L’abdication de Josée

Creampie

L’héroïne de cette histoire aurait pu s’appeler Emmanuelle mais pour préserver son mari et sa famille je l’ai appelé Josée. Toute petite salope qui m’écriera et me racontera sa vie sexuelle aura une histoire à son nom si elle le demande poliment bien sûr. Pour ceux qui ont du mal avec les chiennes blanches qui ont du plaisir à se faire défoncer par de grosses bites noires allez plutôt lire l’histoire du petit chaperon rouge….! Oups pardon, pas pour vous non plus, je crois qu’elle se fait manger elle aussi. Reste à lire Mickey.

L’abdication de Josée

Josée était pensive, elle s’était engueulée avec sa fille la veille au soir, elle trouvait que Léa s’habillait trop sexée mais comme toute adolescente qui acquière un physique de femme, elle avait envie de montrer les changements que son corps subissait. Ses hormones étaient montées en flèche amenant un désir beaucoup plus important que les envies de se caresser qu’elle avait ressentie depuis les 3-4 ans dernière année. Maintenant quelque chose au plus profond de son sexe réclamait plus d’attention.

Josée se doutait bien de ce qui poussait sa fille à se comporter comme ça mais elle la trouvait trop jeune, n’avait-elle pas attendu d’avoir 20 ans elle avant de laisser sa sexualité s’exprimer, Léa pourrait au moins attendre d’en avoir dix-huit. La nuit avait été songeuse, des sons bizarres avaient traversé les murs qui séparaient la chambre des maîtres de celle de sa fille, entendre jouir sa fille avec une telle intensité la troublait, comment pouvait-elle avoir du plaisir avec ce voyou noir pensait-elle. Josée se sentait désarmée devant le style de vie que menait Léa. Richard son mari, une pâte molle invétérée ne lui était d’aucune utilité pour corriger la situation.

Tout ça avait commencé quand ce James avait commencé à se tenir avec sa fille, il était beaucoup trop vieux pour elle selon Josée. James était un bel adonis noir, 6′ 6” 235lbs âgé de plus de 28 ans mais il n’en paraissait pas plus de 20, il avait tout pour faire tourner la tête d’une jouvencelle sans méfiance et Josée voyait d’un très mauvais œil le nouvel ami de sa fille et craignait le pire pour elle en plein pic d’hormones. Léa avait beau lui dire qu’ils n’étaient que des amis, un jour elle décida de vérifier dans les affaires de sa fille afin de savoir jusqu’où s’étendait leur amitié.

Josée se mit à fouiller sur l’ordinateur de sa fille, elle n’en croyait pas ses yeux quand elle trouva un fichier avec des vidéos dédiés exclusivement à des noirs avilissant des femmes blanches. Tous semblaient suivre une progression dans le déroulement des actes sexuels qui s’y déroulaient mais le pire selon Josée, c’était d’entendre ces femmes jouirent et en redemander. Bien entendu les blanches semblaient recevoir une formation à la soumission et la rudesse utilisée par les mâles pour faire valoir leur autorité troublait Josée. Faut dire que sa vie sexuelle était plutôt terne avec son mari. Ils n’avaient pas eu de relation depuis 3 mois. Peu membré, il n’avait jamais pu l’amener au porte du nirvana et elle avait du plus souvent qu’autrement se donné du plaisir en solitaire.

Ces derniers temps, l’excitation était quotidienne et sa jouissance semblait atteindre des sommets qu’elle n’avait pas connus jusqu’à maintenant. Un jour qu’elle regardait un des vidéos de sa fille, ce fut plus fort qu’elle, elle glissa la main sous sa chemise de nuit, descendit sa culotte sur ses genoux et entreprit d’assouvir un besoin honteux.

Léa : « Maman……. maman! »

Trop concentré sur la jouissance qui montait en elle, ce fut à la dernière minute qu’elle réalisa que sa fille l’appelait. Son cœur cessa de battre, déjà des pas se faisaient entendre dans l’escalier, elle n’eut que le temps de fermer l’ordi et culotte aux genoux de se glisser dans le garde robe de sa fille.

Léa : « Maman……. maman! »

James : « Je crois que ta mère n’est pas ici salope, je vais en profiter pour te montrer qui est le maître, vite à genoux chienne »

Josée serra les dents, pour qui se prenait-il celui-là. Impuissante car elle devait garder le silence, Léa ne lui pardonnerait pas d’être entré d’en sa chambre pendant qu’elle n’était pas là. Une rage monta en elle quand elle vit entre les volets James obliger sa fille à lui faire une fellation.

James : « C’est ça, soit une bonne pute, tu sais comment j’aime quand tu te sers de ta langue comme ça. Ho oui lèche moi, oui mes couilles aussi. C’est ça t’as intérêt à bien la mouiller car je vais prendre ton cul aujourd’hui.»

Léa : « Non pas ça, tu es trop gros, je ne pourrai jamais te prendre. »

James retira sa ceinture et la plia en deux, Léa n’eut pas le temps de réagir, il l’empoigna d’une seule main par les cheveux et la coucha sur ses genoux, de sa main libre, retroussa sa mini jupe et lui arracha sa petite culotte.

Josée était aux premières loges pour voir rougir le cul de sa fille.

« Slassssshhhhhh, « Houuuuchhhhh » slassssshhhhhh « Nooooonnnnnnnnn Rrrrrrr » Slassssshhhhhh «Ouuufff Aydın Escort ayeeeeee » Slassssshhhhhh Houuuuchhhhh slassssshhhhhh « Nooooonnnnnnnnn Rrrrrrr » Slassssshhhhhh «Ouuufff ayeeeeee »

James : « J’espère que tu vas retenir la leçon, quand je te dis de faire quelque chose tu dis oui maître.»

Léa : « Oui maître. »

Josée regarda James maltraiter les pauvres petites fesses de sa fille sans pitié. Au bout d’un moment, il cessa la punition.

James : « Tu as intérêt à m’obéir dorénavant.»

Léa : « Oui maître. »

James la prit dans ses bras, Léa brisée entoura les siens autour du cou de son maître.

James : « Bon va dans la chambre de ta mère et fouille dans ses tiroirs, je suis sûr qu’elle doit avoir des jouets personnels et du lubrifiant. Je suis certain que c’est une salope comme toi. »

Léa partit voir dans la chambre sa mère, pendant ce temps là, Josée au travers des volets avait pleine vision sur le gros phallus de James. Pour elle il était inconcevable qu’il le loge dans le petit cul de sa fille. Bien décidée, elle se préparait à intervenir, en remontant sa culotte, par maladresse elle fit bouger les portes du garde robe. Cela n’échappa pas aux oreilles de James et il en déduit que la belle mère cette fouineuse se cachait dans le garde robe de sa fille, voilà pourquoi elle n’avait pas répondu à l’appelle de sa fille.

Léa revint avec un gros gode noir et un tube de k-y.

Léa : « Il semble que tu avais raison maître, ma mère à un petit coté salope. »

James : « J’en étais sûr, de la façon qu’elle a de se dandiner le cul elle a besoin de se faire ramoner. Je finis de te mettre à ma main et après je vais m’occuper d’elle. Quand je vais lui faire sucer ma bite elle va mouiller comme une chienne et me supplier pour l’avoir dans sa petite chatte blanche, tel fille tel mère. »

Josée rageait devant l’arrogance de ce salaud mais le pire c’est qu’elle ressentait une humidité entre ses cuisses comme elle ne l’avait pas ressentit depuis plusieurs années. James décida de jouer un double jeu, il baiserait la fille de façon à exciter la mère.

Léa : « S.V.P. maître pas ma mère ne lui fait pas mal, ne la mêle pas à tout ça, elle est heureuse avec mon père. »

James : « Oui salope comme toi je vais lui donner le goût de la viande noire, comme toi elle va ouvrir sa chatte à tous les noirs, je vais m’arranger pour que tu sois aux premières loges pour voir ça. En attendant vient me sucer chienne avant que je t’encule.»

Josée était abasourdie de voir avec qu’elle facilité Léa prenait cette bite énorme et de la ferveur qu’elle mettait à lécher la hampe noire.

Léa : « Ho! Oui James je veux que tu jouisses dans ma bouche, je veux être ta petite chienne obéissante. »

James : « Oui salope ne t’inquiète pas quand je vais avoir fini avec toi tu vas être une bonne chienne soumise et tu vas m’aider à soumettre ta salope de mère. »

James: « Bien, maintenant utilise ta langue tout le long comme ta mère va faire bientôt. Hoummmm suce au fond. »

Léa : « Sluuuupppp sluuuuuppp sluuuuuup. »

Josée voyait la salive qui coulait sur la queue de James, ses paroles bien qu’arrogantes provoquait en elle un désir sexuel hors de son control qui l’incitait à se masturber.

James: « Quand tu auras avalé ta collation je vais te manger la chatte et préparer ton petit cul pour ma queue. »

Josée n’avait jamais permit à Richard de venir dans sa bouche, elle trouvait ça dégueulasse mais elle mouillait en pensant que James la forcerait à avaler son sperme.

James : « Hooooooooouiiiiiiiiiiiiiiiiii ça vient salope. »

James se mit de coté afin que Josée puisse voir sa fille pomper sa charge.

Les couilles de James se contractèrent et Josée vit la gorge de sa fille tachant de déglutir toutes les vitamines que lui offrait son maître. Excité par ce spectacle, elle glissa sa main entre ses cuisses, jamais elle n’avait été aussi poisseuse et la pensée d’être écartelée et pénétrée par cette grosse bite noire augmenta l’intensité de son plaisir. Un gémissement étouffé caressa les oreilles de James qui regardant les portes du garde robe sourit à belle dent, quand il sortit la langue et fit mine de lécher, Josée eu l’impression d’avoir été découverte. Un second orgasme vint la troubler. Elle comprima ses cuisses, sa main appuya sur son clitoris pendant qu’elle sentait un flot de cyprine couler de sa chatte en spasme.

C’était un doux parfum de chatte que James huma aussitôt. L’idée que sa belle mère venait de jouir à la simple pensée de lui sucer la queue fut suffisante pour qu’il retrouve sa vigueur. Soudain James força Léa à se coucher sur le ventre et lui administra une fessée.

« SLAP – SLAP — SLAP- SLAP – SLAP – SLAP- SLAP – SLAP — SLAP. »

Léa : « Hooo. Nooooooonnnnnnnnnnnnnnnnn – Ouuuch!»

James : « Ho! ouiiii quand je dis que tu vas faire quelque chose tu le fais salope. »

Léa : « Maître, maître, je promets d’obéir mais arrêté s.v.p. »

James Aydın Escort Bayan regardait le cul rougit, il était fier de son œuvre, il se pencha sur Léa et entreprit la préparation de l’œillet plissé.

Léa : « Noonnnnnnnnn, pas mon cul maitre. »

Quand il appuya sa langue sur son anus, s’en était fait des réticences. Léa flancha sous l’habilité de James et malgré elle sa rondelle s’ouvrit devant la caresse linguale, son cul maintenant allait au devant de la pénétration. Choquée devant la réaction de son corps, Léa accepta sa déchéance. Quand elle fut à point James appuya son gland sur l’orifice. Léa sentait bien que cela était plus gros qu’un doigt, elle respirait fort pour chasser l’inconfort. Détends-toi salope ce n’est qu’un mauvais moment à passer dans moins de 15 minutes tu vas gueuler pour que je te défonce. Léa n’appréciait pas cette dernière remarque mais force est d’admettre que depuis que la tête était passée elle voyait bien que la douleur diminuait. L’ouverture de son cul se relâcha et James y glissa d’un seul coup son pieu de 11 pouces. Après lui avoir laissé un moment pour s’habituer à son membre, il la ramona sans pitié.

Léa : « Hiiiiiiiiiiieeeeeeeeeeeeeee huuuuuuummmmmmm ooooooouuuuuuuuuiiiiiiiiiii au fooooooonnnnnnnd. Ha! Ha, jeeeee viiiiiiiiiiiiiiiiieeeeeeennns Oh Ooouuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiii Haaaaaaaaaaaaaa Houuu Eeeeeeeeecoooooooooorrrrrreeee Haaaaaaaaaaaaaaaaaaa.»

Josée vit sa fille se faire baiser ainsi pendant plus de 30 minutes pour en fin la voir trouver l’extase dans un enculage bestial. Ce fut une troublante révélation pour elle qui n’avait jamais laissé Richard lui toucher l’anus, elle avait trouvé cela si sale quand ce nègre avait glissé sa grande langue pointue dans le petit trou plissé de sa fille mais malgré tout son dégout, l’idée dans être la victime l’avait fait frissonner.

James cessa sa pénétration.

Léa : « Nooooonnnnnn continue, ça vient encore.

James : « Je te l’avais bien dit que tu gueulerais comme une truie pour avoir ma queue. Alors es-tu prêtes à m’aider à soumettre ta mère. »

Léa : « Ouuuuiiii mais baise moi encore, c’est tellement bon.

Léa attendit les faveurs de son Maître, mais cette fois, elle sentit le gland à l’entrée de sa chatte, ses lèvres s’ouvrirent pour accueillir le monstre noir. James prenait son temps, il perçu le mouvement avant-arrière des hanches de Léa et savait que cette chienne blanche était malgré elle entrain de donner le goût de la queue noire à sa mère. James poussa un peu plus loin.

Léa : «Hoooooooo Haaaaaaaaaa oui plus loiiiiiiiin. »

James bien nanti n’eu aucune difficulté à caresser le col l’utérus.

Léa reprit ses litanies : « Hoooooooooooo encooooooooore Haaaaaaaaaaaaa dieu c’est booooooooooonnnnn Hoooooooooouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii je veux être ta chienne, ta pute. »

La fête fut interrompue par le cellulaire de James, c’était sa femme, elle avait envie d’une bonne soirée de sexe.

James: « Oui chérie mais oui on arrive, ok je vais lui en parler, mais oui ton esclave toute la nuit. »

Léa: « Non pas ta femme, je ne suis pas une lesbienne. »

James: « Ma femme non plus, elle a juste envie de se faire lécher la chatte par une fille blanche. »

Devant sa réticence James lui administra une bonne claque sur le cul. Léa lâcha un cri, quand elle sentit le bras de James se relever de nouveau elle changea d’attitude. »

Léa: « Ok on va faire un trip à trois si tu le veux. »

Josée était sidérée par les paroles de James et de sa fille. James savait bien qu’avec Josée les toxines ferait son œuvre pendant la nuit, il s’essuya le sperme qu’il avait sur la queue avec la culotte de Léa et la déposa bien à la vue devant la porte du garde robe.

James et Léa se préparèrent pour ce changement de programme et avant de partir

James dit : « Toi tu vas être baisée comme tu ne l’as jamais été. »

Léa était toute excitée mais à qui s’adressait-il vraiment? Josée les regarda partir l’esprit dans le doute. James l’avait-il démasqué, elle se le demandait. Comme l’avait prévu James ce fut plus fort qu’elle, Josée ramassa la petite culotte toute imbibée de son sperme et la porte à ses narines.

Cette nuit là, sous les effluves du sperme, le corps de Josée s’éveilla à des sensations inconnues. Lentement le membre entrait, sa chatte se détendait sous la monté du plaisir.

Endormit, Josée : « Hoooouuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiii ooooooouuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. C’est booooooooooonnnnnnnnn Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa » elle se tordait sous les pénétrations profondes. « Haaaaaaaaaaaaa hooooouuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii,

je viiiiiiiiiiiiiiiiieeennnneeeeeeennnns Hoooooooooooooooooooo je viiiiiieeeens encooore. » James faisait pression sur son point G. «Hooooooouuuuuuuuuu haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Hooouuuuuuuuuiiiiiiii je viiiiiiiiiieeeeeeeeeeeeeeens encoooooooooooore, Hooooooo mon dieu, »

Quand Josée se réveilla au milieu de la nuit, sa nuisette était Escort Aydın gorgée de cyprine et ses draps imprégnés d’une odeur de chatte. Le reste de la nuit fut tout au temps dérangeant. Au matin elle se promit bien de se tenir loin de ce James.

Certaines nuits furent plus agitées mais tout semblait vouloir rentrer dans l’ordre. Josée avait fini par chasser ses désirs malsains pour ce nègre qui avait soumit sa fille à tous ses caprices sexuels, lentement sa répulsion pour les noirs revenait. Comme elle regrettait d’avoir donné son accord pour que sa fille et ce nègre demeurent avec eux. Richard du mainte fois faire preuve de souplesse pour la convaincre d’être plus conciliante.

James voyait bien le jeu de Josée mais il était bien décidé à mettre cette chienne à genoux. Lorsqu’il croisait Josée, il la déshabillait des yeux sans aucune pudeur, ce qui la rendait mal alaise et malgré tous ses efforts, ses yeux s’abaissaient pour voir l’énorme déformation du jean. En un instant sa chatte se mouillait et elle rougissait devant le sourire de James suggérant l’approche de sa déchéance.

Ce sale type était arrogant mais elle devait reconnaitre que les sons émis par sa fille pendant leurs relations sexuelles l’intriguait au plus au point, jamais dans ses relations sexuelles elle avait sentit le besoin d’être aussi phraseuse. Le sexe avait été plaisant tout au plus. La possibilité d’une jouissance inconnue vint la hanter de nouveau. Une recherche sur l’internet et l’idée qu’une grosse bite noire était promesse d’un flot de jouissances devint obsessionnelle. Un jour James la surprit en train de regarder une vidéo d’une femme blanche gueulant comme une truie en se faisant baiser par une grosse queue noire.

James: « Toi aussi tu vas gueuler comme ça, quand je vais te défoncer la chatte. »

Josée devint écarlate en entendant les paroles de James mais répliqua nerveusement.

Josée : « Tu peux toujours rêver salaud. »

Josée s’empressa de fermer son ordi mais le mal était fait, les nuits devinrent de plus en plus troublantes et l’évidence de la grosseur du sexe de James de plus en plus provocant. À chacune de leur rencontre inévitablement ses yeux en recherchaient la preuve et James avait acquit une façon bien à lui de mettre en valeur même au travers d’un vêtement sa queue et ses testicules.

James: « Tu n’as qu’à le demander poliment, tu pourras déballer ton cadeau et je te permettrai de me sucer et si tu fais du bon travail, peut-être que je te baiserai après. »

Josée : «Tu dois arrêter ça sinon je vais en parler à Richard et il va vous mettre à la porte. »

James: « Ton mari, tu crois vraiment qu’il va oser s’opposer à moi, je suis sûr qu’il est comme toi, il grogne mais tout comme toi je vais le forcer à se mettre à genoux pour qu’il suce ma queue si tu le mêle à ça. Pour ta punition d’être aussi insolente, il y aura une contrainte de plus. »

Sur ce Josée tourna les talons et disparue en rageant après ce gougeât. Le venin était dans les veines de sa proie et James savait qu’il n’était plus question que de quelques jours avant qu’elle lui ouvre sa chatte. Il avait hâte de l’humilier comme elle le méritait. Avant longtemps il pourrait présenter sa nouvelle chienne au club, mais pour cela il devait passer aux choses sérieuses.

Le lendemain, la chaleur était accablante et Josée encore en nuisette sirotait son café sur le bord de la piscine quand un bruit la fit sursauter. Son cœur cessa de battre quand elle vit James en mini speedo blanc se dirigeant vers la piscine. Le travail de James était très aléatoire et lui conférait beaucoup de temps libre, ce qui rendait suspicieux Richard et mal alaise Josée quand elle se retrouvait seule avec lui.

Aujourd’hui, l’inconfort était omniprésent, elle le trouvait outrageusement dénudé dans son mini speedo. James avait que 28 ans et il avait apprit à aimer le regard des femmes sur son corps. Quand leurs yeux se posaient sur son sexe, celui-ci se gonflait comme une annonce pour des abus sexuels futurs et aussitôt une brise de phéromones venait tourmenter les pauvres femmes rougissantes devant le trouble qui leur faisait baisser les yeux aussi immoralement.

James savait bien que ses déhanchements augmentaient le taux d’humidité de ces victimes potentielles et sa bestialité n’avait aucune limite quand il décidait dans choisir une et d’en faire sa chienne. La seule chose qui changeait était le temps nécessaire pour amener ces mères de familles ou ces jeunes filles à accepter les avilissements qu’il leurs imposerait.

Josée eut un malaise, depuis combien de temps fixait-elle cette énorme bosse qui voulait transpercer le mince tissus, elle n’en avait pas idée mais sa chatte devint poisseuse quand elle vit le regard de James sur sa chatte à peine voilée.

Un spasme la força à refermer ses cuisses et à comprimer son clitoris. Un bref instant de plaisir immoral que James reconnu et approuva d’un sourire, réalisant son égarement Josée se sauva à l’intérieur de sa maison pour cacher sa honte. Pendant 2 semaines elle évita son regard, d’aucune façon il en ferait sa chienne pensât-elle. Pour elle le cul avait ses limites et les quelques caresses qu’elle se prodiguait à la sauvette lui suffisait pour garder un équilibre dans sa vie.

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