda des nouvelles des collaborateurs qu’elle n’avait plus revus depuis qu’elle avait cessé de travailler. Cela faisait plus d’un an qu’elle avait arrêté son activité professionnelle. Son mari, qui gagnait confortablement sa vie, l’avait voulue toute entière à son service et à ses ordres. Il ne pouvait accepter qu’elle passe du temps en dehors de ses contraintes.

Grégoire était resté timide. Il devait avoir 25 ans tandis qu’elle en affichait 43. Il fut content de revoir Françoise et ne manqua pas de l’interroger sur sa vie post travail. Elle répondit avec plaisir aux questions sans toutefois expliquer les raisons profondes de l’arrêt de ses activités dans une entreprise. Il la trouva plus excitante encore qu’au moment de leur vie professionnelle commune, épanouie, gaie. A l’époque déjà, il avait un faible pour elle sans jamais avoir osé le lui déclarer.

Ils quittèrent le quartier du marché pour emprunter le boulevard Foch. Il lui proposa de porter son sac de victuailles et n’écouta pas son refus. Au moment de prendre dans la rue de l’Eglise, elle lui demanda de contourner le quartier car, au bout, il y avait la supérette où elle avait connu bien des tourments. Il refusa : « je dois passer à la librairie un peu plus loin. Viens avec moi, je veux te raconter comment notre chef s’est fait écarter du service. C’est incroyable, il… » Grégoire ne sentit aucunement la résistance et, le panier de courses de la fille à la main, s’engagea dans la rue tout en continuant son histoire.

Elle entra avec lui dans la librairie et en sortit dix minutes plus tard tandis qu’il n’avait pratiquement pas cessé de parler. Timide certes mais volubile! Ils approchaient du point dangereux, la supérette dans laquelle elle avait été dominée durement. Son cœur s’affolait. Elle marcha à la gauche de Grégoire de façon à le placer entre elle et le magasin. « Rachid ne me verra pas », pensa-t-elle. Il ne la vit pas en effet et ils passèrent au-delà.

Un peu plus loin, dans la petite rue qui conduisait à son immeuble, Grégoire prit place à une table de café installée sur le trottoir.

– On va se prendre un café, avait-il dit. Tu as bien un peu de temps.

Elle n’eut guère le loisir de refuser car il était déjà assis. Ils occupèrent deux chaises côte à côte, face à la rue calme. Il faisait beau, le soleil donnait sur eux en cette fin de matinée de mardi. Elle avait commandé un porto et lui un whisky. Elle commençait à se détendre, le point dangereux était passé. Hélas, son smart phone annonça un SMS :

Vous avez reçu un message de Francis

Elle avait échappé à Rachid mais n’allait probablement pas échapper à Francis. Il était un ami de son mari, un compagnon, non de beuverie comme il est d’usage, mais de sexualité, ce qui est plus rare. Elle devait lui obéir, en tous points, en tous lieux, à toutes heures. C’est ce qu’avait exigé son maître de mari.

« Tu peux lire tes messages » lui avait dit Grégoire sans pour autant cesser sa logorrhée assommante. Mais elle n’osait pas. Qu’avait-il encore imaginé? Dans quelle impossible situation allait-il la mettre? Après de longs instants d’angoisse et de rébellion, elle sortit son appareil et lut.

Bonjour ma grande.

Où es-tu? Habillée comment? Avec qui?

Elle répondit en peu de mots, sans montrer son texte à Grégoire qui avait pourtant tendance à chercher à lire. Il était tout aussi curieux que bavard.

Café – rue Basse – pantalon – chemisier – veste – Grégoire – ancien collègue

Le message partit. Elle attendit non sans angoisse.

– Ca ne va pas, demanda Grégoire? Des problèmes?

– Eh… je le crains oui!

– Raconte

– Je… je ne peux pas… Excuse-moi

Une minute… Rien. 5 minutes… rien. Elle but un peu de porto. La discussion se poursuivit. 10 minutes, toujours rien. Elle se mit à espérer. Francis allait la laisser tranquille. Hélas, le téléphone bipa l’arrivée d’un nouveau message. Ses mains bursa escort tremblaient lorsqu’elle le lut :

J’ai horreur des frocs et tu le sais bien

Enlève ce froc tout de suite

Envoie message quand fait

Une fois encore, le vice de Francis la laissa abasourdie. Elle ne pouvait tout de même pas obéir là, maintenant, en pleine rue, devant Grégoire! Qu’allait-il penser d’elle? Que dirait le patron du café? Si elle enlevait son pantalon, il ne lui resterait que sa culotte tellement petite, et sa veste tellement courte. « Non et non, se dit-elle, j’en ai marre de ces conneries! Il ne faut pas exagérer » Elle décida de ne pas obéir, attendit cinq minutes et envoya un SMS en réponse :

Fait.

– Tu as l’air bien sombre Françoise! J’espère que ce n’est pas moi qui te mets dans cet état. Je peux t’aider? Non? Vraiment?… Oh, encore ton téléphone! Décidément, tu es très demandée. C’est un appel cette fois, pas un message. Réponds, ne t’occupe pas de moi.

– Allo?

– Ouais, c’est Francis. Passe-moi Grégoire tout de suite… Dépêche-toi!

– Mais… mais tu ne le connais pas!

– Tais-toi! Passe le moi tout de suite.

– Eh… Grégoire… je… je te passe Francis… c’est… c’est un copain de mon mari, il veut te parler.

– Ah bon! Me parler!… Pourquoi pas! Merci… Allo?… Bonjour, je suis Grégoire.

– J’ai entendu parler de vous. Vous avez bossé avec Françoise n’est-ce-pas? C’est une fille formidable. Son mari a bien de la chance de l’avoir. Vous avez travaillé avec elle?… Oui… Super…

– Bien sûr! Je suis très content de la revoir, ça faisait un bail. Figurez-vous que nous nous sommes croisés au marché. Etonnant non? Nous prenons un verre à la terrasse, histoire de se raconter le passé. Elle est toujours aussi charmante, autant au travail qu’en dehors.

Elle se demandait ce que pouvait bien mijoter Francis. Elle ne doutait pas qu’il préparait un truc des plus infâmes.

– A ce propos, intercepta Francis, comment donc est-elle vêtue maintenant? Comme elle est toujours élégante, j’aime bien savoir, vous comprenez?

– Oui, bien sûr… Je vous comprends… Et bien… Elle est tout à fait mignonne, avec un pantalon de toile, rosé assorti à sa veste.

– Ah bon, s’exclama Francis, très content du piège dans lequel le naïf était tombé.

– Oui, oui et un joli chemisier blanc qui fait ressortir ses longs cheveux bruns. Superbe, comme toujours.

Grégoire la fixait en répondant à Francis, content des compliments qu’il délivrait. Il fut surpris qu’elle ne marquât aucune satisfaction à entendre les louanges. Au contraire, elle se tenait le visage dans les mains ; il se demanda même si elle pleurait.

Elle avait tout de suite compris que le vicieux avait contrôlé si son ordre était exécuté ou pas. Grégoire lui tendait l’appareil :

– Ca ne va pas?… Tu pleures?… Tiens, il veut te parler…

Il tendit l’appareil à un visage aussi pâle que le chemisier.

– J’ai bien entendu ma grande? T’aurais pas oublié d’obéir par hasard? Tu m’as pris pour une bille, pour un niais comme ton pot?… Ecoute bien, je ne le dirai pas deux fois et crois-moi, tu ne me baiseras pas deux fois. Puisque tu n’as pas voulu virer ton froc sur place, alors tu vas aller aux chiottes le virer. Ca te fera traverser la salle… C’est encore mieux… Je t’interdis d’expliquer quoique ce soit au merdeux à tes côtés. Laisse-le dans le doute, ça me fera bander encore plus.

– Mais… ma veste… ça ne va pas… trop petite… s’il te plaît…

– TOUT DE SUITE!

Il raccrocha.

« J’aurais dû obéir, je suis bête, il est bien trop salaud pour ne pas contrôler. Quelle merde! Que va dire Grégoire! Et les gens ». Elle bafouilla une excuse à son collègue et se dirigea vers les toilettes. La salle était étroite et longue, quelques tables à l’entrée à gauche, puis le comptoir et enfin les WC tout au bout. Le patron discutait avec un client au comptoir. Porte F. Elle entra.

Il n’y avait personne. Rapidement, elle ôta son pantalon. Les longues jambes de fin avril n’avaient pas encore pris le soleil. Elle frissonna. Le grand miroir des toilettes montra que la veste était plus un attribut décoratif qu’un vêtement de protection. Les trois boutons qui étaient censés la fermer ne se rejoignaient même pas. Elle cala son pantalon sous son bras gauche et avec la main, elle rapprocha les pans de la veste autant que possible en comprimant la poitrine ; de la main droite, elle masqua l’entrejambe couvert uniquement du petit bout de tissu blanc du slip. Elle n’osa pas se regarder de dos. Elle sentait à peine la veste couvrir ses fesses. Elle prit une grande bouffée d’air et ouvrit la porte.

Le patron cessa tout mouvement quand il la vit arriver, son client renversa son demi de bière lorsqu’elle lui apparut de dos après qu’elle eut dépassé sa place au bar.

– Oh putain, incroyable, jamais vu ça, dit le premier.

– Ben merde, renchérit le second, ça alors, j’bande comme un ours!

– Elle est tarée, c’est görükle escort pas possible autrement!

– Eh… ne dis rien surtout, autant en profiter parce qu’elle est sacrément bien gaulée.

Quant à Grégoire, il recracha purement et simplement sa gorgée de whisky. Elle était aussi rouge maintenant que pâle tout à l’heure. Et lui aussi. Il en perdit son bavardage. Le silence s’installa entre eux. Le patron apporta deux verres « C’est ma tournée. » Elle n’osa pas lever la tête mais se dit que, pour le moins, il ne l’houspillait pas pour son indécente tenue. Un couple, la cinquantaine, passa dans la rue, juste devant eux, sur le même trottoir. L’homme eut des regards ahuris.

Grégoire reprit son baratin. Il ne pouvait supporter le silence. Complètement perturbée par l’attitude de Françoise, il voulait pourtant faire comme si rien ne s’était passé. Alors il causait, finalement tout seul car elle restait figée, silencieuse, comme en dehors du temps et du lieu. Il avait compris que le changement vestimentaire était intervenu juste après l’appel téléphonique du type Francis. Mais il trouvait ça particulièrement étrange. « Peut-être qu’il va rappeler se dit-il et alors que va-t-il se passer? » Il se mit à espérer qu’il rappelle.

Quand la sonnerie SMS arriva à nouveau, deux cœurs firent un bond, l’un de curiosité, l’autre de terreur.

Vous avez reçu un message de Francis

Une voiture passa en trombe et freina brutalement pour regarder dans le rétroviseur. Le crissement des pneus réveilla la victime. Elle lut, une fois, deux fois, trois fois pour bien comprendre. Grégoire aussi aurait aimé lire, il en crevait d’envie. Il la vit resserrer les pans de la petite veste, se lever en gardant une main sur sa culotte et entrer à nouveau dans le café. Il bondit sur le téléphone, impatient de savoir ce qui allait arriver mais il jura car il fallait un mot de passe pour l’ouvrir.

Le patron et son client, toujours aux mêmes places, derrière et devant le bar, face à face, admirèrent pour la seconde fois la beauté qui passait là. Les jambes étaient magnifiquement galbées, pas trop minces comme celles des mannequins, sans aucun millimètre de cellulite. Le cul devait être superbe car sa courbure tirait la veste qui laissait toutefois passer le bas d’une fesse au gré des pas. « Me demande si elle est épilée », s’interrogea l’un d’eux, la faute à la main protectrice.

Tous retenaient leur respiration, en terrasse comme à l’intérieur. Tous savaient que quelque chose allait se passer. Tous en avaient une furieuse envie renforcée pas l’évidente honte vécue par la fille. Même le client qui entra et prit place à une table intérieure sembla suspendu au temps arrêté du café.

Elle sortit, toujours avec la main droite posée sur sa culotte, toujours avec la main gauche tirant les côtés de la veste. Mais, elle n’avait plus rien sous cette veste! Son décolleté gonflait outrageusement deux lobes de chair pâle. Même le nouveau client exorbita ses yeux. Grégoire prit une énorme respiration, détourna le regard et se concentra au maximum pour éviter de tremper son pantalon.

– S’il te plaît, dit-elle, excuse-moi… Je dois le faire. Finis ton verre et partons vite d’ici.

– Eh… pas encore, j’ai commandé deux verres, je vais les chercher.

– Il ne lui laissa pas le temps de réagir et fila au comptoir. Timide oui, volubile sûrement, mais sot pas du tout! Il commanda deux verres. Je vous les apporterai, dit le patron.

– On… on va nous apporter les boissons… Je veux te dire, tu es vraiment très belle, très excitante. Tu sais, tu m’as toujours plu, déjà au boulot… Alors, si tu veux, si tu es seule, tu peux compter sur moi. Je pourrais t’aider et t’apporter beaucoup, t’aimer beaucoup

– Je ne suis pas seule, tu l’auras remarqué non? Ecoute, ne me casse pas les pieds, ce n’est pas le moment. Et puis tu ne me plais pas, tu es trop timoré, baratineur. De toute façon, les hommes ne me plaisent pas, je les déteste. Et toi avec!

Elle ne pouvait pas contenir sa rage. Le pauvre prenait pour le compte de tous les autres, pour le compte de Francis, pour le compte de son mari qui l’avait donnée aux ordres du vicieux. Deux verres remplacèrent les précédents et deux yeux fixèrent la poitrine sous une veste un peu relâchée. Grégoire accusa réception de la claque verbale et se rebiffa.

– Tu prends les choses de haut maintenant que tu vis comme une bourgeoise! Tout ça parce que ton mec a du fric! J’ai bien vu, depuis le début, tu fais semblant de m’écouter. Tu peux craner mais ta vie me semble pas des plus faciles, non? Francis, c’est ça? C’est lui ton mec? Ton amant? T’attends le prochain SMS? Il va rappeler, c’est sûr, je le sens. Elle savait aussi que Francis boirait la coupe jusque la lie.

« Vous avez reçu un message de Francis »

Il attrapa le téléphone avant qu’elle n’ait pu le saisir.

– Quel est ton code?… Oh putain!… T’es tombée sur un sacré zozo! L’encuuulé! Ouais, bien… Il apprécie ton cul celui-là! Tiens, vois ce qu’il a écrit!

Il bursa escort bayan devenait vulgaire. Elle regretta de l’avoir agressé. Il n’était pour rien dans ses déboires. Elle avait accepté cette vie de soumise. Elle prit l’appareil et lut deux mots :

Culotte mi-cuisse

Il ne voulait pas qu’elle ôte sa culotte, non, il voulait qu’elle la baisse. Il voulait que tout le monde sache que ses fesses étaient libérées de tout bouclier. Francis agissait encore une fois en maître de l’humiliation. Elle dut se contorsionner pour descendre la culotte avec sa seule main droite et l’amener à couper les cuisses en deux. Un type qui passait faillit tomber en butant sur le bord du trottoir, son attention portée sur la fille plutôt que ses pas. Grégoire rougit et explosa dans son pantalon.

– Surtout reste la, dit-il en quittant la table

Il voulait s’essuyer. Il passa devant le comptoir.

– Allez voir, dit-il, ça vaut le coup d’œil!

Le patron et son client allèrent à la porte, juste à côté de la table. Assise, tête basse, elle ne vit que leurs jambes. Ils remarquèrent immédiatement la place du nylon au milieu des cuisses mais aussi, et ça les énerva, la place de la main droite qui cachait l’entre-jambes.

Le troisième homme à l’intérieur demanda une bière. Les voyeurs repartirent au comptoir.

– C’est votre copine qui se fout à poils là dehors, demanda le patron à Grégoire alors que ce dernier sortait des toilettes?

– Non, pas du tout. C’est une ancienne collègue. Je ne savais pas qu’elle faisait ça. C’est un type qui lui donne des ordres par SMS. Incroyable non?

– Ouais, ouais… On aimerait…. Envoyez-la ramener les verres et en prendre d’autres, c’est ma tournée. D’accord?

– Pas bête, répondit Grégoire qui ne manquait pas non plus d’opportunisme, bien sûr je vous l’envoie, sauf qu’une… une tournée, c’est un peu court, vous comprenez…

– Bon… J’mettrai un billet avec, ça va?…

– Un billet de 20, d’accord.

Un type, petit et gros, passait sur le trottoir d’en face en téléphonant et lorgnant vers elle. C’est la troisième fois qu’il passait. Grégoire reprit sa place. Il avait viré son slip car l’humidité l’irritait. Il se remit à bander dès qu’il la vit. Il prit un ton autoritaire, un ton qu’elle ne lui connaissait pas. « Il s’y met lui aussi », pensa-t-elle.

– Va reporter les verres au bar!

– Mais Grégoire, s’il te plaît, ne me demande pas ça! Tu comprends, avec ma tenue, c’est trop difficile. Je regrette ce que je t’ai dit tout à l’heure, j’étais énervée, je ne le pensais pas. Aide-moi plutôt. Partons tout de suite.

Ce qu’elle ne savait pas c’est que Grégoire fut lui-même tout à fait stupéfait de la réponse de la fille. Alors qu’il s’attendait à un refus, à une agression comme au précédent, il la voyait implorer de ne pas obéir. C’est donc qu’elle obéirait s’il insistait!

– Tu ne vas pas devenir aussi… baratineur que moi, dit-il avec rancœur, tais-toi donc et obéis.

Avant de bouger, Elle choisit quelle main prendrait les deux verres par le dessus. La droite et elle offrait son ventre, la gauche et elle offrait sa poitrine. Elle choisit la droite car elle n’aimait pas trop ses seins. Elle les trouvait trop gros par rapport à sa corpulence. Elle prit les deux verres donnant à Grégoire une noirceur d’entre jambes, se leva et entra dans le bar.

Ils étaient trois en érection à voir la touffe noire avec la culotte en dessous, image étrange. Elle avait un beau paquet de poils car depuis trois semaines, son mari lui interdisait de se raser. Alors ça poussait dru et ça s’étendait. Elle posa les verres sur le comptoir.

Le client à côté d’elle glissa un billet de 20 euros entre la peau et la culotte sur la cuisse.

– Attendez, dit le patron.

Il présentant deux petits verres à porto qu’il remplit au maximum.

– Prenez ça et n’en renversez pas!

Cette fois, elle devait utiliser ses deux mains, pas question de tremper ses doigts dans le liquide. La veste, enfin lâchée, laissa deux gros seins exploser d’une liberté qui prit toute la place en repoussant la veste bien à l’extérieur. Elle les sentit s’alourdir. Elle en piqua une rougeur, une de plus. Le barman apprécia.

Les tétons marquèrent Grégoire. Bien que les aréoles fussent petites, les bouts étaient très gros et très longs, rares. Ils durcirent encore sous un soleil d’avril qui ne suffisait pas à chauffer l’air. Elle posa les verres à table et reprit place.

– Mains sur la tête et… ta gueule, ordonna Grégoire en prenant le billet.

Dans la rue, en face, il y avait maintenant deux types qui regardaient, bras croisés. Ils étaient posés sur un appui de fenêtre. Le patron qui ne voulait pas d’un attroupement devant son établissement intervint.

– Rentrez s’il vous plaît, trop de monde dans la rue. Toi la fille, prends les verres.

Elle en fut soulagée et s’empressa de rentrer avec les boissons.

– Grégoire, prends mon pantalon, demanda-t-elle

Mais la réponse fut cinglante :

– Depuis quand tu donnes des ordres, bourgeoise puante? Tu crois que tu vas pouvoir te comporter comme avant, fier-cul, prétentieuse, orgueilleuse! Pose les verres sur cette table – il n’y avait que 4 tables à l’intérieur, dont une occupée – Reste debout! Mains sur la tête!

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