Souvenirs 03

Amateur

Après une grosse interruption, remotivé par certains encouragements, je publie la troisième partie de « Souvenirs » qui sera bientôt suivie par la dernière.

Je vous invite à relire les deux premières parties avant d’attaquer celle-ci. Toutefois, voici un bref résumé : Je m’appelle Didier et m’apprête à passer mon service militaire. Nous sommes dans les années 80. Mais avant de partir, j’ai trouvé un boulot de trois mois dans une entreprise. Je loge chez ma tante que je vais soumettre à mes désirs.

******

Je la suis dans la chambre en admirant son gros cul bien rond. Elle s’arrête et attend que je dise quelque chose. J’avance vers son armoire et je l’ouvre. Puis je lui dis :

– Va te laver pendant que je te trouve quelque chose à mettre!

Elle m’obéit et s’en va dans la salle de bain. Bientôt j’entends l’eau de la douche couler. Je farfouille dans ses vêtements pour essayer de trouver une tenue que je considère comme acceptable pour sortir. Je commence à sortir un soutien-gorge pigeonnant en dentelle qui mettra bien sa poitrine en valeur. Je prends aussi la culotte assortie. Je complète le haut avec un chemisier blanc presque transparent. Par contre je n’arrive pas à trouver une jupe qui me convienne. Alors je saisis une de ses jupes crayons et je pars avec dans la salle de bain pour trouver des ciseaux. Lorsque je reviens dans la chambre avec la jupe très écourtée, ma tante est effarée. J’ajoute à ces vêtements une paire de chaussure avec les plus hauts talons que j’ai pu trouver. Alors j’ordonne à ma tante :

– Habille-toi!

Elle m’obéit lentement, avec une mine apeurée. Lorsqu’elle a fini je lui dis que nous partons pour Lyon. Nous montons dans la voiture de ma tante et nous voila parti pour la grande ville. Nicole semble déboussolée, elle se demande ce qui l’attend. Tout en conduisant, elle ne cesse, avec sa main libre, de tirer sur sa jupe pour essayer de couvrir ses cuisses. Je la regarde, amusé. Puis au bout d’un moment je lui dis :

– Arrête donc ton manège, tes jambes sont magnifiques, elles méritent d’être exposées.

Obéissante, elle remet sa deuxième main sur le volant. Je sais qu’elle se pose beaucoup de questions alors je décide de l’avertir :

– Autant te le dire tout de suite, nous allons à un endroit où tu n’aurais jamais imaginé pénétrer auparavant. Mais maintenant que tu es ma soumise les choses vont changer pour toi et j’ai besoin de te faire comprendre ta nouvelle position. Compris?

Elle hésite un peu, mais finalement elle répond :

– Oui Monsieur.

Nous sommes sur l’autoroute. Je vois que quelques kilomètres plus loin il y a une aire de repos et ça me donne une idée. Je lui demande de s’y arrêter. Quand nous entrons sur l’aire, je lui ordonne d’aller stationner au fond du parking réservé aux camions. Il y a bien une trentaine de camionneurs. Ma tante m’obéit sans trop comprendre où je veux en venir. Après avoir garé la voiture, je lui demande de descendre. Elle s’exécute et attend que je la rejoigne.

Je m’approche d’elle et déboutonne deux boutons de son chemisier. Ainsi, on peut facilement voir sa poitrine opulente dans son soutien-gorge pigeonnant. Je lui dis alors :

– Tu vas traverser le parking jusqu’aux toilettes puis tu reviendras.

Je la vois hésiter. Le chemin est long et ça l’oblige à passer devant la rangée de camions stationnés. Elle me regarde, sûrement en espérant que je plaisante. Je gronde :

– Dépêche-toi salope!

Elle se détourne et commence à s’éloigner de moi d’un pas peu assuré, tout en tirant sur le bas de sa jupe. Il faut dire que cette jupe au ras des fesses, ses talons hauts et son décolleté vertigineux attirent les regards. Son cul se balance alors qu’elle avance sur le parking. Elle jette des coups d’œil de tous les côtés.

Il ne se passe pas beaucoup de temps avant que des chauffeurs l’aperçoivent. Ils n’en croient pas leurs yeux. Certains commencent à siffler. Ma tante accélère le pas. Malheureusement pour elle, sa jupe a tendance à remonter et sa poitrine rebondit. Elle n’a de cesse d’essayer de tenir sa jupe en place avec une main et de couvrir sa poitrine avec l’autre.

Bientôt les remarques fusent :

– Coucou ma belle!

– Ne cours pas, viens faire un bisou!

– C’est tout à toi tout ça?

– Viens visiter mon camion beauté!

– Tu dois avoir froid poulette! Viens, le vieux Raymond va te réchauffer…

Je sens que Nicole est effrayée. Elle se rue presque dans les toilettes. Après 10 bonnes minutes je la vois ressortir. Elle a une toute autre démarche, elle se tient droite, le menton relevé. Elle bombe la poitrine comme pour dire à tous ces hommes « Je ne suis pas pour vous ». C’est une vraie bourgeoise habillée en pute. Devant la nouvelle assurance de ma tante, les camionneurs sont un Erzurum Escort peu décontenancés et n’osent plus crier ou siffler. Un seul m’apostrophe lorsque Nicole me rejoint :

– Tu as de la chance petit, profites en bien!

Je me contente de sourire tout en remontant dans la voiture. Avant que Nicole redémarre, je lui demande :

– Que s’est-il passé? Tu étais bien fière sur le retour, pourquoi?

– Tous les hommes sont des dégueulasses, je vaux beaucoup mieux. Tous ces camionneurs sont des frustres, des malpolis. Je ne fais pas partie de leur milieu.

– Ah bon! Et si j’avais décidé de te laisser avec eux?

Ma tante décide alors de se rebiffer :

– Écoute moi Didier, jamais je ne me soumettrai à ce genre d’homme. Je t’obéis, car je ne peux faire autrement. Mais jamais je ne fréquenterai ces hommes.

Je sens qu’il faut que je reprenne les choses en main, ma tante reprend trop d’assurance. Je la regarde fixement d’un œil méchant et je dis d’une voix dure :

– TU VEUX LA PRISON ET LE DÉSHONNEUR DE TA FAMILLE ET LE CHÔMAGE ENSUITE? TU SERAS OBLIGÉE DE TE PROSTITUER POUR VIVRE PLUS TARD, C’EST-CE QUE TU VEUX?

Elle me regarde et baisse la tête, penaude. Puis elle dit doucement :

– Non Did… pardon, non Monsieur!

– Bien! Alors écoute-moi bien grosse chienne! Si je te demande d’aller dans toutes les cabines de ces camions pour sucer ou te faire sauter par tous leurs occupants, tu le feras. Si je veux que tu te mettes à genoux au milieu des pissotières homme pour satisfaire qui le veut, tu le feras. Si je veux que tu te mettes à poil au milieu du parking et que tu danses, tu le feras. C’EST BIEN COMPRIS SALOPE?

– Oui Monsieur!

Elle n’a pas hésité à répondre. Je crois qu’elle a vraiment peur. Mais je pense à autre chose. Je continue :

– Et puis peut-être que ton éducation et ton cerveau te font refuser cette situation, mais je parierai que ton corps dit le contraire. Écarte les jambes!

Elle m’obéit, une larme à l’œil. Je glisse une main entre ses cuisses, puis sous sa culotte. Mes doigts partent à l’exploration de sa chatte. Bientôt je les ressors luisant de son jus. J’ai raison, cette situation l’a excitée même si elle le nie. Je lui mets mes doigts sous le nez et je lui demande :

– C’est quoi ça?

– …

– C’EST QUOI CA?

– Ma mouille Monsieur!

– Et pourquoi tu mouilles salope?

– …

J’ai envie de lui mettre une claque pour qu’elle arrête de nier l’évidence, mais je me retiens. Toutefois d’un ton sans appel je répète :

– ET POURQUOI TU MOUILLES SALOPE?

– Parce que… parce mon corps est excité Monsieur.

Elle fond en sanglots alors qu’elle prend conscience de ce qu’elle vient d’avouer. Je la laisse s’épancher quelques minutes puis je lui dis :

– Allez, nettoie mes doigts, on ne va pas passer la journée ici! Ensuite démarre et partons de la!

Je ne sais pas si elle est soulagée que je ne lui impose pas plus d’humiliation sur ce parking, mais elle prend rapidement mes doigts dans sa bouche et les nettoie consciencieusement avec sa langue. Puis elle démarre et s’engage de nouveau sur l’autoroute.

Arrivé à Lyon, je lui indique un parking souterrain où se garer. Nous descendons de la voiture, sortons du parking et marchons dans la rue. Il y a très peu de passants pour un dimanche d’été. Toutefois, je remarque que tous les hommes qui nous croisent ne peuvent s’empêcher de se retourner. Il y en a même un qui nous suit pendant quelques minutes, il veut sûrement profiter de la vision du cul de ma tante qui se trémousse sous la mini-jupe.

Nous enfilons les rues jusqu’à notre destination. Je sens que Nicole a une hésitation quand nous entrons dans cette dernière rue. Des néons de toutes les couleurs invitent à entrer dans les sex-shops qui parsèment ce quartier.

– Avance! Dis-je à ma soumise.

Elle m’obéit. Ses yeux vont d’une vitrine à une autre, elle semble affolée. Je l’attrape par le coude et je la pousse dans une des boutiques dont l’enseigne indique « peep-show à toutes heures ». Elle entre et s’immobilise sur le seuil en voyant toute cette pornographie exposée. Il est évident qu’elle n’a jamais visité un tel lieu. Je lui dis alors :

– Donne-moi 20 francs!

Comme une zombie, elle fouille dans son sac et me tend deux billets de dix francs. Je la laisse sur place et je me rends au comptoir :

– Bonjour! Dis-je au caissier qui lorgne ma tante sans vergogne.

– Bonjour, que puis-je pour vous?

– Vous avez des cabines pour couples pour le peep-show?

– Oui bien sûr!

– Donnez-moi pour 20 francs de jetons alors!

– Voilà! Dites, elle est gironde votre amie. Un peu vieille peut-être mais sacrément bandante!

Je lui fais un clin d’œil et je me dirige Erzurum Escort Bayan vers ma tante qui attire tous les regards des hommes présents dans la boutique.

– Suis-moi! Dis-je.

Nous entrons dans une cabine double et nous nous asseyons sur une vieille banquette en skaï. Nicole renifle, l’odeur ne lui plaît pas. C’est vrai que ça sent le sexe, le sperme séché. Dans le coin, traîne une vieille poubelle remplie de mouchoirs blancs chiffonnés.

Je glisse les jetons dans le monnayeur et lentement le rideau se lève sur la glace sans tain. Devant nous, sur une scène avec un canapé rouge en skaï, une strip-teaseuse, pas de la toute première jeunesse, s’effeuille.

Je regarde ma tante qui, les yeux ébahis, semble fascinée et horrifiée par le spectacle. C’est alors que je lui dis :

– Je te verrais bien à sa place, tu ferais une strip-teaseuse bien bandante. Qu’en penses-tu?

Elle se tourne vers moi, de la peur sur le visage. Je crois qu’elle pense vraiment que je suis sérieux. Je reste stoïque et je la laisse mariner. Je la vois déglutir difficilement avant de me dire :

– N… non… non Monsieur, s’il vous plaît, pas ça. Je ferais désormais tout ce que vous voulez. S’il vous plaît Monsieur!

– Tu sais que j’ai différents choix, le plus simple étant de te dénoncer à ton patron ou à la police. Là tu es sûre d’aller en prison. Je peux aussi te faire embaucher ici. Je ne sais pas si tu sais, mais il y a des petits salons où l’on peut avoir des séances privées avec les filles. Tu peux éviter tout cela, mais il faut que tu te montres une bonne soumise, que tu m’obéisses au doigt et à l’œil, que tu fasses tout ce que je te dis, quand je le dis. Je ne veux plus te voir renâcler. Alors?.

Immédiatement, elle baisse la tête en signe de défaite. Je sais alors qu’elle est à moi, qu’elle a abandonné tout idée de rébellion. Je l’entends doucement dire :

– Je suis votre esclave Monsieur, je vous obéirai toujours, vous pouvez faire de moi ce que vous voulez.

– Bien salope, alors baisse ma braguette et suce-moi!

Avec empressement, toute idée de refus abandonnée, elle se dépêche de m’obéir. Après avoir sorti ma bite, elle s’applique à me faire une fellation digne d’une professionnelle. Il me faut peu de temps pour gicler mon foutre dans sa bouche, qu’elle avale rapidement avec une grimace qu’elle masque rapidement sous un sourire.

Nous sortons du peep-show et je décide de faire les rayons du sex-shop pour acheter du matériel qui me sera bien utile. Je dépose dans les bras de ma tante, godemichets, plug, chaînes, pinces, cravaches et autres que je compte bien tester sur elle. Nicole reste impassible, voulant ainsi me montrer sa nouvelle détermination d’être une bonne soumise. Et même lorsque je lui demande d’aller payer tous les articles, elle s’exécute sous le regard vicieux et moqueur du vendeur.

Alors que nous allions sortir du sex-shop, celui-ci me hèle :

– Dites! Je peux offrir un emploi à votre copine si vous voulez?

Nicole me regarde, suppliante.

– Merci, nous allons en discuter. De toute façon je garde votre proposition en tête.

Nous sortons du magasin et je demande à Nicole de retourner au parking en marchant dix mètres devant moi. Sur le chemin beaucoup d’hommes se retournent sur son passage. Un ou deux l’abordent sûrement pour lui demander de prendre un verre ou l’inviter. Mais elle répond négativement en secouant la tête.

Nous reprenons la voiture et nous rentrons rapidement chez ma tante. Il est déjà tard. En entrant dans la maison elle se met tout de suite en sous-vêtements sans que je sois obligé de lui rappeler. Je lui dis de préparer le dîner et nous mangeons en silence.

Le repas terminé et la vaisselle faite, je vais m’asseoir sur le canapé et je lui demande de se mettre à genoux devant moi, les mains sur la tête. Elle s’exécute en silence. Je sors alors plusieurs articles des sacs ramenés du sex-shop et je lui dis :

– Maintenant que tu as vraiment accepté le fait que tu es soumise, il faut que je te fasse comprendre quelque chose. Mais d’abord une question : comment une femme peut-elle faire plaisir à un homme?

– … en … en faisant l’amour Monsieur?

– Plus précisément?

– en le suçant ou en offrant sa chatte!

– Tu n’as pas oublié quelque chose?

– En offrant son cul?

– Bien! Oui les hommes fantasment sur ce petit trou souvent inaccessible. Je veux que tu t’habitues à être sodomisée, mais pour cela on va commencer en douceur. Je vais te faire porter un plug anal.

– Oui Monsieur. Me répond-elle l’air un peu inquiet.

– Mais auparavant il faut que tu aies le cul propre. Un homme t’ayant sodomisé et ayant éjaculé dans ton cul va automatiquement te demander de nettoyer sa queue. Tu te Escort Erzurum doutes de l’état de sa queue si ton cul n’était pas propre. Je me suis donc procuré un kit pour tu vas utiliser pour laver ton cul. A partir d’aujourd’hui je veux qu’il soit toujours propre. Pendant que je vais regarder la télé, tu vas pouvoir t’en servir. Va dans la salle de bain et lave-toi complètement!

Nicole se relève, prend ce que je lui tends et va dans la salle de bain.

Environ une heure plus tard, elle revient. Je lui demande de se tourner, de se pencher et d’écarter les fesses. Je prends un tube de lubrifiant et en prend un peu avec mon doigt. Je masse son petit trou doucement puis j’insère mon doigt. Ma tante grimace, mais je continue. J’enfonce mon majeur au maximum dans son cul et je le remue. Nicole gémit légèrement, mais elle n’ose pas se plaindre. Je joins bientôt l’index au majeur. Puis, après avoir bien lubrifié le tout, je retire mes doigts et prends le plug. Je le replace à l’entrée de son petit trou qui s’est refermé et je pousse. Je sens que ma tante force pour empêcher l’objet d’entrée. Alors je lui mets une grande claque sur la fesse.

– Ouille! Crie-t-elle en sursautant.

– Si tu ne te détends pas, ça va faire encore plus mal!

Je la vois se remettre en position et souffler. Je mets le plug à l’entrée de son cul et je pousse à nouveau. Malgré une légère résistance, il entre sans grande difficulté. Je le pousse complètement alors que la respiration de Nicole s’est accélérée. Je la regarde grimacer alors que j’ajuste le plug. Je suis maintenant sûr qu’il ne ressortira pas tout seul. Je tends le lubrifiant à ma tante en disant :

– Je veux que tu gardes ce plug le plus longtemps possible. Mais je vais te l’enlever pour dormir. Par contre demain matin tu le mets et le garde toute la journée jusqu’au moment où nous nous coucherons. Prends le lubrifiant il te sera utile.

Je saisis la base du plug et tire dessus. Il sort du cul de ma tante qui gémit. Je lui tends en disant :

– Va le laver et va te coucher!

Je regarde la télé, puis rejoint la chambre. Je me déshabille et m’allonge à côté de Nicole qui me tourne le dos. Je me plaque contre elle, ma queue contre son cul et ma main agrippe ses gros nichons. Je m’endors ainsi.

Plus tard dans la nuit, je me réveille avec une belle érection. J’ai l’impression que ma tante pousse son cul sur ma bite. Pourtant elle a l’air de dormir profondément. Je descends ma main entre ses jambes et explore sa chatte. Elle mouille. Je n’hésite pas, je guide mon membre et la pénètre. J’entends un gémissement étouffé. Je suis presque certain qu’elle fait semblant de dormir. Je la baise lentement, puis plus rapidement jusqu’au moment où j’entends un grand soupir et que je sens son corps trembler. Je jouis aussi et laisse mon sperme se répandre dans son vagin. Puis je m’endors, satisfait.

Le lendemain matin, nous devons retourner au travail. Je choisis la tenue de ma tante. Je prends une autre jupe que je coupe à mi-cuisse. Je lui donne des sous-vêtements sexy et je défais deux boutons du chemisier pour offrir un peu de sa poitrine au regard, une jupe assez courte Je lui recommande de revoir toutes ses jupes ce soir en rentrant. Moi je m’occuperai de toutes ses culottes et soutien-gorge trop moches pour être portés.

Bien sûr, elle me regarde d’un air suppliant en me disant :

– Mais Monsieur, c’est trop vulgaire, je ne peux pas porter ça…

Je la regarde d’un air sévère et elle baisse la tête, vaincue.

C’est ainsi que vont se passer les deux mois d’été chez ma tante. C’est maintenant ma chienne qui s’habille comme je le souhaite, que je peux baiser tant que je veux. Même au travail, quand le patron s’absente, je donne un prétexte quelconque à mes collègues et je monte dans son bureau et la baise rapidement ou me fait tailler une pipe.

Un soir, après le dîner, alors qu’elle retire le plug pour se coucher, je lui demande de ne plus bouger. Je sors ma bite et l’enfonce dans sa chatte. Après deux ou trois coups de rein, je la ressors, la présente sur son trou du cul et l’enfonce sans avertissement. Ma tante a un petit cri de surprise suivi d’une grimace. Mais ma queue coulisse bien et je l’encule avec force. J’éjacule dans ses intestins avant de lui demander de nettoyer ma bite, ce qu’elle fait sans rechigner. Après cette première fois, je la sodomise souvent. Elle n’a pas l’air de détester.

Je m’aperçois que son comportement évolue de jour en jour, j’ai l’impression qu’elle commence à apprécier sa condition de soumise. Plusieurs fois, je me réveille dans la nuit en la sentant se frotter contre moi. Je la surprends même, alors que je fais semblant de dormir, de prendre ma main pour la poser sur son sein. Elle me suce avec plus d’entrain et je la soupçonne même de faire exprès de m’exciter pour que je la baise. Elle est de moins en moins gênée de se promener en mini-jupe avec un joli décolleté. Elle me dit même un jour, emplie de fierté, que son patron vient la voir plus souvent pour lorgner ses jambes et ses seins.

A suivre…

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