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ma boulangère2

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ma boulangère2la boulangère (evelyne) et moi sommes donc devenus amants, je continue à la voir tous les jours à midi en allant chercher mon pain, bien sùr à la boutique nous sommes plus que discrets, elle est mariée, et puis il y a son boss et les deux autres employés, mais elle ne manque pas parfois de ma laisser voir ici un sein en se penchant,là sa chatte, surtout quand pour me faire plaisir elle n’a pas mis de culotte, elle fait tomber une pièce de monnaie, l’air innocent et écarte largement ses jambes en s’accroupissant pour la ramasser, je me régale à voir sa fente que je devine humide et son ticket de métro brun comme je lui ait appris à le tailler, tous les jours de la semaine je pense au mercredi, jour où elle ne travaille pas pour la retrouver…………………………..nous avons déjà passés quelques mercredi après midi ensemble, trouvant des coins tranquilles dans les bois ou au bord de l’ardèche, on s’est touchés,caressés, avons baisé contre un arbre ou sur une plage de cailloux, son maillot juste écarté pour laisser passer ma queue et la pilonner discrétement au milieu des autres baigneurs, nous avons discuté de ci, de ça, des nos vies, de nos envies, elle est mariée depuis longtemps, elle n’a eu qu’un fils, elle est grand-mère et son mari, retraité, entre la pèche et la pétanque ne s’occupe plus vraiment d’elle qu’une fois de temps en temps à la planplan,ce qui explique dit elle les tenues qu’elle portait, elle ne pensait plus susciter l’intérêt des hommes, surtout des plus jeunes qu’elle, jusqu’a ce que nos regards se croisent, elle avoue qu’elle avait l’impression que je la déshabillais des yeux quand j’entrais dans la boutique, bref elle parle aussi de sa vie sexuelle avec son mari, devenue trop calme comme je le dis plus haut, mais qui en fait n’a jamais été bien exitante, plus jeune elle aurait voulu plus de fantaisie, plus de piment, mais ça n’est jamais arrivé, elle est dit elle restée fidèle jusqu’a maintenant, préservant sa famille et sa réputation dans sa ville………….un mercredi après midi, cela fait à peu près deux mois que je la saute, je lui ait donné rendez-vous sur un parking près de chez elle, elle y laisse son auto et partons tous les deux dans la muğla escort mienne, je lui ait demandé de ne porter qu’une jupe, je ne veux pas de dessous à part les bas et le porte-jarretelles, je vérifie qu’elle m’ait obéit et l’emmène dans un endroit boisé que je connais près de montélimar, c’est un endroit où par le passé quelques couples venaient s’ébattrent l’après midi, puis souvent comme dans tous ces lieux d’exhib, les homos ont pris le dessus et fait fuir la plupart des couples, heureusement pour la suite des évenements ,c’est quand même fréquenté par quelques mecs plutôt bi qu’homo, j’ai donc pris le chemin bordé de grands arbres jusqu’à une espèce de clairière, limite du bois ou je peux me garer facilement, je me suis mis en marche ar le nez de l’auto visible du chemin, je lui ait fait enlever son chemisier, je commence a titiller ses seins nus, je sens les pointes durcir sous mes doigts, j’y mets parfois la langue, les dents pour les mordiller,ça me laisse les mains libres pour caresser la soie des bas ou la peau juste au dessus, sans toucher à la chatte pour l’instant, d’autres voitures commencent à passer dans le chemin, certaines ralentissent, les chauffeur matent , les homos, les vrais passent leur chemin,les plus intéressés s’arrêtent presque sur place, essayant d’en voir plus malgré les reflets sur le pare brise de mon auto, entre deux passages je la fais descendre de la voiture et passer de mon côté, quand elle est debout près de moi je lui enlève sa jupe, elle est debout nue hormis son porte-jarretelles et ses bas, j’ai baissé mon short et lui présente ma queue bandée, en partie cachée par la portière elle s’accroupit et commence à me sucer, ça bouge autour de nous j’entends les branches craquer sous les pas de mecs qui approchent, je regarde autour de moi et dans les rétros, j’en vois trois, mal dissimulés derrière les arbres qui matent, elle suce toujours et ne les voit pas, il y en a un plus près je lui fait signe d’approcher, il le fait, sa braguette est ouverte, il se touche la bite, elle paraît bien dure mais n’est pas très grosse ni grande, quand il est trop près à mon goût je lui fais des signes qu’il ne doit plus bouger et continuer de se branler c’est escort muğla tout, enhardis les deux autres s’approchent aussi, c’est pas du top les mecs, rien de bien exitant, ils sont resté un moment et se sont tirés un après avoir craché son jus parterre, les autres en comprenant qu’il n’y aurait rien de plus pour eux! un autre arrive, la quarantaine, sapé plutôt classe, suivi d’un autre à peu près de mon âge mais bedonnant au possible, le jean ouvert on ne voit même pas sa queue, le plus jeune ouvre sa braguette et sort sa bite, hé celle ci n’est pas mal du tout, il ne bande pas encore à fond mais ça promet, le gros envoie la main en avant et lui touche, il la prend à pleine main,le mec se cambre sa queue durcit, bel outil quand il est bien dur, un gros gland violet, on dirait une prune et une hampe bien large,en tout elle doit bien faire dans les 22cms, je dis doucement au gros que lui peut rester mais pas plus, m’entendant parler evelyne s’est redressée, j’ai fait approcher le jeunemuğla escort bayan si c’était une chatte, il est bien dur maintenant, j’en ai plein la bouche, elle est bonne sa queue mais ce n’est pas ce que je veux, aussi j’arrête ma pipe et dit à evelyne que c’est son tour,accroupie de nouveau elle ne demande pas son reste et commence à sucer, un moment plus tard je la fais se redresser, elle se tourne vers moi, je veux qu’elle se penche en avant pour me sucer sans s’accroupir, laisser son cul dispo pour la grosse trique du mec, il est passé derrière elle, il la prend par les hanches, la queue en main il la fait jouer dans la fente et dans la raie, tout en me sucant elle bouge son cul, elle a envie de se faire mettre, le mec s’immobilise, je devine qu’il est entrain de pointer son gros gland sur la chatte de cette cochonne, puis elle crie, il doit être entré, aggripé à ses hanches il commence à la besogner, de grands coups de reins, amples, puissants lui arrachent des cris etouffés par ma queue toujours dans sa bouche, quand mes mains s’attaquent à ses nichons en triturant les pointes, en les pinçant s’en est trop pour elle, elle se déchaîne autant sur la queue du mec que sur la mienne, en moins de 5 minutes elle prend un pied d’enfer sur la grosse queue qui la défonce, ça excite le mec qui d’un coup sort de sa chatte et lui arrose le cul et le dos de son jus, des applausissements autour de nous, sans qu’on les remarquent les voyeurs s’étaient agglutinés autour ,ils sont 5 ou 6 à taper dans les mains, souriante mais pas calmée evelyne remonte en voiture, près de moi, se penche à nouveau et reprend sa pipe, les portes ouvertes, les voyeurs sont là et assistent, elle se donne à fond la salope, ses mains,sa bouche,ses dents s’occupent de ma bite, les voyeurs s’astiquent en matant, même le mec qui l’a sautée remet ça, peu de temps après c’est moi qui lui envoie mon foutre sur la langue, elle est pleine de jus autant dans la bouche que dans la chatte, certains autour balancent aussi leur foutre dans l’herbe, quelques instant pour se remettre, les voyeurs s’éparpillent, elle remet sa jupe et son chemisier, je range ma queue et on s’en va, on a passé plus de deux heures dans ce coin…………….sur la route on s’arrête boire un coup dans un bar, quand elle revient des toilettes ou elle est allée se rafraîchir elle m’embrasse sur la bouche en me disant merci, je l’ai raccompagné à son auto et elle est partie retrouver son mari “planplan”

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La fille qui faisait du porte-à-porte

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La fille qui faisait du porte-à-porteEn croisant cette fille dans ma rue en début de matinée, je n’imaginais pas qu’elle viendrait sonner à ma porte un peu avant midi. Elle était châtain très clair, les cheveux mi-longs aux racines sombres. Elle portait une chemisette blanche et une jupe noire, assez strictes. Quand je lui ai ouvert ma porte, elle souriait, et j’ai tout de suite compris qu’elle faisait du porte-à-porte. Elle avait un étui d’ordinateur à la main et un minuscule piercing à la narine droite.Elle s’est excusée de me déranger et m’a expliqué qu’elle réalisait une enquête pour je ne sais plus quelle agence. Une enquête sur les occupations des personnes qui vivaient seules. C’était mon cas depuis deux ans, suite à un divorce désastreux. J’habitais dans une petite maison, dans un quartier calme. J’allais sur mes 50 ans et j’en ai donné 20 à cette fille.Je lui ai confirmé que je vivais seul et elle m’a demandé si j’avais un petit quart d’heure à lui consacrer.Je l’ai invitée à entrer et elle m’a précédé vers le salon. Dans le couloir, j’en ai profité pour mater la forme de son cul sous sa robe.Je l’ai invitée à s’asseoir à la table et elle a pris une chaise, puis sorti un petit ordinateur qu’elle a allumé en me disant :« C’est très aimable à vous de m’accorder un peu de temps. »« C’est tout naturel. Voulez-vous un café ? »Elle a fait une petite moue absolument craquante :« Non, c’est gentil. J’en ai déjà trop bu ce matin. »« Un petit verre ? J’étais sur le point de m’en servir un. »« Bon, d’accord pour un petit verre. »Dans la cuisine, j’ai rempli deux ballons de vin blanc à ras-bord, puis j’ai rejoint cette charmante demoiselle. J’ai pris une chaise, je me suis installé en face d’elle et j’ai poussé le gros vase posé au milieu de la table, parce qu’il m’empêchait de profiter de la chemise blanche dont trois boutons étaient défaits. Elle semblait avoir une belle poitrine et un soutien-gorge blanc.« Merci pour le verre, a-t-elle dit. »« Je vous en prie. Je vous écoute. »Les premières questions qu’elle me posa étaient prévisibles. J’ai évoqué mon divorce, mon fils de 19 ans qui suivait des études, ma profession et mes loisirs, c’est-à-dire un peu de jogging, le cinéma le week-end, la pêche et Internet. Tout ceci prit deux minutes.Puis ce fut mon tour de lui poser une question :« Vous êtes employée pour cette agence ? »« Non, a-t-elle dit. Je suis en stage dans le cadre de mes études. J’ai commencé il y a trois jours. »Je la trouvais mignonne à croquer. Elle avait la voix d’une adolescente, mais aussi des façons qui m’ont fait sentir qu’elle était un peu naïve. En tout cas, pas encore prête à affronter le monde du travail.Elle m’a posé deux ou trois autres questions assez convenues, puis on est arrivé sur un terrain sensible.Elle m’a demandé :« Quels sont les genres principaux de sites internet que vous fréquentez au quotidien ? Vous avez droit à trois genres. »J’ai pris une gorgée de vin et j’ai répondu :« Je consulte l’actualité tous les matins sur le site de Libération. balıkesir escort »Elle a noté la réponse sur son écran et j’ai poursuivis :« Je regarde beaucoup de séries, surtout sur le site d’Arte. »Elle a hoché la tête en tapant ma deuxième réponse, puis j’ai pris l’air de réfléchir intensément à la troisième. L’air d’hésiter entre plusieurs.Je me suis décidé :« Et puis des sites pornographiques. »Elle a levé les yeux vers moi, juste une seconde, et je me suis demandé si elle n’allait pas se lever et s’enfuir. Mais non, elle a seulement ravalé sa salive, puis écrit la réponse.J’ai dit :« J’espère que ça ne vous choque pas ? »Elle a remué la tête en disant :« Non, non, rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul homme célibataire à fréquenter ce genre de sites. Par contre, cette réponse me mène à ouvrir une page spécifique de mon questionnaire. Attendez une seconde… »Elle a fait une manipulation, s’est raclée la gorge, puis a pris son verre pour boire deux gorgées d’un seul coup.« Alors…, a-t-elle dit. Quand vous dites ˜pornographique˜, s’agit-il de photos ? De vidéos ? De films en streaming ? D’autre chose ? »« Plutôt des vidéos. Il y en a des centaines de milliers en ligne. Mais il m’arrive de me faire des galeries de photos également. »Elle a noté ma réponse et continué :« Avez-vous des thématiques préférées ? »J’ai fait :« Ben… Les femmes. »Elle a souri :« Oui, d’accord, mais lorsque vous lancez une recherche, quels mots clés entrez-vous le plus couramment ? »J’ai réfléchi pendant quelques instants :« Je dirais : fille jeune avec homme mûr. »Elle a hoché la tête en me regardant, puis elle a noté ma réponse.« Il me faudrait deux autres catégories, a-t-elle dit. »J’ai terminé mon verre et je l’ai vue prendre deux autres gorgées.J’ai répondu :« Etudiantes salopes et jeunes vicieuses. »Elle a eu un petit sursaut et s’est de nouveau raclée la gorge. Elle a entré ma réponse, puis elle a fini son verre.Je me suis levé :« Je vais nous resservir, ai-je dit. »Elle a de nouveau eu cette petite moue adorable :« Je ne voudrais pas abuser… »J’ai pris les deux verres et suis parti les remplir. A mon retour, elle se rongeait un ongle, les yeux fixés sur son écran. Je lui ai tendu son verre et elle a bu aussitôt.Puis elle a repris ses questions :« Vous arrive-t-il de vous masturber en regardant des vidéos ? »J’ai souri en soupirant :« Oui. A peu près tous les jours. »Elle a entré la réponse et je lui ai dit :« Et vous ? »Elle a levé la tête en disant :« Moi ? »« Oui. Est-ce que vous allez sur ce genre de sites, parfois ? »Elle a détourné le regard, l’air embarrassé. Puis elle a pris son verre et j’ai noté que ses mains tremblaient un peu.Elle a reposé son verre et fini par répondre :« Oui, de temps en temps. »« Et vous vous masturbez ? »Elle a sursauté, rougi, puis fini son verre cul sec. Ensuite, elle a levé les yeux vers moi et dit :« Oui. »« En matant des vidéos ? »Elle a évacué une mèche de cheveux de son visage, décroisé et recroisé ses cuisses sous la table, puis trouvé son escort balıkesir verre vide.Sans oser me regarder, elle a dit :« C’est différent. Je fais plutôt de la webcam. »J’ai fait :« Ah ? J’aime bien regarder des vidéos de filles en webcam. J’ai oublié de le préciser dans mes réponses, tout à l’heure. »« Je vais l’ajouter, a-t-elle dit en reprenant son clavier. »J’ai terminé mon verre et me suis levé en emportant aussi le sien, sans lui demander son avis.A mon retour, je lui ai demandé si elle voyait un inconvénient à ce que je lui pose d’autres questions, et elle a répondu :« Non, non… »Alors je lui ai dit :« Vous vous exhibez, donc ? »« Oui, c’est ça. »« Devant des hommes de quel âge ? »« Ça dépend. Plus vieux que moi, en général. »« Pourquoi ça ? »Elle a souri et pris une gorgée de vin :« Parce que les vieux sont plus pervers que les mecs de mon âge. »J’ai acquiescé en prenant mon verre, puis j’ai bu en la regardant dans les yeux. Elle a suivi mon geste tout en se rongeant un autre ongle.J’ai continué :« Vous montrez tout en webcam ? »« Oui. »« Vous le faites souvent ? »Elle a haussé une épaule et répondu :« Plus ou moins tous les soirs. »« Hier soir, vous l’avez fait ? »Elle a hoché le menton :« Oui. »J’ai reposé mon verre et dit :« Vous savez ce qui me ferait plaisir ? »Elle a fait non de la tête et j’ai précisé :« J’aimerais que tu te lèves et que tu te foutes à poil devant moi. »Elle a souri :« Là, tout de suite ? »« Oui. »Sans cesser de sourire, elle a soupiré, puis bu.Ensuite, elle s’est levée doucement de sa chaise et s’est mise à défaire les boutons de sa chemisette. Son soutien-gorge était effectivement blanc. Blanc et transparent. On voyait ses tétons dessous. Elle a posé sa chemisette sur le dossier de sa chaise, puis elle a défait une fermeture de sa jupe, située le long de son cul. Dessous, elle portait une culotte assortie au soutien-gorge. Elle l’a enlevée avant le soutif et sa chatte est apparue. Elle était lisse.Je lui ai dit :« Garde ton soutif. »Elle a stoppé ses gestes et laissé ses mains pendre le long de son corps en me regardant avec un air un peu confus, comme si elle avait eu honte de se retrouver devant moi avec sa chatte à l’air.« Tu as un copain ? »« Oui, mais il fait ses études à Orléans. »« Il sait que tu te fous à poil devant des hommes en webcam ? »« Non. »J’ai bu des gorgées de vins, puis je me suis mis debout à mon tour. J’ai défait ma ceinture, mes boutons, et j’ai sorti ma queue. Elle était raide comme un bout de bois. Je me suis mis à me branler et j’ai dit à la fille :« Masturbe-toi. »Elle ne m’a pas fait répéter. Elle a porté sa main droite à sa chatte, puis elle a légèrement écarté les jambes avant de se mettre à caresser son clito en poussant des petits souffles.J’ai dit :« Enlève ton soutif, il faut que je voie tes nichons. »Elle a obéi aussitôt et ses seins sont tombés un peu sur son ventre. Ils étaient superbes : volumineux et lourds, ornés de larges auréoles. Ses tétons étaient mous, mais ça n’allait pas durer.Elle balıkesir escort bayan s’est remise à se masturber.J’ai dit :« Tu aimes les bites ? »Elle a fait oui de la tête, sans dire un mot.« A part celle de ton copain, tu en suces ? »Hésitante, elle a murmuré :« Oui. »« La dernière en date, c’était quand ? »« Hier, dans l’après-midi. »« C’était qui ? »« Un vieux monsieur qui venait de répondre à mon questionnaire. Il était très gentil. »« Il t’a sautée ? »Elle a fait oui de la tête, sans un mot. Elle regardait ma queue.J’ai ajouté :« Je n’ai pas de préservatif, ça t’ennuie ? »Elle a dit :« Non. »« Dans ce cas, dis-moi où tu veux qu’on le fasse. Dans cette pièce ? Dans ma chambre ? Ailleurs ? »Ses doigts ont accéléré et elle a mieux écarté les jambes :« J’aime bien m’empaler sur des queues dans un lit, sous les draps, mais j’aime aussi le faire par terre, dans n’importe quelle pièce. »Ma queue me faisait mal, tellement je bandais. J’évitais de toucher mon gland, car je savais que j’éjaculerais vite. Et je ne me trompais pas.La fille s’est mise sur mon canapé, à genoux, dos à moi. Je lui ai sucé le cul pendant quelques secondes, puis j’ai bouffé sa chatte sans qu’elle cesse de se branler le clito en poussant des petits gémissements très aigus.Ensuite, je me suis redressé et j’ai approché mon gland de sa moule, tout en cramponnant fermement son cul. Je l’ai enfoncé délicatement et je l’ai senti glisser entre les lèvres mouillées. J’en ai profité pour palper ses gros nichons qui se balançaient, puis j’ai fait quelques va-et-vient en elle. Ses tétons étaient durs à présent, et moi je regardais ma queue qui pénétrait cette chatte parfaitement lisse qui luisait de mouille. J’aurais eu envie que ça dure des heures, mais je savais que je ne tiendrais pas. Mon gland avait le volume d’un abricot à l’intérieur de cette moule un peu serrée. Un mouvement brusque et je déchargeais.Alors j’ai fait au mieux pour en profiter encore un peu.On s’est assis côte à côte dans le canapé et elle s’est penchée pour me sucer. Je me suis remis à malaxer ses nichons d’étudiante et je lui ai dit :« Fais tourner ta langue autour de mon gland. A la base, comme ça, c’est très bien. Doucement, petite salope. Voilà, c’est parfait. »Ses seins avaient la consistance de ballons en caoutchouc aux deux tiers remplis d’eau. Je les aurais tripotés de cette façon pendant des jours et des jours, sans m’en lasser, si seulement je n’avais pas giclé d’un seul coup dans sa bouche. Une grosse décharge brûlante que j’ai sentie percuter le fond de sa gorge, tandis qu’elle gémissait. Le sperme a presque aussitôt coulé de sa bouche, sur son menton, et la deuxième giclée fut encore plus intense. La fille avait l’air de baver du lait, et elle continuait de me pomper. Le troisième jet de sperme a failli la faire tousser, mais elle s’est retenue. Elle a sorti ma queue de sa bouche et m’a regardé dans les yeux sans cesser de serrer mon gland entre ses doigts. Les ultimes petites gouttes qui ont jailli m’ont secoué comme une décharge électrique. Mon corps était tendu à mort et les mouvements des doigts qui tenaient ma queue ont ralenti.Et alors, j’ai entendu la voix de la fille dire :« Mon questionnaire n’est pas tout à fait terminé. Je me rince la bouche et on s’y remet ? »:::

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Ma mere m’a depuculé

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Ma mere m’a depuculéJ’étais un puceau demou 18 ans et je venais d’avoir un accident de scooter, j’avais les paumes des mains brulées, et donc depuis trois jours bandés jusqu’aux premières phalanges des deux mains, me laissant libre les doigts. je pouvais donc me débrouiller seul sauf pour la toilette car le médecin avait été très clair : refaire les pansements tous les jours et surtout ne pas mouiller pendant 10 jours.Une organisation familiale avait été mise en place, Ma mère s’occupait de mes pansements et c’est mon père qui me donnait un coup de main pour ma toilette.Chaque matin après mon petit déjeuner, je montais dans la salle de bain et mon père me faisait ma toilette avant de partir travailler…Le matin du 4ieme jour, je descends pour prendre mon petit déjeuner et m’aperçois que mon père est déjà prêt à partir, il me dit alors :« Alexandre, je dois partir plus tôt ce matin, c’est ta mère qui te fera ta toilette »Il n’ajoute rien et part au boulot.Je prends mon petit déjeuner, assez inquiet, une fois terminé ma mère me dit :« Mon chéri, monte à la salle de bain ,je fini avec ton frère , j’arrive… ».Je rejoins la salle de bain, enlève le haut de mon pyjama et attend ma mère…je me demande comment cela va se passer, autant je n’ai aucune pudeur devant mon père, c’est normal nous sommes entre garçon, mais je suis terrorisé de me retrouver nu devant ma mère à me faire savonner.A peine le temps de retrouver mes esprits que ma mère entre dans la salle de bain, « Alors mon lapin?! Tu n’es pas prêt?? Enlève ton pantalon de pyjama et monte dans la baignoire.Rouge de confusion, je me retourne et descend ma culotte de pyjama, je fais en sorte que ma mère ne puisse voir que mes fesses en montant dans la baignoire et je reste dos tourné.Ma mère commence alors me mouiller le dos, je garde les mains le long du mur afin de ne pas les mouiller.Elle afyon escort bayan prend le savon et me le passe partout sur le dos, les fesses, et les jambes, méthodiquement sans rien dire, elle me sent gêné et pour détendre l’atmosphère elle me dit :« C’est comme quant tu étais petit et que je te faisais la toilette, tu te souviens?? »,Elle passe alors la savonnette entre mes cuisses et entre mes fesses, je sens sa main à chaque passage me frôler les testicules, bien que trés gêné je trouve cela trés agréable et mon sexe commence à se redresser, heureusement je suis de dos, ma mère ne voit rien.D’un coup elle me dit :.« après le verso, le recto » , elle me prend par la taille et me retourne .Je suis pris de panique, je me retrouve face à ma mère avec mon sexe en semi érection, que va t’elle dire??Elle ne dit rien, et recommence son savonnage : mon torse, mon ventre, et forcement arrive sur mon sexe…La douce caresse de sa main savonnée me fait redresser encore plus le sexe, je suis maintenant en complète érection, je ne sais plus ou me mettre, mon sexe dressé devant le visage de ma mère.C’est un mélange de gène et de plaisir, entre la honte d’être dans cet état devant elle et la fierté de lui montrer que je suis un homme maintenant.Elle continue sans réagir, le savonnage de mes parties intimes, je ne débande pas je suis dans un état second, je surplombe son décolleté et peux apercevoir ses gros seins sous son peignoir, cela m’excite encore plus.Puis ma mère me rince, et m’essuie sur tout le corps.« Voilà?! C’est fini, il est tout propre le « bébé» à sa maman, »Et passant sa main sur mes testicules et mon sexe toujours dressé elle ajoute :« c’est un petit homme maintenant… »Elle quitte la salle de bain me laissant seul…Si je n’avais pas eu les mains bandées je me serai masturbé en repensant à ses gros seins et afyon escort à la caresse de sa main sur mes parties intimes…La journée se passe mais je ne cesse de penser à ce moment troublant de ma toilette. Le lendemain matin je suis surpris de ne pas voir mon père dans la cuisine au petit déjeuner.« ou est papa?? »Ma mère répond :« Il est parti trés tôt ce matin chez un client »Mon sang ne fait qu’un tour, c’est donc ma mère qui me fera ma toilette encore ce matin, Une fois fini mon petit déjeuner, je dis à ma mère :« je monte à la salle de bain, maman… »« J’arrive mon lapin ».Cette fois je me mets tout nu et j’attends, je suis trés excité et mon sexe est déjà à demi dur, je ne ressent aucune gène.Ma mère entre et dit :« Déjà en forme le garçon?! »Son regard insistant sur mes parties intimes et ses mots augmentent mon érection et je me retrouve en quelques secondes avec la bite dressée.Ma mère ne dit rien, et me tapote les fesses quand je monte dans la baignoire.Je suis face à elle, la queue droite, cette fois sans aucune pudeur.Elle se retourne et se baisse en avant pour prendre sous le lavabo une serviette propre. Cette position lui relève son peignoir, elle n’a rien dessous, je vois distinctement son sexe poilu offert à mon regard de puceau, elle reste plusieurs secondes dans cette position.Je suis tellement excité que j’en ai la tète qui tourne.Elle se relève, et dit :« Alors on commence par devant ou derrière?? »Je ne réponds pas, sans réfléchir je me cambre légèrement vers l’avant pour avancer ma bite gonflée vers elle, comme un signal…Ma mère me regarde, elle souri et commence à me caresser doucement les couilles et la queue.je suis dans un état second.Elle avance son visage et m’embrasse le pubis, la queue et les couilles.Mon sexe est au bord de l’explosion, c’est tellement bon.Elle ouvre alors son peignoir laissant escort afyon apparaitre ses deux gros seins, le peignoir tombe à terre ma mère est complètement nue devant moi.Sa bouche remonte vers ma bite et enveloppe mon gland.Photos http://uii.io/NoCUXJe me cambre de plaisir, la caresse de sa langue sur ma queue est un délice pour le petit puceau que je suis. Je me retiens de jouir afin de profiter au maximum de l’instant.« Descend de la baignoire » me dit-elle.Pendant ce temps elle se met à quatre pattes, le cul bien cambré devant moi, ses deux grosses fesses généreuses bien ouvertes laissent apparaitre sa chate poilue, je peux distinctement voir ses deux lèvres roses, charnues, et luisantes.Je suis maintenant à genoux derrière elle.Elle saisi ma queue et la dirige vers son sexe entr’ouvert, elle frotte le bout de mon gland contre ses lèvres humides, je pousse d’un coup vers l’avant afin de faire entrer ma bite dans sa chatte.Je suis dans un état second, ma mère est en train de me depuceler, je n’ai aucune retenu, je prends du plaisir, je fais des vas et viens sans m’arrêter, ma mère aime ça et ne s’en cache pas lançant des soupirs à chaque coup de bite en remuant son cul, Je vois ma mère jouir sous mes yeux.Soudain elle me sort ma queue de sa chatte et la présente à l’entrée de son anus déjà entre ouvert,Ma mère est en chaleur, j’enfonce mon sexe dans son cul, ça rentre tout seul, je n’en peux plus d’excitation, pour mon dépucelage elle me fait la totale.A chaque va et vient l’anus de ma mère se resserre, c’est trop bon, je ne peux plus me retenir et je me laisse aller dans son trou du cul.Je ressors ma queue encore raide, du sperme s’écoule de l’anus de ma mère.Elle se relève, m’embrasse sur la joue et me dit :« Allez?! La toilette maintenant »…Pendant qu’elle me nettoie, mon esprit s’égare à espérer que mon père parte encore tôt dans les jours à venir…Elle fini de me sécher et me dit :« Aller file?! C’est mon tour de me doucher maintenant ».J’aurais aimé lui faire sa toilette intime, mais avec mes mains bandées ce n’est pas possible.Une autre fois peut être…

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Ein Verhör I

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Ein Verhör IEin Verhör Teil IKalte, abgestandene Luft schlug mir entgegen, als ich einen düsteren Raum geführt wurde, der eher einem Verließ ähnelte. Das ganze sollte mich nicht wundern, waren meine Anwesenheit in diesem extrem geheimen Club, wo man nur mit VIP-Card hineingelassen wurde, doch sehr zweifelhaft. Aber wie sollte ich das diesen düsteren Männern erklären, um mich nicht zu verraten. Bisher hatte meine Recherche gute Fortschritte gemacht, und ich war auf Dinge gestoßen, die besser geheim bleiben sollten. Nur dazu hatte ich sie eben aufgedeckt und ich würde sie mit Sicherheit an die Öffentlichkeit bringen. Diese extremen Machenschaften mussten unterbunden werden.Tja, bis hierher und dann war meine Deckung aufgeflogen. Ist ja auch nicht einfach als Jungfrau in einen der geheimsten sadomasochistischsten Club in diesem Land, hineinzuspazieren um Nachforschungen zu betreiben. Die haben mir bestimmt an der Nasenspitze angesehen, dass dies mein erstes Mal … in solch einem Etablissement, und überhaupt ist. Sich übers Internet damit zu befassen ist halt nicht das selbe, als plötzlich mittendrin und dabei zu sein. Den Zugang bekam ich von einem Freund der sich ins System eingehackt hat, was ziemlich schwierig war, und mich als Mitglied registriert, das war dann meine Eintrittskarte. Etwas mulmig war mir schon, die passende Kleidung sehr gewagt und in die Szene passend. Jetzt gab es kein zurück mehr, einmal drin musste ich meine Rolle spielen um an Informationen zu kommen. Und die gab es, mehr als genug. Ich wollte Menschenhandel aufdecken und ihn zu seinem Ursprung zurückzuverfolgen. Ich war drin, puh ganz schön aufregend. Das Gelände sah sehr unspektakulär aus, aber nur auf den ersten Blick. Ich wusste von der hochtechnisierten Überwachungsanlage, und der entging nichts. Schon beim betreten des Areal’s wurde man bis ins kleinste Detail seziert und auf seine Mitgliedschaft überprüft.Ich hatte es hinter mich gebracht und war nun in den ersten Bereich vorgedrungen. Hier befand sich die Lunch, unwahrscheinlich exklusiv, ausgestattet mit teuersten Ledermöbeln und Couches. Sklaven liefen fast unscheinbar umher und erfüllten schon die ersten Wünsche. Anhand ihrer fehlenden Kleidung waren sie sofort als solche zu erkennen. Alle trugen Metallbänder um Hals- Handgelenk- und Fußgelenke, wahlweise aus Gold, Silber oder Edelstahl, wobei ich die unterschiedlichen Materialien noch nicht ihrer Bestimmung zuordnen konnte. Schon jetzt fühlte ich mich beobachtet, maß dem aber nicht viel Bedeutung zu, schließlich hatte ich meine Mission zu erfüllen, und beobachtet wurde mit Sicherheit jedes neue Mitglied.Ich hatte mein Outfit als Domina gewählt, hoffte ich doch so in Ruhe gelassen zu werden. Allerdings war meine Neigung nicht wirklich dominant, daher musste ich mich sehr dazu zwingen meinen Kopf hoch erhoben zu tragen, und eine perfekte Rolle zu spielen. Nur für diesen Abend, war mein Mantra. Ich wollte mich nicht sehr lange in den Vergnügungsbereichen aufhalten, ich musste in die Katakomben, wo die extremsten Sessions abgehalten wurden. Wo es darum ging in sexueller Gier, einen Mensch bis zum Tod zu quälen. Woher ich das wusste? Tja, ein Mädchen hatte es dort rausgeschafft. Hatte sich unter zwei toten Körpern ihrer Mitgefangenen verborgen und war bis ins freie gelangt. Von dort war es ihr möglich, Kontakt aufzunehmen und im Untergrund zu verschwinden. Ich kannte ihren Kontakt und wurde hellhörig, als junge aufsteigende Journalistin könnte das der Weg zum Aufstieg sein.Ich bewegte mich sehr unauffällig, gesellte mich zu öffentlichen Sessions um mein Interesse zu wahren. Die dunkle Seite der Lust ging auch an mir nicht spurlos vorbei.Vor mir hing ein sehr junges Mädchen in einer kunstvollen Knotentechnik von einem breiten Balken. Beide Arme waren von oben nach unten zusammengebunden und an einem beweglichen Haken an einem dicken Balken aufgehängt. Das linke Bein war nach oben angewinkelt am Oberschenkel fest verschnürt und an der mit Seilen an der Hüfte aufwärts fixiert. Das rechte konnte den Boden nur mit Zehenspitzen berühren, und war auch dort an einem Haken festgemacht. So hatte die junge Frau kaum eine Möglichkeit sich zu bewegen. Das Seil um die Taille wand sich nach oben und bildete Schlingen um ihre zarten Brüste. Diese traten leicht bläulich steil nach vorne, und wurden noch durch einen dicken Dorn verziert, der jeweils rechts und links durch ihre kleinen Knospen durchstochen war. Das sah so frisch aus, da war nichts gestellt, denn von den Einstichstellen lief ein feines Rinnsal Blut an jeder Brust herab. Ihre Scham war weit gespreizt, offen und zugänglich und glitzerte vor Feuchtigkeit Mich fröstelte bei diesem Anblick, und doch sah es so erregend aus, dass auch ich Nässe aus mir herauslaufen spürte und mir insgeheim wünschte an ihrer Stelle zu sein, so sehr erregte mich dieser Anblick. Ihr Master hatte eine kurze Lederpeitschen in seiner rechten Hand und bearbeitete ihre makellose Haut damit. An fast allen sichtbaren stellen ihres Körpers hatte sie zartrosa bis dunkelrote Striemen, über ihr Gesicht liefen kleine Rinnsale Tränen, was sie nur escort hatay noch schöner machte. Ihr Master tauschte die Peitsche jetzt gegen ein Paddle aus. Eine große Lederpatsche, die sehr schmerzhaft aussah, trat um sie herum und positionierte sich hinter ihr. Der erste Schlag war ein leichtes klatschen, welches sich stetig steigerte und zu einem harten Rhythmus heranwuchs. Das anfänglich leise wimmern hatte sich zu einem gequälten stöhnen entwickelt. Er wechselte erneut die Seite und stand jetzt seitlich vor ihr. Vorsichtig massierte er ihre Brüste und ihren Bauch, strich einmal ganz leicht über ihr Geschlecht um sich dann ihrem Busen zu widmen. Immer wiederkehrend schlug er von unten auf das zarte Brustgewebe, rechts und links abwechselnd. Als er die Klatsche weglegte stand er schon vor ihr und massierte das haarloses Geschlecht, drang mit zwei Fingern in sie ein und stieß diese tiefer. Ein Raunen kam von den Zuschauern. Mit der anderen Hand griff er zur Brust und knetete sie mit groben Bewegungen. Man sah ihr an, dass sie kurz vor einem gigantischen Höhepunkt stand, da hörte er auf und flüsterte ihr etwas ins Ohr. Das sah nicht gut aus, denn sie erzitterte nach seinen Worten und erneut liefen ihr Tränen übers Gesicht. Er ging zu dem Sideboard um aus einen Schublade etwas herauszuholen. Sobald seine Sklavin den Gegenstand in seiner Hand erblickte, riß sie ihre Augen panisch auf. Ein Lachen erklang von ihrem Master, und dann konnte auch ich das Teil sehen, was er als Strafinstrument für sie ausgesucht hatte . An einem Griff war eine circa dreißig Zentimeter lange Lederschnur mit einer Tischtennisball großen Lederkugel dran. Sie sah hart und sehr schmerzhaft aus, und ich konnte mir nicht vorstellen für was er es benutzen wollte. Er nahm die Peitsche in die rechte Hand und schwang die Kugel locker aus dem Handgelenk mehrmals durch die Luft. Selbst ich zuckte dabei zusammen, schaute mich dann aber verstohlen um. Hoffentlich hatte niemand bemerkt das ich auch Angst davor hatte. Erneut ging er zum Schrank, legte die Kugel ab und nahm einen Ballknebel heraus. Nachdem er ihn befestigt hatte, holte er die Kugelpeitsche und schlich um die Sklavin herum, wie der Tiger seine Beute.Ich hatte es nicht kommen sehen, als der erste Schlag traf. Ein schmerzhaftes Aufbäumen durchzuckte den zarten Mädchenkörper. Ich war Fassungslos, dann kam der nächste, mitten auf ihre Scham, leicht aber mit Sicherheit unerträglich. Er ging erneut um sie herum und Patsch, der dritte und weitere. Mit jedem neuen Schlag erhöhte er die Kraft. Er traf nicht nur ihre Schamlippen, sondern auch ihren Anus. Man sah ihm seine Lust an, jeder neue Treffer versetzte ihn regelrecht in einen Rauschzustand der wie ein Höhepunkt aussah. Seine Lederhose war im Schritt straff gespannt, und es würde mich nicht wundern wenn er in dieselbige ejakuliert.Doch das hob er sich auf. Erst als sie matt und fast besinnungslos in den Seilen hing, warf er die Kugel zu Boden , riß seine Lederhose auf und stieß mit einer harten fast schon brutalen Bewegung in ihre feuerrote und stark geschwollene Scheide. Wie eine Puppe benutzte er sie, immer wieder tief und hart bis zur Gänze in ihre zarte kleine Fotze. Mir wurde fast übel und doch konnte ich den Blick nicht abwenden, so stark nahm mich sein Tun in Gefangenschaft. Ich war hoch erregt und wünschte mir ich würde dort hängen und gnadenlos benutzt werden.Er trennte sich von ihr, ging zum Board und spritzte sich großzügig Gel auf seine rechte Hand und trat von hinten an sie heran. Er fuhr mit dieser Hand zwischen ihren Po und rieb das Gel gleichmäßig auf ihrem Anus ein, dann mit einem kräftigen Ruck schob er drei Finger gleichzeitig bis zu den Grundgelenken in ihren After ein, trieb sie immer wieder tief hinein. Dann ersetzte er seine Finger durch seinen Schwanz. Dieser war wirklich ein Prachtstück, lang und gebogen mit einer dicken, fetten Eichel vorne dran. Mit einem harten Ruck drang er durch den engen Muskelring um sich dann langsam bis zu seinen Hoden hineinzuzwängen. Ihr Stöhnen war jetzt wieder von ultimativer Geilheit durchsetzt und mit Sicherheit brauchte sie nur einen kleinen Reiz, um zum Orgasmus zu kommen. Für mich war es das Signal weiter zu gehen, sonst wäre mein Aufenthalt hier für umsonst. Eilig verließ ich den Raum und lief so unauffällig wie möglich die Etagen nach unten. Ich denke im untersten Bereich mussten die härtesten unter den Sadisten ihre Praktiken ausüben. Das Gebäude war riesig, und man konnte sich hier sicher verirren.Ich kam an einigen Themengebieten vorbei, die mir absolute Angst machten. Die meisten waren für neugierige verschlossen, allerdings waren nach Aussage des Mädchens, diese Bereiche nicht tödlich. Was nicht hieß, dass hier keiner zu schaden kam, doch wenn meine Recherchen Erfolg haben, würde ich auch diesem ein Ende setzen. Aus einem der Zimmer kamen laute Schmerzensschreie und machten mich neugierig, die Tür war nicht verschlossen, was mir signalisierte, dass hier Besucher erwünscht waren. Eine Sklavin mit kahl rasiertem Kopf war auf ein Metallgestell geschnallt war, welches wie ein überdimensionaler Stuhl hatay escort bayan mit nach hinten gekippter lehne, aussah.Nur das dieser Stuhl aus Stahlrohren in Verbindung mit breiten Lederbändern bestand. Der Stuhl war recht hoch und die junge Frau wirkte sehr verloren in diesem Gestell.Ihre Beine waren weit gespreizt und jedes mit mehreren Manschetten bis hoch zum Becken, straff fixiert. Sitzen konnte man es nicht wirklich nennen, lediglich ein Riemen führte unter ihrem Gesäß entlang, genauso waren ihr Oberkörper, Arme und Kopf festgemacht. Sie konnte nicht einen Zentimeter ihres Leibes bewegen und war so ihrem Peiniger hilflos ausgeliefert. Ihr Mund war weit geöffnet, der Kopf nach hinten gebogen und fest mit dem Stahlkonstrukt verbunden. Ihr Geschlecht stand weit offen. Von unten schob sich eine Edelstahlstange mit einem birnenförmigen Aufsatz direkt in ihre Scheide hinein. Dieser Mechanismus bewegte sich automatisch nach oben direkt in das Mädchen hinein. Die Konstruktion machte mir keine Angst, jedoch die Größe der Spreizbirne. Das konnte ihr kleiner Körper kaum aushalten, es sei denn man wurde langsam daran gewöhnt. Den Schmerzensschreien zufolge, war dies nicht so. Unerbittlich schob sich die Birne in sie hinein. Das Gewebe dehnte sich bis zum Äußersten, ihre Beine zitterten aufs heftigste. Dann war der Grundkörper in ihr verschwunden, schob sich trotzdem immer noch weiter nach oben und stand still. Ob sich der Mechanismus in ihr noch weiter ausdehnte konnte man nicht sehen. Die Schreie waren zu einem stöhnen geworden, mehr konnte man nicht verstehen, da ein ungewöhnliches Gebilde in ihrem Mund steckte, welches sich bis in ihren Rachen fortsetzte, wenn nicht noch weiter. Es sah wie ein Abflussrohr aus, nur nicht ganz so dick. Allerdings so gearbeitet, dass sie damit Luft holen und Schmerzenslaute äußern konnte. In dieses Rohr hinein hing ein Schlauch, welcher an einem Wasserhahn angeschlossen war. Ihr Herr ging jetzt auf jenen zu und drehte am Hahn. Das Wasser plätscherte in das Rohr hinein. Das Mädchen würgte nicht, also musste das Rohr bis weit in ihre Speiseröhre ragen. Die Flüssigkeit lief ungehindert in sie hinein. Ihr Bauch blähte sich schon kugelförmig nach vorne auf, als er endlich stoppte. Nun ging ihr Herr erneut nach vorn zwischen ihre weit gespreizten Beine. Zu seiner rechten stand ein kleiner Tisch mit diversen Instrumenten. Ein weiterer Sklave rollte ihm einen Sitz unter, worauf er sich setzte und die Instrumente heranzog. Die Stange mit der Spreizbirne kam von unten also hatte er genug Zugang zu ihrem Geschlecht, und doch kippte er mittels eines Hebels die Führungsstange nach hinten weg. So steckte nur noch die Birne tief in ihr. Dann nahm er ein Spray und sprühte ihre Schamlippen großzügig mit einer Flüssigkeit ein. Das musste sehr brennen, denn die kleine stöhnte laut auf. Sicher war es eine desinfizierende Lösung. Er zog sich sterile Handschuhe über und nahm etwas spitzes vom Tisch. Es sah aus wie ein großer Angelhaken, aber so dick wie eine Stricknadel. Er fasste ihre rechte Schamlippe und stach das Teil weit oben neben ihrem Kitzler direkt durch. Oh Gott, das sah so dermaßen schmerzhaft aus, dass mir ein Schreckenslaut über die Lippen kam. Alles drehten sich zu mir um und musterten mich verstohlen, richteten ihren Blick aber schnell wieder nach vorn, um nichts zu verpassen. Diese Tortur musste sie dreimal auf jeder Seite über sich ergehen lassen. Blut tropfte zu Boden. Die Haken saßen nun gleichmäßig und fest in dem zarten Fleisch und warteten auf ihre Bestimmung. Die ließ auch nicht lange auf sich warten. Er befestigte nun oberhalb der Knie enge Lederriemen, an welchem Metallringe angebracht waren. Nun wurden an den Haken ihrer Schamlippen kleine Ketten eingehängt und straff nach außen gezogen und an den Metallringen fest verankert. So war ihre Scheide nun vollständig geöffnet und man konnte die aufgespreizte Metallbirne in ihrem inneren sehen.Ich dachte das die Folter nun ihr Ende gefunden hätte, aber es ging noch weiter.Ihr Bauch war nun wieder etwas flacher, dafür war sie sehr unruhig und am Unterleib hatte sich eine kleine Kugel gebildet, ihre Blase war mit Sicherheit randvoll.Er lies sich Zeit bei allem was er diesem halben Kind antat. Im Augenblick erlöste er sie von dem Rohr in ihrem Mund. Zog es einfach raus, oh man, dass musste wehgetan haben beim einführen, denn es war mindestens zwanzig Zentimeter lang. Er strich ihr zärtlich übers verschwitzte Haar und flüstert etwas in ihr Ohr. Dann setzte er sich erneut zwischen ihre offene Scham. Vom Tisch nahm er einen Stahlstab mindestens so dich wie sein kleiner Finger. Er träufelte etwas darüber und führte ihn an ihre Harnröhre, um ohne zu zögern denselbigen dort zügig einführte. Das Mädchen versuchte sich aufzubäumen, solche Schmerzen hatte sie. Er machte ungerührt weiter, bewegte den Stab fickend in ihrer Harnröhre auf und ab und zog in gänzlich raus. Bevor sich das kleine Loch schließen konnte, kam ein kleiner Strahl Urin herausgeschossen, und schon machte er weiter. Die Stäbe wurden immer größer und die Schmerzen wohl immer schlimmer. Der letzte hatay escort kam, er sah anders aus. Im hinteren Bereich ein kleiner Silikonkranz, den man aufpumpen konnte um ihn fest zu fixieren und vorn ein kleiner Hebel zum ablassen der goldenen Flüssigkeit. Er war grad mal so lang, dass er nicht reinrutschen konnte, was der kleine Hahn schon verhinderte, aber auch von außen nicht zu sehen war. Dafür aber sehr dick, bestimmt 30 mm.Den führte er nun an seinen Bestimmungsort, und verankerte ihn fest. Somit hatte er selbst über ihren Urin die Kontrolle. Zeit für ihn seine Sklavin zu benutzen, hatte ihn diese ganze Prozedur dermaßen geil gemacht. Seine blutigen Handschuhe behielt er an, nahm eine Tube Gel und massierte seinen Schwanz damit ein. In langsamen kräftigen Bewegungen wichste er sich selbst so hart bis er es nicht mehr aushielt. Dann setzte er an ihrem Anus an und schob sich genüsslich tief hinein. Das war alles so eng, dass er es nicht lange schaffte seinen Erguss zurückzuhalten. Mit mehreren festen Stößen schob er sich zum Finale hart und tief in sie hinein, öffnete das kleine Ablaßventil für den Urin und ein kräftiger Strahl ergoss sich über seinen, in des zarte Mädchen pumpenden, Schwanz. Mit einem tierischen Laut spritzte er sein Sperma tief ihren Darm.Ich musste hier fort, eigentlich hatte ich jetzt schon genug. Immer wieder versetzte ich mich in die Lage der Sklavinnen und war nur knapp vorm Orgasmus, so sehr törnten mich mansche Dinge an. Das durfte nicht sein, ich war noch Jungfrau und stand schon jetzt auf diese harte Scheiße. Wer weiß was mich untersten Level erwartete.Weit konnte es nicht mehr sein. Im Gang vor mir liefen zwei Männer auf eine mit Zahlencode gesicherte Tür zu, tippten einen Code ein und gingen durch. Im letzten Moment schob ich meinen Schuh in die zufallende Tür und schlich leise hinterher.Der Gang ging steil abwärts und Geräusche drangen zu mir, die bestialisch klangen. Diese Welt hier unten hatte für ihre Opfer nichts mehr mit Lust zu tun. Fast alle Türen, zu den Folterkammern waren aus Glas, und man konnte ungehindert hineinsehen. Diese Sadisten hier fühlten sich sicher, bezahlten viel Geld um ungestört zu foltern, zu verstümmeln und gar zu töten. In einem der Kammern hing eine junge Frau in einer Art Extension, Beine bis aufs äußerste gespreizt und unter ihr ein Pflock, der so dick war wie mein Arm. Ihr Vollstrecker stand hinter ihr und tippte etwas auf einem Display ein. Als er fertig war begann der Metallpflock sich langsam nach oben zu bewegen, in Richtung ihres Anus. Zur Spitze hin verjüngte sich der Metallbolzen in eine scharfe Spitze, fast wie ein Speer, nur dicker. Wenn diese Spitze sich in die Eingeweide der jungen Frau bohrte, würde sie gepfählt. Das konnte sie nicht überleben. Das kalte grauen packte mich. Was lief hier ab, gab es wirklich Menschen die daraus Lust gewinnen konnten? Der Pfahl begann ganz langsam nach oben zu gleiten, ein leises ticken, ihre Uhr tickte, klack…klack…klack…klack. Noch war der Stab weit entfernt, aber bald fuhr er tief in ihren Leib. Ihr Vollstrecker streichelte sie sanft, Brüste, ihren zarten Bauch bis zum Venushügel. Er rieb zärtlich über ihren Kitzler, machte sie geschmeidig, er träufelte Öl auf seine Hand und rieb vorsichtig damit über ihren Anus und Schamlippen. Der Pflock kam immer näher, vielleicht noch zehn Zentimeter und wurde noch etwas langsamer. Der Mann öffnete seine Hose und rieb fest über seine stattliche Erektion Jetzt war es soweit, die Stahlspitze war kurz vorm eindringen. Er stellte sich hinter sie und zog beide Pohälften weit auseinander. Der Moment war da, das kalte Metall bohrte sich langsam in ihr Rektum. Alles war gut geschmiert, so das es kein Problem gab beim eindringen. Der Stahl schob sich vorwärts, die dickste stelle war noch nicht drin. Die Frau stöhnte vor purer Lust, ich denke sie wusste noch nichts von ihrem Schicksal.Er trat jetzt wieder nach vorn und massierte kräftig ihre kleine Perle. Dann war der größte Umfang in sie eingedrungen und der Pflock wurde erneut langsamer. Er setzte seine Eichel an und mit einem harten Stoß hatte er sich tief in ihr versenkt. Das klacken wurde jetzt wieder schneller. Er fickte sie in einem schnellen Rhythmus, rieb immer noch über die Klitoris. Und dann kam sie, hatte mit Sicherheit einen gigantischen Orgasmus. Das trieb das klacken noch schneller an, und ihr lustvolles stöhnen wurde zu einem abgehacktem kreischen. Jetzt bohrte sich der spitze Pflock in ihre Eingeweide. Ihr Körper begann unkontrolliert zu zittern und zu zucken. Sie krampfte im Todeskampf, und der Pfahl bohrte sich immer tiefer. Ihr Vollstrecker stieß gleichzeitig hart in die junge Frau, die ihre letzten Atemzüge tat. Den Rest konnte ich nicht anschauen, dass war einfach zu viel für meine Nerven. Ich erbrach neben der Tür, in einer Nische. Mein Herz krampfte sich zusammen. Ich hatte genug, wollte nur noch nach Hause, aber leider kam ich nicht sehr weit. Zwei Muskel bepackte Wächter kamen auf mich zu. ,,Kommen sie bitte mit, für diesen Bereich haben sie keine Befugnis.” Hoffentlich schafften sie mich nur nach oben, aber leider führten sie mich immer weiter nach unten, blieben vor einer dicken Stahltür mit Nummernschloß stehen , öffneten sie und führten mich hinein. ,,Sie werden vorübergehend hier bleiben, man holt sie später zum Verhör ab.”

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-Ma soeur chaude et sa fille

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-Ma soeur chaude et sa filleJe vivais seul dans une grande maison en forme de L, au bord de la mer à une cinquantaine de kilomètres de Bordeaux. Cette maison était l’héritage de mes parents décédés, héritage dédié à ma nièce Liliane 19 ans, fille de ma sœur Justine 37 ans et de mon beauf Claude 38 ans. La mère et la fille étaient d’une splendeur et d’une ressemblance étonnante, des seins et des fesses à damner un saint, le beauf Claude ingénieur travaillant pour une grande compagnie d’électricité et étant toute l’année à l’étranger, deux mois de travail, 15 jours de vacances.Ma sœur et moi sommes propriétaires d’un club de gym et fitness à Bordeaux, ma nièce fait de longues études, elle a son appartement ainsi que ma sœur et moi qui réside dans la grande maison toute l’année et en principe toute les deux viennent le weekend et les vacances.Ce dimanche, en ce début de juillet, il faisait chaud avec quelques nuages, le temps était lourd et orageux, les deux femmes étaient à la maison et l’après-midi j’avais décidé d’aller faire du vélo. Ma sœur et sa fille feraient du brulage de peau autour de la piscine. C’est en ce début de ce mois que tout allait commencer. J’avoue que j’avais vu à deux reprises ma sœur toute nue par coïncidence et que cela m’avait surpris puis cette nudité, avait créé en moi une certaine envie ou plus exactement un certain désire de le caresser.Ayant fait quatre ou cinq kilomètres et par malchance, mes deux pneus ont crevé, de ce fait j’étais obligé de rentrer à la maison à pieds. C’est en sueur que je rentrais le vélo dans le garage, enlevais mes chaussures de cycliste, je rentrais dans la maison normalement et me dirigeais vers la cuisine pour tirer de l’eau et la boire. La fenêtre au-dessus de l’évier donnait sur la piscine, et là surprise, les deux femmes étaient toutes nues, c’est vrai qu’à ce moment précis, j’ai fantasmé sur elles car le aydın escort plus fort de l’histoire, c’est que Liliane ma nièce passait de la crème solaire sur le dos de sa mère, c’était plus des caresses qu’autre chose et j’entendais ce qu’elles se disaient.— Continue comme cela ma chérie mais en appuyant un peu plus fort.— Mais non?! J’aime mieux t’en passer doucement comme cela la crème entrera mieux dans la peau.— Peut-être, mais cela me fait tout chose?!— Cela t’excite, n’est-ce pas maman?! C’est vrai que tu n’as pas souvent de relation et encore moins des caresses.Liliane tout en parlant, caressait les fesses de sa mère et comme moi, elle avait vu que les deux jambes s’étaient légèrement écartées l’une de l’autre. Était-ce volontairement ou pas, ou bien de l’excitation?? Toujours est-il, que Liliane passa un doigt tout le long de la raie des fesses et cela à plusieurs reprises, puis n’hésitant pas, ma nièce de sa main libre écarta encore un peu plus les deux jambes. Elle s’installa entre celles-ci et commença à appliquer de l’huile solaire sur le bas des cuisses, une de ses mains remonta le long de la cuisse avec le pouce tourné vers le bas. Liliane savait ce qu’elle faisait et surtout savait ce qu’elle voulait. Sa main continua à remonter et son pouce se trouva en contact avec la petite chatte épilée de sa mère.— Mais que fais-tu Liliane, je ne suis une gouine ou une de tes copines pour être caressée ainsi! Tu vas m’exciter et je ne le veux pas.— Je le sais que tu n’es pas une gouine, mais je voulais te faire du bien, alors reste comme tu es, et laisse toi faire en pensant à autre chose puis c’est quand même mieux que ton gode, savoure le plaisir que tu ressens et ne pense pas à celui ou celle qui te le procure.Liliane continua pendant que la mère avait reposé sa tête sur ses bras repliés. Justine sentait l’excitation s’amplifier, son bas ventre était en escort aydın ébullition et sa chatte commençait à bien mouiller. Moi je commençais à avoir une belle érection. Toutefois, j’étais étonné que Justine ma sœur se laisse faire et aussi, que sa fille agisse ainsi envers sa mère, mais tout cela ne me déplaisait pas, voire deux superbes femmes se caresser, s’exciter, c’était une belle image et au diable la morale et l’i****te. — Tu vois maman, en passant mon pouce entre les lèvres de ta chatte, je sens que tu commences à mouiller, laisse-toi faire, tu vas voir que c’est très bon lorsque les caresses sont prodiguées par une femme.— Ne me dis pas que tu as déjà fait l’amour avec une fille??— Oui deux fois et je peux affirmer que c’était très bon, seule une femme peut faire des caresses qui te font sauter au plafond car elle les exécute afin que sa partenaire ressente ce qu’elle voudrait ressentir à sa place, tu m’as comprise.— Je ne suis pas bête quand même, mais tu es une vraie salope et puis je suis ta mère, une fille et sa mère ne doivent pas avoir de relations sexuelles, c’est immorales, même si elles en ont envie et même si c’est jouissif, trouve toi un mec, moi j’ai ton père même s’il n’est pas porté sur le sexe.Photos http://cuon.io/ACQiPqxL— Laisse tomber la morale, j’ai décidé de te faire jouir, j’ai décidé de te donner beaucoup de plaisir, si j’arrive à te faire jouir, à te faire prendre du plaisir alors je serais comblée et heureuse. Que veux-tu dire sur papa, il ne te fait pas jouir, il ne t’aime plus??— Ce n’est pas cela?! Il n’a jamais été porté sur la chose, je t’avoue qu’il me laisse en manque à chaque fois qu’il vient. On fait l’amour trois à quatre fois en quinze jours alors qu’on est deux mois séparés. On s’aime c’est vrai mais il y a un manque important dans ma vie, j’aimerais qu’il me baise tous les jours, n’importe comment et n’importe aydın escort bayan où dans la maison lorsqu’on est seul.— Pourquoi ne pas prendre un amant?? Dans la salle de gym, il y a pas mal de beaux mecs qui voudraient bien être à ta disposition, tu es comme Alain, on ne le voit jamais avec une femme alors qu’il doit en rêver, moi j’ai déjà remarqué ses regards portés sur certaines femmes du club et même sur toi, sur toi maman c’était peut-être involontaire, mais après tout tu es une très belle femme et pour preuve tu fais envie à beaucoup de gens et moi y compris.— C’est un délire, baiser avec ma fille ou mon frère, est-ce que tu vas bien dans ta tête?? Même si c’est vrai que ton oncle est très beau, intelligent, mais ce n’est pas une raison.— Ne me dis pas, que tu ne l’as pas regardé d’un autre œil, moi je t’avoue que oui?! Et que j’ai déjà fantasmé sur lui?!— Oui?! J’ai rêvé de lui une seule fois, mais je n’ai pas fantasmé comme toi.— Dans ton rêve qu’est-ce qu’il se passait, raconte-moi??— Je le serrais dans mes bras et on s’embrassait c’est tout. Arrêtons de parler et puisque tu veux commander, puisque tu veux me faire jouir alors vas-y je me laisse faire.Liliane n’hésitant pas une seconde, elle prit à pleine main la douce chatte entièrement épilée avec son majeur replié vers l’intérieur de la paume et en même temps que sa main se plaquait sur le sexe de sa mère le doigt entra dans le vagin tout humide. De son autre main libre, elle prit un sein, et joua avec le téton qui était déjà bien dure, puis elle goba le dit téton avant de prendre dans sa bouche le maximum de ce gros nichon. Sa mère posa ses mains dans les cheveux de Liliane et tira la tête pour l’amener à hauteur de la sienne, puis elle plaqua sa bouche presque ouverte sur celle de sa fille, la complicité aidant naturellement, elles échangèrent un long et fougueux baiser. Les deux corps étaient collés l’un à l’autre, une main de Justine caressait les fesses de sa fille et descendait jusqu’à son anus. Liliane avait également pris en main un sein, le caressait, jouait avec le téton. L’excitation des deux femmes était au maximum.

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Bin ich wirklich dominant oder träume ich nur

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Bin ich wirklich dominant oder träume ich nurAls ich mit der Packung wieder aus dem Zelt komme ist ihre Flasche leer”Wow ” denke ich so bei mirOhne zu fragen stelle ich ihr die nächste hin und öffne mir auch eine. “Prost””Und jetzt halt still ich muss dir erst mal die Dornen aus der Haut prokeln”Sie lehnt sich zurück und ich muss mich beherrschen ihr auf die Wunde und nicht die Nippel zuschauen.Vorsichtig ziehe ich an den fiesen Stacheln. Das unterdrückte Stöhnen aus ihrer Kehle erregt mich .Ich habe das Gefühl ihre Nippel werden noch größer. Auf jeden Fall stechen die sich gleich durch den dünnen Shirt Stoff.Auaaa brüllt sie auf einmal.„Reiss dich zusammen sonst…“Schnauze ich zurück. „Sonst was“ Ein schelmischer Blick von unten herauf trifft mich.Ihre Beine in den Shorts wandern auseinander. Bis an die Stuhllehnen des billigen Plastikstuhles auf dem sie sitzt.Wie unbewusst bewegt sie ihr Hände hinter die hohe Lehne.Langsam dämmert es sogar bei mir.Fast gleichzeitig blicken wir zu der Satteltasche .Sie lächelt „Ich muss erst noch pinkeln wo kann ich denn?“Einladend weise ich über das Grundstück das mit etlichen dichten Büschen bewachsen ist.„Such die ne nette Ecke aus.“Statt sich hinter einem der Büsche zu verstecken setzt sie sich zwei Meter von mir auf die Wiese in die Hocke. Die Hose liegt neben ihr. Ihre Knie sind so weit ausseinander das ich ihr direkt in die Spalte schaue. Diskretion scheint mir hier jetzt fehl am Platz.Mit den Fingern fährt sie sich durch das tropfnasse Loch.“ Musst du nicht auch? „ „Nö“ .Manchmal raffe ich es einfach nicht.Nach noch ein paar Tropfen ist sie fertig und greift nach der Hose.„die brauchst du jetzt nicht lass sie da liegen“ Freudig erstaunt blickt sie mich an. „Das Oberteil ist ja wohl auch über oder.“Brav zieht sie sich das Shirt über den Kopf und wirft es zur Hose.Nun steht sie nackt vor mir. Grinst ,dreht zwei-dreimal,“Und gefällt es dir“Knackiger Hintern, schöne mittelgroße Brüste, kleine Warzenhöfe mit schönen großen Nippeln.Nicht ganz glatt rasiert,sie hat noch was stehen lassen. Das mag ich gerne, so habe ich nicht das Gefühl ein Kind zu Bumsen.Oh ja sie gefällt sogar sehr.„Hmm geht so hab schon besseres von der Bettkante geschupst.Jetzt versucht sie beleidigt auszusehen, was ihr nicht wirklich gelingt und auch ich muss grinsen.Mir wird auf jeden Fall die Hose immer enger als ich dran denke was gleich passieren wird.„So los setzt dich wieder hin. Aber mit den Beinen durch die Armlehnen“ Auf dem weg Richtung Stuhl klatsche ich ihr mit der Hand kräftig auf den Arsch. Kurz quikt sie auf nur um mich dann anzufunkeln.Ich helfe ihr die Beine durch die Öffnungen zwischen Lehne und Sitzfläche zu schieben.Sie kann ihre Beine nicht mehr schließen.Doch das scheint ihr zu gefallen. edirne escort bayan „So da du eine renitente Patientin bist werde ich dich leider ruhigstellen müssen“, und greife nach der Satteltasche.„Nein bitte nicht“ fleht sie mich gespielt an.Ich greife mir die Handschellen ziehe ihre Hände hinter der Lehne auf den Rücken und lasse sie einrasten. Ein merkwürdiges Lächeln umspielt ihre Lippen.Doch ich denke mir nichts dabei.Aus dem Zelt hole ich noch ein paar Stricke. Die Beine fixiere ich noch rechts und links am Stuhl.Ein Seil verbinde ich mit den Handschellen und befestige es auch am Stuhl. Das Seil zieht ihr Handgelenke straff nach unten. So sitzt sie schon fast im Hohlkreuz was ihre Brüste gut zur Geltung bringt.Sie zappelt ein bischen hin und her aber viel Bewegungspielraum bleibt ihr nicht.„He mach mich wieder los. das kannst du doch nicht machen .“ Sie zetert los. Es ist aber klar erkennbar das es nicht ernst gemeint ist.Ich hole den Knebel aus der Tasche. „ Du wirst doch nicht..hmmpf“Schnell ist die Schnalle hinter ihrem Kopf geschlossen. Jetzt bin ich gespannt. Nach Zwei,dreimal, auf den Blasebalg drücken blähen sich schon leicht ihre Backen. „geiles Teil“ denke ich mir und drücke noch ein paar mal.Ihre Wangen weiten sich und ihr Blick nimmt doch etwas leicht echt gequältes an. Einmal noch ,ok das reicht. Ich trete einen Schritt zurück und betrachte die kleine von allen Seiten.Genau schaue ich sie mir an. Ruhig sitzt sie da und verfolgt mich mit ihren Augen.„Gut dann wollen wir mal“ Eben wende ich mich der Augenbraue wieder zu da stelle ich fest das es sie an der rechte Brust auch erwischt hat. Na gut dauert es eben länger. Ihr Atem wird etwas schwerer als ich mich den Dornen widme . Ihr Becken bewegt sich leicht vor und zurück die Brust hebt und senkt sich stoßweise.Dann ist es geschafft. Eben noch das Pflaster drauf und fertig.Miri geniest es sichtlich nackt und wehrlos so vor mir zu sitzen. Sie versucht ihre Beine noch weiter zu spreizen. Drückt den Rücken noch stärker durch.„So das hätten wir dann kann ich dich ja wieder losmachen“ Verzweifelt schüttelt sie den Kopf. Nein sie will nicht frei sein. Sie will was ganz anderes.Langsam habe ich auch Druck auf der Blase. Ich gehe ein Stück zur Seite drehe ihr den Rücken zu und fand an zu Pinkeln.Hinter mir keucht und grumpft es in seinen Knebel.Beim pissen drehe ich mich zu ihr. Ach, sie will zusehen. Ok.Ich stelle mich so das sie mir zuschauen kann. Durch das Bier dauert es auch eine Weile bis ich fertig bin.So abschütteln und einpacken .Obwohl gespannt schaut sie mich an.Sie ist ja schlieslich auch nackt. Also gleiches Recht für alle. Schnell habe ich mich meiner Klammotten entledigt und widme mich wieder der kleinen. Schöne griffige Titten . escort edirne Ich drücke und ziehe an ihnen zwirbel an den Nippeln.. Knete sie durch, zwischen drin packe ich ihr an die Möse. Ihr Becken hat sie weit nach vorne gedrückt. Die Schamlippen klaffen schön auf und auf dem Sitz hat sich schon eine Pfütze gebildet. Das Luder ist völlig geil. Ein-.zwei-wow drei Finger passen gut rein stelle ich fest.Da geht auch noch mehr , aber später. Ich fingere sie schneller und tiefer heftiger immer härter.Zwischendrin quetsche ich ihr die Titten. Ziehe ihr an den Nippeln. Haue ihr mit dar flachen Hand auf die Schenkel.Miri geht ab wie´s Zäpfchen. Sie windet sich in ihren Fesseln. Schaut mich aus flehenden Augen an.„ Bitte mehr ,härter“ Wäre der Knebel nicht hätten die im Nachbardorf warscheinlich schon das SEK angefordert. Ich tue ihr den gefallen. Es ist sehr erregend eine Frau auf den Gipfel ihrer Lust zu bringen. Mir tun schon die Eier weh so geil bin ich.Aber noch will ich sie nicht ficken.Ich schenke ihr erst ihren Orgasmus.Danach wird sie mir dankbar sein. Immer heftiger ficke ich sie mit meinen Fingern inzwischen habe ich schon vier in ihrem nassen Loch.. Ihre Brustwarzen sind schon dunkelrot angeschwollen vom ewigen ziehen und zwirbeln. Dann kommt sie und wie ich habe Angst das sie den Stuhl zerlegt. Immer wieder wirft sie sich in die Fesseln zieht und zerrt. Brüllt in den Knebel. Klitschnass geschwitzt mit Tränen in den Augen wird sie dann endlich ruhiger. Ein leichtes Zittern ist noch zu merken.Miri öffnet die Augen und schaut mich dankbar an.Ich wische ihr eine Träne aus dem Gesicht. Streiche ihr über die Wangen.Langsam ziehe ich meine halbe Hand aus ihrer Möse. Der Blick den sie mir zu wirft ist schon wieder fast enttäuscht.Während ich das Ventil am Knebel öffne wird mir meine eigene Erregung bewusst. Jetzt ist es an der Zeit für die Kleine sich zu revanchieren.Die Luft entweicht, ich öffne die Schnalle in Ihrem Nacken. Mein Ständer steht fast vor ihren Augen. Der Knebel ist gerade eben raus da schnappt sie schon nach „Ihm“.Ich dachte ich müsste es ihr anweisen. Nein nicht wirklich. Gierig saugt sie sich mein bestes Stück rein. Knabbert, leckt, stülpt dann wieder ihre Lippen über meine Eichel um ihn tief zu schlucken.“Meine Fresse was für ein geiles kleines versautes Stück habe ich da gefunden“.Ich kann mein Glück noch gar nicht fassen.Da werden meine Träume war.Das sitzt die süße Maus nackt und gefesselt auf diesem Stuhl und bläst mir den Schwanz als ob es kein Morgen gäbe. Lange stehe ich das nicht durch. Ich packe ihren Kopf und drücke mich noch tiefer in ihr Gesicht. Er passt komplett rein. Gut wenn man nicht zu groß ist. Jetzt ficke ich sie in ihren Mund. Sie wehrt sich nicht im Gegenteil. Noch ein paar edirne escort wuchtige Stöße und ich pumpe ihr meinen Proteinmix direkt in den Hals.Brav schluckt sie alles runter. Sie schaut mich an ohne zu fragen leckt sie in sauber . Er steht schon fast wieder bis sie mit sich zufrieden ist.„Holla das war gut“ich hätte nicht gedacht das ich so was mal erleben werde.Breit grinse ich sie an.“und wie stehts bei dir?“ Die Antwort verblüfft mich jetzt doch.„ Warmgelaufen, könnte noch mehr vertragen“. Da bleibt mir doch die Spucke weg.Da sitzt die kleine Schlampe nackt gefesselt vor mir sieht aus wie ein frisch geficktes Eichhörnchen und bettelt nach mehr. Wow. Wenn das mal nicht mein Wochenende wird.„Wie du meinst. Ich mache dich jetzt erst mal los.“ Die Beine sind schnell befreit und ach die Handschellen vom Stuhl gelöst. Die fehlen jetzt noch.„Wo hast du denn den Schlüssel?“„Hab ich nicht“„Was“„den hat Melanie“„Wer zum Geier ist Melanie“Mir bricht der Schweiß aus. Verdammte Scheiße. In was für eine Kacke bin ich hier geraten.„ Ok ganz ruhig wer ist Melanie und wo ist sie?“„ Melanie ist meine Freundin. Wir mache öfter mal ein Spiel. Eine von uns sucht sich ein abgelegenes Plätzchen und fesselt und knebelt sich selber. Die Schlüssel hat die andere.Sie kann sich also nicht selber befreien.“„Ok du hast also Melanies Schlüssel und sie deinen“„ Jau“„ Und wo steckt die doofe Kuh“„Ein paar Meter weiter am Fluss da soll es eine versteckte Ecke geben“!„Der Radweg verlässt hier den Fluss hier ist so was nicht“ so langsam bekomme ich leichte Panik.Die Tatsache das irgendwo ein gefesseltes Mädel liegt, steht ,sitzt ,hängt, oder weiß der Geier ohne Chance sich selber zu befreien macht mich nicht glücklich.„Ok was hat sie gesagt wo sie ist?“„ Na zwischen der Mühle und dem Pferdehof ich würde sie schon finden meinte sie“„Ok“ jetzt wurde mir wieder besser. Gott sei Dank kenne ich die Ecke hier sehr gut und konnte mir ungefähr vorstellen wo die Dame sein könnte.„ So ich suche jetzt deine Melanie und du wartest hier“„Kann ich nicht mit“„ Nackt und gefesselt“ „Vergiss es , und damit du keine Scheisse bauen kannst“.Ich zerre sie recht unsanft, denn jetzt bin ich echt angepisst aus dem Stuhl in das Zelt.Es ist ein hohes Profizelt so wie ein Festzelt mit stabilem Rohgestell. Ich fädle ein Seil durch die Handschellen werfe es über eine Querstange und ziehe ihre Arme hinter dem Rücken nach oben. Automatisch kippt ihr Oberkörper nach unten um dem Druck auszuweichen.In der Ecke steht der Besen. Der Kopf ist schnell entfernt und der Rest dient als Spreizstange.Ein Geiler Anblick. Ihre Titten schaukeln schön frei, der Arsch rausgestreckt , Beine schön ausseinander. Einmal noch gehe ich ihr mit der Hand durch ihre schon wieder klatschnasse Spalte,stecke noch kurz zwei Finger rein und haue ihr auf den Arsch.„Oh den Knebel hätte ich fast vergessen“Grmpppffff Ist das letzte was ich von ihr höre als ich mich auf das Rad schwinge um ihr doofe Freundin zu befreien.Fortsetzung folgt.

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Cyprus 12Kapitel 13 Norbert und LiamIch war alle. Meine Rosette brannte, aber ich war hoch zufrieden.Nach dieser Orgie mussten wir uns alle erst einmal ausruhen und gingen zurück zum Hotel, wo wir Manfred und Walter antrafen.„Na schöne Geburtstagsfeier gehabt? Fragte er mich.„Ob, die Jungs haben sich richtig angestrengt, es hat mir sehr gut gefallen.“Wir verabredeten und für später an der Hotelbar und ich ging in mein Zimmer um mich frisch zu machen und vor allem zu reinigen. Die Aktion der Burschen hatte doch reichlich Spuren in mir hinterlassen. Als ich fertig war, zog ich mich an und ging zur Bar. Dort waren alle versammelt. Walter und Manfred standen am Tresen, die Jungs hatten es sich in den Sesseln bequem gemacht und alberten leise rum.„Ich habe den Eindruck, dass dich die Jungs sehr mögen. Hast du dir das Angebot mit dem Internat überlegt?“ fragte Manfred.„Ja, hab ich und wenn alle Voraussetzungen stimmen, will ich den Job haben“ gab ich zur Antwort.Walter meinte „lasst uns den Jungs die Neuigkeit mitteilen.“Wir gingen zur Sesselgruppe und verschafften uns Gehör.„So Jungs“ verkündete Walter „Peter hat euch was mitzuteilen, also Ruhe.“„Vor ein paar Tagen wurde ich gefragt, ob ich mir vorstellen könnte im Internat mit zu arbeiten“ fing ich an „bis jetzt war ich freier Mitarbeiter in einem Wirtschaftsprüfungsunternehmen, bin also frei. Was haltet ihr von der Idee?“Die Jungs schauten sich an nevşehir escort bayan und Lukas antwortete mit einem Grinsen für alle „Wir würden uns freuen, wenn du bei uns bleiben könntest, wer soll uns sonst massieren.“Damit war die Angelegenheit für sie erledigt, sie kamen zu mir und umarmten mich alle nacheinander. Liam flüsterte mir ins Ohr „dürfen Norbert und ich nachher, wenn die anderen schlafen, nochmal zu dir kommen.“Durch ein leichtes Nicken stimmte ich zu.Bald darauf löste Manfred die Versammlung auf und alle gingen in ihre Zimmer.Ich machte mich bettfertig und dachte im Bett noch ein wenig über die letzten Tage nach. Der Urlaub, der eigentlich nur Besuchsurlaub werden sollte, war zu einem extrem geilen sexuellem Abenteuer geworden. Dazu noch eine neuer Arbeitsstelle, die mir wahrscheinlich viel Freude bereiten würde. Gerade wollte ich mich bequem ausstrecken um zu schlafen, klopfte es leise an meiner Tür. Ach ja Liam und Norbert, die hatte ich ganz verdrängt. Ich öffnete die Tür und ließ die beiden herein. Süß sahen die beiden aus in ihren kurzen Schlafanzügen. Sie ließen sich auf meinem Bett nieder und ich setzte mich dazu.„Na, was habt ich zwei auf dem Herzen?“ fragte ich sie.„Eigentlich wollten wir beide uns noch einmal alleine bei dir dafür bedanken, dass du uns den Weg gezeigt hast“ erklärte mir Liam und Norbert fügt hinzu „ich war schon lange in Liam verliebt, hatte escort nevşehir aber Angst es ihm zu sagen. Heute Nachmittag hab ich es ihm gesagt.“„Mir ging es genauso“ sagte Liam „deshalb hab ich mir für den Urlaub gewünscht mit Norbert in einen Zimmer schlafen zu können. Im Internat schlafen wir in getrennten Zimmern, aber das möchte ich nach dem Urlaub ändern.“Da hatten sich zwei gefunden.Während die beiden berichteten, hatten sie angefangen sich zu streicheln und ihre Schlafshorts waren auf einmal zu klein. Sie hatten mächtige Zelte in ihre Hosen gebaut und an der Spitze der Zelte wurde es feucht.Ich wurde dabei fast neidisch und auch der kleine Peter reckte sich in meiner Hose.Liam sagte zu Norbert „kuck mal, Peters Hose wird zu eng. Wollen wir sie wieder passend machen?“Norbert stimmte lachen zu und schon hatten die beiden mich rückwärts aufs Bett gedrückt und fingen an mich zu streicheln. Schwarze Hand links, weiße Hand rechts. Dann zogen sie mir das Shirt aus und versuchten die kurze Hose nach unten zu ziehen. Viel zu gerne half ich ihnen dabei, indem ich meinen Hintern anhob. Ihre Hände waren überall nur meine edlen Teile blieben unberührt. Ich wurde geil wie selten und mein Vorsaft lief nur so.Liam sagte nur „Verschwendung“ und leckte den Saft von meiner Eichel. Norbert wollte aber auch davon haben. So entbrannte ein heftiger Zungenkampf zwischen den Beiden. Jeder wollte mehr nevşehir escort bayan von dem Saft, bis ich sagte „Jungs aufhören, sonst ist es gleich vorbei.“ Sie sahen sich an und Norbert erklärte „das wollen wir nicht, du sollst heute Nacht unter deiner Geilheit leiden, bis du platzt. Du bist schließlich schuld daran, dass wir uns gefunden haben.“Sie bearbeiteten mich unermüdlich, schafften es aber immer wieder mich vom Absaften zu hindern. Nach einer Stunde war ich nass geschwitzt und röchelte nur noch. So geladen war ich noch niemals zuvor. Aber auch die beiden waren kurz vorm Spritzen.Sie legten eine Pause ein. Liam holte Handtücher und trocknete uns etwas ab.„Jungs, ich kann nicht mehr“ verkündete ich „ich will jetzt meinen Saft los werden. Ihr nicht auch?“Sie stimmten mir zu, Norbert drehte sich auf die Seite, schnappte sich meinen Lümmel und hielt ihn an seine Rosette. Mit leichtem Druck, geschmiert von meinem Vorsaft schob ich mich nach vorne und war bald darauf bis zu den Eiern in ihm verschwunden. Ich genoss das herrliche Gefühl der Wärme und der Enge und blieb so liegen. Es würde nicht mehr lange dauern, bis es mir kommt. Da spürte ich wie sich Liam hinter mich schob und seine Stange in mir versenkte. Ich blieb ruhig liegen und hatte mich ganz schnell an den Stößel von Liam gewöhnt. Der fing an zu stoßen und schob mich dadurch in Norbert. Langsam zog er sich zurück und ich nahm meinen Pint auch etwas aus Norbert. Mit einer Hand griff nach vorne und hatte Norberts stark saftende Latte in der Hand. Der stöhnte auf „lange halt ich nicht mehr durch, es kribbelt schon überall.“Fortsetzung folgtWie immer, Anregungen und Kommentare sind erwünscht.

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Teenies im FreibadTeenies im FreibadKategorien: Teenies„Heja — Vorsicht, hier komme ich!“ Splash! Mit einer enormen Arschbombe sprang die blonde Sara ins kühle Nass des Neustädtischen Freibades. Ihre beiden Freundinnen drehten lachend die Köpfe zur Seite, um nicht nass gespritzt zu werden. Prustend und kichernd tauchte Sara wieder auf und schwamm zu den beiden ins flache Wasser an den Beckenrand, wo sie sich aufrichtete.„Hi, hi, du bist so leicht und klein, da hat niemand was abbekommen…“ grinste Nicole und stutzte, bevor sie in wildes Gelächter ausbrach.Sara konnte man zwar mit 1,55 m und 45 kg Gewicht nicht gerade als Bohnenstange bezeichnen, dafür war sie wohlproportioniert — an den richtigen Stellen: Ihr Po war rund und fest und auch Saras Titten konnte sich sehen lassen: Für den zierlichen Körperbau fast zu groß (70 D), standen die Brüste stolz leicht nach außen geschwungen und mit geilen, fast immer steifen leicht nach oben weisenden Nippeln. Fast könnte man glauben, Sara hätte sich einer Schönheitsoperation unterzogen, so perfekt waren diese geilen Titten des gerade 18 Jahre alt gewordenen Mädchens.Jetzt lachte sich Nicole halb schlapp und deutete auf Saras Oberkörper. Das ohnehin sehr knapp bemessene Bikinioberteil aus dem letzten Jahr (Sara hatte noch keine Zeit gehabt, einen neuen Bikini zu kaufen) hing ihr lose um den Hals und die nassen nackten Titten schaukelten hüllenlos hin und her.Jetzt stimmte auch Claudine mit ein.„Geile Titten hast du da.“ lachte Claudine, die mit ihrer flachen Brust immer ein wenig neidisch auf Sara war. Frech griff sie an Saras linke Titte und zwirbelte gemein die Brustwarze. „Pass auf, Süße, wenn dich die Jungs aus der Klasse so sehen, platzen denen die Badehosen.“ ulkte sie und kniff noch einmal richtig fest zu, so dass Saras Nippel jetzt bestimmt 2 cm weit vorstand. Erbost schüttelte Sara Claudines Hand ab und rief: „Aua, hör auf du blöde Kuh, das tut weh! Und außerdem, wovon sollen den kleinen Jungs, mit ihren Schwänzchen denn die Hosen platzen?“Wütend stürzte sich Sara nun auf ihre Freundin und versuchte ihr ebenfalls das Bikinioberteil abzustreifen. Leider zerriss das gute Stück dabei und eine wilde Kabbelei begann, während der sich Saras großen Titten mit den aufgerichteten Nippeln über Claudines kleine Brüstchen rieben. Dieser Körperkontakt blieb nicht ohne Folgen, denn im Nu wuchsen nun auch Claudines Brustwarzen in die Länge. Immer wieder glibschte geiles Tittenfleisch übereinander und auch die Nippel rieben sich immer wieder gegeneinander. Ein wohliger Schauer durchrann Sara und sie ließ an Kraft etwas nach, so dass sich nun nur noch die Titten aneinander rieben. In ihrem Höschen spürte sie ihre Muschi heiß werden und ein seltsames Pochen machte sich in ihrem Unterleib breit.Die nun ebenfalls wütende und leicht angegeilte Claudine schubste das kleinere Mädchen mit Leichtigkeit von sich und riss ihr dabei noch den Badestring vom Po. Splitterfasernackt hockte Sara nun im hüfttiefen Wasser und bat Claudine, ihr die Badehose zurückzugeben. Die lachte aber nur und schmiss das Ding auf die nahegelegene Wiese. Sara fing an zu weinen und bat Simone, ihr den String zu holen. Die grinste aber nur und sagte: „Kannste dir selber holen; wir gehen jetzt ´raus und sonnen uns.“ — Mädchen können ja so grausam sein. Die zwei stiegen aus dem Schwimmbecken und schlenderten kichernd an einer Gruppe Jungs aus der Klasse vorbei zu ihren Handtüchern, Claudine noch immer oben ohne.Inzwischen zog sich Sara das zu kleine Bikinioberteil wieder über die Brüste und versuchte, so gut es ging, das geile Tittenfleisch in die Stoffdreiecke zu zwängen. ´Ich brauche unbedingt einen neuen Bikini´ dachte sie. ´Wie komme ich jetzt nur an den Slip, dummerweise habe ich heute morgen meine Dose blitzblank rasiert, wenn ich aus dem Wasser steige, kann jeder meine Muschi sehen — voll peinlich…´ dachte sie und überlegte, was zu tun sei.Inzwischen löste sich Marc, der die gesamte Szene beobachtet hatte aus der Gruppe der männlichen Klassenkameraden, hob den String auf und schlenderte zum Beckenrand. Marc war Saras heimlicher Schwarm. Groß, blond und braungebrannt, mit herrlichem Sixpack und muskulösen Oberarmen stand er da, den String um seinen Zeigefinger kreisen lassend. Auch wenn Sara erst wenig Erfahrungen mit Jungs hatte, so hatte sie doch immer wieder heimlich Marc bewundernd angehimmelt. Ihr Blick fiel natürlich immer wieder auch in dessen Schritt, wo sich ein ganz schönes Paket abzeichnete; aber man hörte ja immer wieder, dass manche Jungs sich Socken in die Hosen schieben, um Eindruck zu schinden.Marc hockte sich an den Beckenrand und starrte unverhohlen auf Saras kaum verhüllten Brüste.„Hallo Sara, suchst du vielleicht das hier?“„Ja, bitte gib ihn mir!“ bat Sara.Lüstern ließ Marc seinen Blick über den geilen Teeniekörper gleiten und versuchte einen Blick auf Saras Muschi zu erhaschen, die unter der Wasseroberfläche lag.´Es ist kein dunkler Schatten zu sehen, also muss die geile Maus da unten rasiert sein´ dachte Marc, der sich ebenfalls stets sämtlicher Körperhaare entledigte. Blut floss in seine Körpermitte und sein Prengel begann sich zu regen.„Was bekomme ich denn dafür“ fragte Marc und starrte offen auf Saras Titten. Wohlwissend, was Marc für einen Ausblick auf ihrem Körper hatte, kam sie dicht an den Beckenrand und legte sich mit den Armen auf den Rand, so dass ihr Körper nun verdeckt war.Sara schlug schüchtern die Augen nieder und blickte dabei genau in das Hosenbein des vor ihr knieenden Marc hinein. Offensichtlich hatte die schlabbrige Badeshorts von Marc keinen Innenslip, denn durch die sich auftuende Öffnung lag Marcs nackter Schwanz quasi in Augenhöhe direkt vor ihr. Luftanhaltend beobachtete sie, wie das Teil dicker wurde und sich eine fette rote Eichel aus der Vorhaut herausschälte, die sich prall und groß vom Schaft des Schwanzes abhob.Sara stammelte: „Äh, ich kauf´ dir ein Eis?“„Nö, lass dir was besseres einfallen.“ antwortete Marc. „Wie wäre es mit einem Kuss?“Sara blickte wieder in Marcs Shorts hinein und spürte erneut dieses warme Gefühl in ihrem Bauch. Vor Schreck weiteten sich ihre Augen: Obwohl Marcs Shorts seinen halben Oberschenkel bedeckten, lugte unten aus der Beinöffnung jetzt eine dicke fette zum Platzen gespannte Eichel hervor, die sie direkt anzusehen schien. Auch diyarbakır escort bayan einige Zentimeter seines strammen Schaftes lagen offen vor ihr. Nur etwa 30 cm trennten ihr Gesicht von dem steifen großen geilen Ding mit den dicken blauen Adern.´Wow, was hat der denn für ein Monsterteil. — Also doch keine Socken in die Hose gestopft.´ dachte Sara. Schockiert beobachtete sie, wie die Harnröhre sich öffnete, ein Tropfen klarer Flüssigkeit hervorquoll, sich löste und als silbrig schimmernder langer Faden auf den gefliesten Boden fiel. Sara wurde geil und ihre Schamlippen prall.Marc rückte nun noch etwas dichter an den Beckenrand heran und ließ den String über ihrem Kopf kreisen, sein großer Schwanz war jetzt nur noch wenige Zentimeter von ihrem Gesicht entfernt.„Hol´ ihn dir doch.“ grinste er; dabei ließ er offen was er damit meinte. Aber vielleicht hatte er auch noch gar nicht gemerkt, welcher Anblick sich Sara bot… Sara versuchte den Slip zu erhaschen und streckte sich, doch gerade als sie ihn fast erreichte, riss Marc ihn wieder weg und begann nun noch weiter oben mit dem String zu wedeln. Sara musste sich noch weiter strecken und dabei hüpft die rechte Brust aus dem Bikinioberteil. Marc starrte fasziniert auf den lang hervorlugenden Nippel und ließ sich so von Sara überrumpeln, die sich den String grabschte und ins Wasser zurückfiel. Hastig stopfte sie ihre Brust wieder zurück und schlüpfte in den String. Nun konnte sie auch endlich aus dem Wasser klettern und wollte sich gerade an Marc vorbeischieben, um zu ihren Freundinnen zu gelangen.„He, was ist jetzt mit meinem Kuss?“ fragte Marc. Sara stellte sich auf die Zehenspitzen, hauchte Marc einen Kuss auf die Wange und rannte mit wogendem Po und wippenden Brüsten errötet davon. Marc starrte ihr nach und stellte dann erst fest, dass er eine Mörderlatte in der Hose hatte. Schnell ging er zurück zu seinen Jungs und legte sich auf den Bauch, um seine Erregung zu verbergen.Als Sara bei ihren Freundinnen ankam, fingen diese wieder an zu lachen. Sara hatte sich aus Versehen den String falsch herum angezogen, so dass die dünne Schnur nun durch die kahlgeschorene Muschi verlief und die Schamlippen obszön aufspreizte. Und Sara hatte sich schon gewundert, warum der String so geil an ihrem Kitzler rieb… Die großen inneren Schamlippen drängten ins Freie und Sara spürte jetzt auch den kalten Luftzug an ihrer Muschi. Errötend ließ sich Sara auf ihrem Handtuch nieder und zog den String erneut aus.„Uff, ich glaube, es ist Zeit für mich nach Hause zu gehen.“ sagte sie und begann, ihre Unterwäsche und ihr Sommerkleid anzuziehen. Schnell verabschiedete sie sich, sprang auf das vor dem Freibad geparkte Fahrrad und fuhr nach Hause. Dadurch dass der Sattel sich an Saras Muschi rieb konnte ihre Erregung, nicht abklingen. Zu Hause angekommen beeilte sich Sara, in ihr Zimmer zu kommen, sie riss sich die Klamotten vom Leib und begann eine ihrer häufigen Masturbations-Orgien.Mit einer Hand zwirbelte sie ihre empfindsamen Brustwarzen, mit der anderen streichelte sie ihre glatte Muschi und zog die Schamlippen in die Länge. Immer wieder spulte sie die Bilder aus dem Schwimmbad in ihrem Kopf ab: Brüste, die sich aneinander rieben; ein geiler harter Schwanz, der pochend vor ihrem Gesicht aufragte und Geiltropfen verlor. In ihrer Phantasie hat sie sich am Schwimmbeckenrand hochgezogen, und den Schwanzkopf in ihren Mund gesaugt. Bisher hatte Sara noch niemals einem Freund einen geblasen. Wenn sie aber an Marcs geile große Latte zurückdachte, lief ihr das Wasser im Mund zusammen — und in der Muschi. Wild fingerte Sara ihren Kitzler, der Saft lief aus ihr heraus und benetzte das Betttuch. Irgendwie reichten ihr ihre Finger nicht mehr, Sara brauchte etwas anderes. Wenn jetzt der Postbote geklingelt hätte, würde sie sich von ihm wohl hemmungslos durchficken lassen; es klingelte aber niemand. Frustriert ließ Sara von sich ab und überlegte, was sie tun könnte, um sich endlich Befriedigung zu verschaffen.In Gedanken noch immer Marcs großen Schwanz vor Augen huschte sie nackt wie sie war, in die Küche – ihre Eltern waren ja noch immer arbeiten und würden erst am Abend zurückkommen. Sara suchte sich aus dem herumliegenden Gemüse eine besonders dicke und lange Mohrrübe aus und betrachtete diese wollüstig.´Die müsste ausreichen´ dachte sie und verschwand wieder in ihrem Zimmer, um endlich die lang aufgestaute Lust abzubauen. Da Sara nicht mehr Jungfrau war, konnte sie sich unbesorgt die fette Möhre in die gut geschmierte Muschi rammen. Mit der linken rammelte sie sich das Teil in die überschwappende Fotze und mit der rechten wichste sie ihren dick angeschwollenen Kitzler. Bei jedem zurück der Möhre legten sich die fleischigen innernen Muschilippen um den Schaft der Möhre, wie um diese festzuhalten. Nach kurzer Zeit merkte Sara, wie der Orgasmus immer näher kam. Das würde ein großer werden … ein ganz besonders großer … Tief vergrub sie das Gemüse in ihrem Schoß und rubbelte wie wild den Kitzler. Saras Unterleib bockte und schon spürte sie die erste Orgasmuswelle über sich hineinbrechen. Hemmungslos stöhnte sie ihre Lust hinaus — es war ja niemand außer ihr zu Hause. In wilden Zuckungen gab sie sich minutenlang dem heftigen Orgasmus hin, während der Geilsaft aus ihr herauslief. — Ermattet blieb Sara noch einen Moment liegen und wunderte sich dann über sich selbst. So geil war sie ja noch nie gewesen und noch nie hatte sie es nötig gehabt, sich Gegenstände, schon gar kein Gemüse, einzuschieben. Lächelnd beschloss Sara, demnächst in einen Sexshop einen dicken Vibrator zu kaufen.Marc (ebenfalls 18 Jahre alt) konnte kaum an sich halten, so aufgegeilt war er vom Anblick der geilen Sara. Auch wenn sie so klein war, so hat er Sara in der Vergangenheit ebenfalls häufig gemustert. Und an der Oberweite kann man schließlich nicht vorbei sehen.Tatsächlich hatte er nicht gemerkt, welchen Anblick er der nackten Sara im Freibad bot. Dass er einen großen Schwanz hatte, wusste Marc und gerade am Morgen hatte sein Bruder ihm den Streich gespielt und den Innenslip aus seinen Badeshorts herausgetrennt. von: pezax.com Beim Zurücklaufen zu seinen Kumpels versuchte Marc, seine Latte mit dem Arm an den Oberschenkel zu drücken, so dass die Jungs nichts merken würden. Aber als er sich schnell auf den Bauch legte escort diyarbakır grölte sein Freund Ben: „Na hat die geile Truller mit den Riesentitten dich ganz schön scharf gemacht, was?“„Quatsch! — Aber geile Titten hat die wirklich, konnte ich mich von überzeugen — live!“ grinste Marc. Dass er insgeheim etwas für die süße kleine Sara empfand, wollte er hier lieber nicht zugeben.Je länger er wartete, dass das Blut aus seinem Schwanz zurückfloss, desto schlimmer wurde es. Sein Riemen wurde in den Boden gedrückt, was sicher auch nicht half, die Lage zu entspannen. Nach 10 Minuten hielt er es nicht mehr aus, klaubte seine Sachen zusammen und verabschiedete sich von seinen Kumpels. Den Rucksack vor seine Körpermitte gepresst, schlich er sich zu den Umkleidekabinen. Marc schlüpfte in die nächste freie Kabine und schmiss seine Sachen auf die Bank, als sein Blick auf ein Loch in der Kabinenwand fiel, durch das er Bewegungen wahrnahm. Er hockte sich davor und spannte hindurch. In der Nachbarkabine war gerade Claudine dabei, sich umzuziehen. Das Bikinioberteil hatte sie ja schon früher verloren und so stand sie nun nur mit dem Bikinislip bekleidet auf der anderen Seite der Trennwand. Gedankenverloren streichelte sich Claudine über die kleinen Brüstchen und lockte so die Brustwarzen wieder hervor, die schnell wieder prall abstanden. Da das Loch entsprechend klein war, konnte Marc nicht den Kopf und das Gesicht des Mädchens sehen.Marcs Schwanz wurde augenblicklich wieder hart und schnell richtete Marc sich auf, um seine Badehose auszuziehen. Sein langer Prengel schnellte hoch und klatschte oberhalb seines Nabels an den Bauch. Marcs Eichel war schon komplett aus der Vorhaut herausgeschlüpft, so geil war er. Gerade als sich Marc wieder zu dem Loch herunterbeugen wollte, bemerkte er, dass kein heller Lichtschein mehr hindurch fiel. Das konnte nur bedeuten, dass die unbekannte Nackte auf der anderen Seite nun ihn beobachtete. Dieser Gedanke geilte Marc weiter auf, er packte seine Eier und zog sie nach unten, so dass sein gewaltiges Rohr in die Waagerechte kam. Von der anderen Seite hörte Marc ein unterdrücktes Stöhnen. Er griff sich mit beiden Händen an den Schwanz, oben schauten immer noch sieben Zentimeter heraus, und zog fast schon brutal die Vorhaut zurück, so dass die fette Knolle am Ende des Schaftes obszön hervorsprang. Erneut flossen Geiltropfen aus Marcs Nille und fanden den Weg auf den Fußboden. Er fing einige Tropfen auf und verschmierte sie auf seiner Eichel, dann begann er langsam mit einer Hand an der gesamten Länge des dicken, geäderten Schaftes auf- und abzufahren. Mit der anderen Hand kraulte er sich die ebenfalls überdimensionierten Eier. Auf und ab. Immer weiter wichste Marc seine Latte und ließ sie von allen Seiten begutachten. Plötzlich sah er, wie sich durch das kleine Löchlein ein Nippel hindurchpresste. Die Frau in der Nachbarkabine musste ihre Brust an das Loch gedrückt haben. Marc überlegte nicht lange und beugte sich zu dem Nippel hinab. Mit nasser Zunge wirbelte er über die Brustwarze, die noch ein Stück länger wurde. Aufgegeilt sog er sie in den Mund und lutschte daran herum. Mit einer Hand wichste Marc weiter an seinem Schwanz, da spürte er plötzlich, wie etwas Nasses nach seinen schweren Hoden griff. Marc blickte nach unten und sah, dass unter der Kabinenwand eine Mädchenhand hindurchgriff und seinen blank rasierten Sack schaukelte. Die Hand glitzerte etwas und glibschte Marcs Eier geil mit etwas flüssigem ein: Spucke? Muschisaft? Er wusste es nicht, stöhnte jedoch geil auf. Seinerseits griff er nun unter der Kabinenwand hindurch und tastete nach der Frau, die hatte darauf schon gewartet, griff sich seine Hand und führte sie geradewegs zu ihrer klitschnassen Muschi, an der Marc sofort begann, herumzuwühlen. Zunächst betastete er die Schamlippen und den Muschieingang, bevor er sich dann zum Kitzler hinauftastete. Ein Stöhnen drang durch die Wand. Die Frau hatte nun von Marcs Eiern abgelassen und rieb erneut Flüssigkeit dieses mal in den großen Stamm. An der Eichel angekommen drückte sie ein paar mal sanft zu und entlockte ihr weitere Tropfen des geilen Saftes, die sie als Gleitmittel benutzte. Geil sah das aus, wie die kleine Hand an dem Riesen auf und ab fuhr und noch nicht einmal den Schwanz ganz umfassen konnte. Beide stöhnten nun gemeinsam auf und lehnten an der Kabinenwand.Der Nippel war aus dem Loch nun verschwunden und stattdessen sah Marc, wie sich ein Messer daran machte, das Loch zu vergrößern. Da die Wand nur aus billigem Pressholz bestand, wurde es schnell größer und größer. Und auch während dieser Prozedur wichsten die beiden sich gegenseitig weiter.Schließlich war das Loch so groß, dass eine Faust hindurch passte und Claudine drückte nun ihre gesamte linke Titte durch das Loch; die scharfen Kanten sorgten für einen Extra-Reiz. Marc machte sich sofort über das kleine Tittchen her und lutschte, nuckelte und knete daran herum. Schließlich nahm er seinen Schwanz, rieb wichsend über den Nippel und saute die Titte mit seinen Säften ein. Die Titte verschwand und Marc sah einen Zeigefinger in dem Loch, der lockende Bewegungen machte. Marc wichste sich den Schwanz weiter und steckte seinen großen Sack mit den dicken Eiern hindurch, so dass er auf Claudines Seite heraushing. Sofort begann diese, die Eier zu kneten und leckte zuerst vorsichtig mit der Zunge darüber. Mutiger geworden, versuchte, sie ein Ei in den Mund zu saugen, aber Marcs Eier waren einfach zu groß. So begnügte sie sich damit, ihnen ein Zungenbad und eine sanfte Handmassage zu geben. Da Marc nun nicht mehr an Claudines Muschi herumwichsen konnte, musste sie es sich mit ihrer freien Hand selber machen.Marc zog seinen gut eingespeichelten Sack aus dem Loch zurück und schob nun seinen fetten Schwanz durch die Öffnung, die groß genug war, dass er auch noch die Eier, vorsichtig eines nach dem anderen hindurchquetschen konnte. Das Loch in der Wand wirkte nun wie ein Penisring und ließ seine pralle Latte noch härter und größer werden. Dicke Adern traten am Schaft hervor und Claudine machte große Augen. So einen langen und fetten Schwanz hatte sie noch nie gesehen. Dass er groß war, hatte sie ja schon gespürt, aber das Teil nun zu sehen, war fast zu viel für sie. Ehrfürchtig nahm sie Marcs Rübe in die Hand und wichste diyarbakır escort langsam auf und ab. Immer nur am Stamm entlang bis vor die Eichel; dabei schob sie die Vorhaut immer wieder über die Eichel und zurück. Geil sah das aus und Claudines Säfte flossen nur so aus ihr heraus. Sie zog nun die Vorhaut so weit es ging zurück und legte den fetten Kopf komplett frei, aus dem zähe Tropfen klarer Flüssigkeit herausrannen. Vorsichtig tippte sie mit der Zunge dagegen und kostete von den Tropfen, die nun ihre Zunge in zähen Fäden mit der Eichel verbanden. Unwillkürlich glitt Claudines linke Hand an ihrem Körper hinab, zwirbelte kurz ihre schon harte Brustwarzen und rutschte dann tiefer zu ihrem Lustzentrum. Während sie weiter an der prallen Rute herumknetete bohrte sie sich zwei Finger tief in ihre Muschi hinein und mit dem Daumen strich sie über ihren Kitzler, was ihr augenblicklich einen Orgasmus verschaffte. Claudine stöhnte unterdrückt auf, schwankte nach vorne und rieb ihr hübsches Gesicht an dem vor ihr stehenden Schwanz, der ihren Kopf weit überragte. Die Säfte tropften aus Claudines Muschi auf den Boden und sie biss leicht in den heißen Schaft vor ihr.Marcs Schwanz sonderte nun unablässlig einen leichten Strom klarer Flüssigkeit ab und Claudine saugte sich seitlich an dem heißen Teil fest, so dass die fette Knolle seitlich aus ihrem Mund herausschaute und der Geilsaft auf ihren Oberkörper tropfte. Eine glänzende Speichelspur hinterlassend nibbelte sie sich an dem harten Schaft empor und saugte den Saft nun direkt aus der Eichel. Claudine musste den Mund so weit aufsperren wie es nur ging, um den großen Knauf zwischen ihre Lippen zu bekommen. Sie versuchte mehr und mehr des heißen Gerätes zu verschlingen aber sie schaffte nur die Eichel, deren Ränder weit über den Schaft hinausragten. Mit Gewalt zwängte sich Claudine weitere zwei Zentimeter in den Schlund, bevor der einsetzende Brechreiz sie stoppte und das Riesenteil wieder zu Tage förderte. Mit Tränen in den Augen betrachtete sie nun das schleimige Teil vor sich und begann mit einer Hand die schweren Eier und mit der anderen den langen Riemen zu bearbeiten.An Marcs Tür ertönte auf ein Mal ein Pochen und eine laute Männerstimme rief: „Hey, dauert es noch lange da drin? Andere müssen sich auch noch umziehen.“Marc erschrak und wollte seine Latte aus dem Loch herausziehen — aber er steckte fest und konnte sich keinen Millimeter rühren. Er stammelte: „Ja, ich bin ja gleich so weit. — Einen Moment noch.“ Innerlich machte sich aber Panik breit: Wie sollte er nur seinen Penis aus dem Loch herausbekommen? Anstatt zu ziehen, drückte er sich an die Wand und presste sein heißes Fleisch noch weiter durch das Holz. Auf der anderen Seite ragten nun drei weitere Zentimeter aus der Wand heraus und die Eier konnten frei an der Holzwand herabbaumeln. Claudine hatte das ganze Dilemma mitbekommen und versuchte nun dem Unbekannten zu helfen indem sie den Riemen nun mit beiden Händen heftig zu wichsen begann. Immer auf und ab und mit kreisenden Bewegungen, wie ihr erster Freund es ihr beigebracht hatte. Sie hörte mit ihren Bemühungen nicht auf und schnappte nun auch noch mit ihrem Mund nach seinem Hodensack, um die ganze Angelegenheit zu beschleunigen. Vorsichtig saugte Claudine ein Ei in die Mundhöhle und badete es mit viel Speichel und geilen Zungenbewegungen. Der Schwanz in ihren Händen wurde ein Stück größer und praller und Claudine wusste, dass es nun nicht mehr lange dauern konnte. Die große körperlose Latte des Unbekannten, die aus der Wand herauswuchs begann zu zucken, die Eichel war nun zum Platzen gespannt. Ohne Nachzudenken stülpte Claudine ihren Mund auf die Eichel, sie wollte keine Sauerei in ihrer Umkleidekabine veranstalten. Heftig wichste sie weiter und spürte in ihrem Mund, wie die Eichel ihren kompletten Mundraum ausfüllte. Ein erster langer Spritzer sprudelte mit hoher Gewalt aus dem Fleischklops heraus. Schnell schluckte Claudine alles runter. Aber es folgten weitere Eruptionen und Claudine kam mit Schlucken so schnell nicht hinterher, so dass Marcs Sperma aus Claudines Mundwinkeln heraussprudelte und an ihrem geilen Teeniekörper herunterlief. bei: pezax.com Obwohl sie immer größere Ladungen des heißen Saftes schluckte, rann weiteres Sperma aus ihrem Mund und tropfte hinab auf ihre Titten. Claudine musste Luft holen, entließ die fette Eichel mit einem Plopp aus ihren Lippen und staunte nicht schlecht, dass der Schwanz in ihren Händen immer weitere Schübe heißen Saftes ausstieß. Weitere Ladungen landeten nun direkt in Claudines Gesicht, von wo aus es sich seinen Weg zu ihrem Kinn suchte und in zähen Tropfen ihre kleinen festen Titten vollschleimte. Der nächste Treffer landete quer über ihrem Gesicht. Noch ein Spritzer: genau zwischen die hübschen Lippen. Nach Luft schnappend sprudelte eine weitere Fontäne in ihren Mund und brach sich hinten an ihrem Gaumen.Insgesamt hatte das spuckende Ungeheuer bestimmt 12 mal geile Spermaspritzer hervorgebracht.Das erneut aufgegeilte Mädchen konnte nun nicht mehr an sich halten, stand auf und schob sich den noch steifen Penis von hinten zwischen die Schenkel. Mit Wonne pflügte sie das heiße Fleisch zwischen ihre Schamlippen und massierte sich mit der Eichel ihren Kitzler. Es dauerte nicht lange und Claudine wimmerte mit zusammengepressten Lippen einen weiteren Orgasmus heraus. Während des Höhepunktes schob sie sich die Rübe bis zur Hälfte in die Muschi und bearbeitete ihren Kitzler mit den Fingern weiter. Geil fickte sie das lange heiße Stück Fleisch zwischen ihre wulstigen Schamlippen, die sich gierig an dem Schwanzfleisch festzuklammern schienen. Inzwischen geriet Marc wieder leicht in Panik, weil er befürchtete, dass sein Schwanz nicht schrumpfen würde, wenn er weiter so behandelt würde, aber Claudine ließ nun von dem verschmierten, langsam kleiner werdenden Schwanz ab und staunte, dass selbst das halbsteife Teil noch deutlich überdimensioniert war.Unter Schmerzen zog Marc nun seine Eier aus dem Loch raus, gefolgt von seinem Schwanz. — Wenn das mal keine Schwellung hervorruft… Ohne seinen Pimmel zu säubern schlüpfte er schnell in Shorts und T-Shirt, schmiss seine übrigen Sachen in den Rucksack und stürmte mit hochrotem Kopf an dem wartenden Herren vorbei in Freie ohne sich noch einmal umzusehen. Auch Claudine beeilte sich, ihre Klamotten anzubekommen und verschwand, als sie sah, dass der andere Badegast die Nachbarkabine betrat. Schade, ihre Eroberung mit dem Hengstschwanz hatte sie nicht mehr gesehen. Es hätte sie doch zu sehr interessiert, wer an dem Teil dranhing…

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About Gerrit + Vivien Part 02

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About Gerrit + Vivien Part 02}{}{}{}{}{}{ NETTE BÄRIN }{}{}{}{}{}{About Gerrit + VivienPart 02}{}{}{}{}{}{ NETTE BÄRIN }{}{}{}{}{}{Es dauerte einen Moment, wo ich vor der Umkleidekabine der Ladies warten “durfte”, da die gute Frau ja ihrem Gatten kundgetan, dass sie mit mir heimfahren würde. Auch bräuchte er nicht auf sie warten, sie käme später heim. Oder erst im Verlauf des folgenden Tages. Wo ich ihr bei der Ansage für Tobias zuhörte, beobachtete ich genau, wie er es aufnahm. Einfach formuliert, Begeisterung sieht ganz klar anders aus. Ohne Zweifel, sie hatte daheim ganz klar das Kommando. Pfiff sie, stand er als ehemaliger Soldat in Hab-Acht-Haltung vor ihr und erwartete ihre Befehle. Diese Prozedere gab es allerdings nur, wenn die Jungs außer Hauses waren. Ansonsten ging es auch netter und freundlicher zwischen den beiden zu.Ungefähr 25 min nachdem ich die Warte Position eingenommen hatte, verließ auch Vivien die Umkleidekabine. Ich war seitens Bärbels ja einiges gewohnt, daß Frauen stets ein bisschen länger für fast alles brauchen, als dies bei Männern der Fall war. Aber was sie denn meinen Augen präsentierte, war ein gänzlich anderer Style als noch am Vormittag. Am besten umschrieb man es mit “Lady in Red!”. Fing an mit einer enganliegenden knallroten Lederhose an, wobei die Hose sich wie eine zweite Haut über den Arsch zog. Dazu dann eine offene Bluse, die einen herrlichen Ausblick auf die in schwarze Dessous gehüllte Oberweite zuließ. Passend dazu elegante schwarze High-Heels mit reichlich Luft unter der Ferse. Die grandiose Krönung war die körperbetonte Lederjacke, natürlich auch in der gleichen Farbe wie die Hose. Nämlich knallrot. Ich pfiff einmal kurz, als ich sie erblickte. Sie verbeugte sich und deutete einen Hofknicks an, wie denn in royalistischen Bereichen noch üblich sein sollte. Richtete sich wieder auf und drehte sich einmal um die eigene Achse. Die Sporttasche hatte sie dabei kurz abgestellt.Als sie fertig gedreht hatte, kam sie direkt auf mich zu und drückte mir ihre Lippen auf meine. Einen schnellen und flüchtigen Kuss? Bei weitem nicht! Volles Programm war angesagt! Eventuell anwesende Zuschauer oder Gaffer? Dies interessierte Vivien in diesem Augenblick nicht die geringste Bohne! Nachdem ihr Bedarf gedeckt war, ließ sie von mir ab und verpasste mir hingegen eine Ohrfeige. Nichts alibimäßig, aber auch nicht die brutale Version. “Es wird dir denn eine große Freude bereiten, dass du als mein höchstpersönlicher Hofnarr, meine Tasche zu deinem Auto tragen wirst und dort in den Kofferraum stellen darfst! Ansonsten musst du mit disziplinarischen Konsequenzen rechnen!” Schaute mir in die Augen und erwartete wohl eine Antwort darauf.”Erhabene Herrscherin über sein oder nicht sein in meinem ach so nutzlosen Leben, es wird mir natürlich eine große Freude und eine noch größere Ehre sein, dass ich eure schwere Tasche durch die Gegend schlören soll! Und noch größer wird die Freude sein, wenn ihr in dem Asphalthobel sitzen solltet und ich eure Füße küssen darf!” Vivien stemmte ihre Hände in die Seite, schüttelte den Kopf und griff sich letzten Endes doch selbst ihre Tasche. Am Auto angekommen, machte sie denn große Augen, als wir neben MEINEM Auto standen. “DEINER? Hab ich heute Morgen etwas verpasst?” Ein Schmunzeln ging dein mein Gesicht. “Hat wohl den Anschein!” Und so öffnete ich den Kofferraum, machte einen Schritt zur Seite, damit sie ihre Tasche reinstellen konnte. Mylady stand da, bückte sich und streckte mir ihren mit Leder bezogenen Arsch entgegen. Absicht oder Zufall? Scheiss egal, es sah geil aus und es war einfach eine Herausforderung!!!Für mich gab es zwei Möglichkeiten. Entweder meinen Schoß daran reiben oder einen kräftigen Klaps drauf geben. Jetzt noch blank ziehen, damit Mäxchen sich an ihrem Arsch “aufreiben” und auskotzen konnte? Ich entschied mich dann doch für die zweite Alternative, was Vivien denn mit einem “…he, was soll dies werden?” kommentierte. Als sie vor mir stand, wollte sie sich gerade mit einer Ohrfeige revanchieren, doch ihre Absicht war viel zu auffällig, so dass ich ihre Hand abfangen konnte. Vielmehr fand sie sich auf einmal mit dem Rücken an der Wand wieder und musste eine aggressive Kussattacke über sich ergehen lassen. Dass diese Frau immerhin gute 30 Jahre älter war als ich selbst, dass sie meine Mutter sein könnte und ich somit ihr Sohn, dies interessierte uns beide in diesem Augenblick nicht wirklich. Da standen ganz andere Interessen im Vordergrund, vor allem sexueller Natur!Ich führte sie zur Beifahrertür, öffnete diese und ließ sie einsteigen. Anschließend ging ich zur anderen Seite und stieg selbst ein. Und wenig später befanden wir uns auf dem Heimweg. Da wir es nicht allzu eilig hatten, wurde jede Möglichkeit zur Verlängerung des Heimweges einbezogen. Wir waren noch nicht einmal vom Parkplatz herunter, da lag ihre Hand auch schon auf meinem Oberschenkel, von wo sie aus zwischen meine Schenkel glitt. Die Fahrt an sich war ruhig, sehr ruhig sogar, was auch daran lag, dass Vivien ein kleines Nickerchen machte, damit sie für die folgenden Stunden fit war. Grins!! Soweit die bekannte Theorie. Was in der Praxis dabei heraus kam, würde man dann sehen.Die Georg-Scheer-Straße befuhr ich von unten her und vor Hausnummer 9 fiel mir ein Auto gleich ins Blickfeld. Ein blauer Ford Granada 2.8i!!! Aber woher kannte Tobias, Viviens Ehe „Sklave”, meine Anschrift? Weiß auch der Geier, wie lange er da schon stand. Muss eine gefühlte Ewigkeit sein, denn wir hatten auf dem Heimweg auch reichlich getrödelt und einige Umwege gefahren. Ich fuhr an ihm vorbei und parkte den Wagen im oberen Bereich der Georg-Scheer-Straße, so dass unser Betreten des Hauses für ihn nicht wirklich zu sehen war! Dumm gelaufen für ihn. Beim Betreten der Wohnung blieb Vivien kurz bei der Garderobe stehen, aber auch nur kurz, denn bevor ich die Jalousie am Küchenfenster herunter lassen tekirdağ escort konnte, stand sie auch schon hinter mir. “Lass das, es gibt Wichtigeres als diese beschissene Jalousie!” Drehte mich um und legte ihre Arme um mich! Es folgte ein wildes küssen und ein ebensolches Befummeln und Vernaschen, wobei sie noch aggressiver vorging, als meiner einer.”Ich will ihn jetzt und hier vernaschen!” Sagte dies und riss hektisch am Gürtel und am Hosenbund herum, bis sie die Hose samt Shorts herunter ziehen konnte und natürlich auch gern tat. Doch zuvor hatte sie noch die Chance ergriffen und das T-Shirt über den Kopf hinweg ausgezogen. Sie ging vor mir auf die Knie und ließ nichts Gutes erahnen. Oder anders formuliert, sie war in diesem Moment ganz klar der Chef im Ring, dies war deutlich zu spüren und vor allem, sie ließ es mich auch spüren. Dementsprechend strahlte sie auch eine dominante Energie aus, welche sie gegen mich einzusetzen wusste und natürlich auch tat. “Du hast ab jetzt absolute Sendepause. Haben wir uns verstanden?” Ich nickte zustimmend, womit die Angelegenheit geklärt war.Vivien griff voller Lust nach meinem Mäxchen und begann ihn abwechselnd mit der Zunge zu streicheln oder ihn sich in den Mund zu schieben, sprich zu blasen oder sie tat ihn einfach “nur” wichsen. Im Schein der Straßenbeleuchtung sah man zum Glück am Fenster nur meinen entblößten Rücken. Mehr zum Glück nicht, denn die Aktivitäten fanden unterhalb der Fensterbank statt. Wie ich aber schon von Erika erzählt bekam, hatte ich mir in der Nachbarschaft innerhalb kürzester Zeit den Spitznamen “Casanova” und “Frauenkiller” eingefangen. Zu den Opfern des “Casanovas” und “Frauenkillers” aus dieser namensgebenden Nachbarschaft gehörten einige Frauen, sowohl jüngeren als auch älteren Jahrgangs. Und Erika gehörte auch dazu. Insgesamt betrachtet konnte ich damit ganz gut leben und betrachtete es als Ehre, diese Namen erhalten zu haben. Grins!!! Ganz im Gegensatz dazu standen die direkt unter mir lebenden Mitbewohner, das Ehepaar Helga & Thomas Jankowski, wobei sie ganz klar die Rädelsführerin war, ist und bleiben wird. Nun ja, sie machte sich Sorgen um den guten Ruf des Hauses, welcher ja schon unter meiner verehrten Vormieterin Andrea Schnitzler arg in Mitleidenschaft gezogen worden war. Und dann fiel ihnen ja ihre langjährige Mitbewohnerin Erika Wegener auch noch arglistig in den Rücken, als sie sich auf ein Abenteuer bzw. eher eine Affäre mit mir einließ, welche auf rein sexueller Ebene basierte! Aber dieses Theater um den guten Ruf interessierte mich ehrlich gesagt, einen fürchterlichen Scheißdreck! Andrea war Andrea und ich bin ich!!! Und Ehepaar Jankowski stellten halt Mitglieder einer etwas anderen Generation dar. Sie hatten denn eine komplett andere Erziehung genossen und hatten bekanntlich auch schon schlimme Zeiten erlebt! Aber dies war nun einmal mein Leben, welches sehr offen ausgelegt war. Ich vergnügte mich halt gern mit Frauen jeglichen Alters!!!Und zu meinem Leben gehörten denn auch wechselnde Frauenkontakte. Mal nur für eine gewisse Zeit an Stunden oder auch mal über Nacht, womit wir wieder bei Vivien wären! Sie kniete immer noch vor mir und beschäftigte sich zu meiner Freude mit Mäxchen. Und er genoss diese Aufwertungen, die ihm zu Teil wurden, was er denn dadurch zeigte, dass er mächtig an Form gewann und auch an Härte zulegte! Vivien war hart im Einstecken, aber erst recht auch im Austeilen. Irgendwann griff ich ihr in die prachtvolle Haarpracht und zog sie nach oben! Wir küssten uns wie gewohnt, hart aber herzlich. Gleichzeitig begann ich den Gürtel aus ihrer Hose zu entfernen. Machte die Hose auf und ließ meine Hand über ihren Bauch abtauchen zwischen ihre Schenkel abtauchen. “Du geile Sau hast kein Höschen an. Pfui deibel! Dir gehört mal ordentlich der Arsch versohlt!”Und bevor sie sich versah, hatte ich ihr die schwarze Bluse ausgezogen und auch die Hose nach unten gezogen. In der Folgezeit machte sie denn Bekanntschaft mit der Tischplatte in der Küche, auf welchem sie bäuchlings lag! Vor mir präsentierte sich ihr prächtig geiler Knackfickarsch, welchen ich mir jetzt erst einmal vorknöpfen wollte. “Bist du bereit, deine dir aufgelegte Bestrafung zu empfangen?” Eigentlich war vollkommen egal, wie sie antworten würde. Geschehen würde es eh. “Oh du Hofnarr, deine Herrscherin nimmt all jenes, was du ihr zu geben bereit bist.” So sollte es denn auch geschehen. Ich griff mir ihren Ledergürtel und strich mit ihm über ihren Rücken abwärts. Man merkte ihr die Spannung an und so ließ ich sie noch einen Moment zappelt, bevor es das erste Mal einschlug.Morgens gegen 02:00 Uhr gab es einen einmaligen Aufschrei, aber mehr denn auch nicht. Die restlichen bzw. noch folgenden 12 Schläge mit dem Gürtel ertrug sie tapfer so. Ohne einen Aufschrei oder andere Mucken. Es war für mich das erste Mal, dass ich so gegen eine Frau vorgegangen bin. Selbst bei meiner Ausbilderin Bärbel hatte ich so etwas noch nie getan. Aber was nicht ist, kann ja noch werden. Doch zurück zu Vivien. Schuldgefühle waren wegen der Schläge vollkommen fehl am Platz. Sie hatte ja buchstäblich darum gebettelt! Nun waren die beiden hinteren Wölbungen ein wenig rötlich eingefärbt, was aber auch so geil aussah. Wie sie sich fühlte? Dies stand auf einem anderen Blatt Papier.Meine gierigen Hände hatten natürlich nichts Besseres zu tun, als ihren Arsch zu streicheln und auch leichte Schläge mit der flachen Hand auf die rötlichen Stellen gehörten dazu. Ich ging in die Knie und ließ meine Lippen meine Hochachtung übermitteln. Küsste beide Flächen und widmete mich ihren Zugängen. Während die Zunge am Arsch aktiv wurde, wilderte die rechte Hand an und vor allem in ihrer Lustpforte, was denn auch bei ihr sehr gut ankam. Ließ dann Arschloch einfach Arschloch sein und widmete mich ausschließlich ihrer Lasterhöhle. Da diese schon ein wenig feucht war, fragte ich mich denn, escort tekirdağ ob ihr die Schläge Spaß und Freude gebracht haben.Sie “lümmelte” denn immer noch auf der Tischplatte und harrte der Dinge, welche noch auf sie zu rollen würden. Streckte ihren süßen Arsch schön nach hinten hinaus und stand breitbeinig am Tisch. Ich griff ihr beherzt zwischen die Beine und dabei auch bewusst nach ihrer Lustpforte, die das nächste Ziel auf meines Feldzuges gegen ihre Geilheit darstellte. Meine Interessen standen hinten an, ich wollte sie einfach nur fertig machen, sie leiden sehen. Oder anders formuliert, sie sollte um Erlösung betteln, wenn sie kurz vor der Explosion stand. Also stellten all diese Ideen und Fantasien gegen Vivien und ihren Körper doch irgendwie ein Interessengebiet dar.Ein Schelm, der Böses denken mag! Ich bin immer lieb!! Okay fast immer!!! Oder auch nicht immer!!!! Innerlich musste ich wegen des Wortspiels schmunzeln. Also ging ich in die Hocke und ließ ihrer Lustpforte einige Aufmerksamkeit zukommen. Schaute mir ihre Piercings an, welche wiederum neue Fantasien im Kopfkino auslösten. Aber dies war wohl okay. Mit solchen Dingen hatte ich noch nicht viel zu tun, doch dies würde sich ja nun ändern. Bärbel würde mir bei meinen Gedanken und Ideen beratend zur Seite stehen. Selbstverständlich auch als Versuchskaninchen, denn dies musste auch sein. Und wo ich diese Ringe vor mir hatte, zog ich natürlich auch daran, was bei der Trägerin weniger gut ankam. Eigentlich hätte ich jetzt erwartet, dass sie generell kleine Gewichte an den Ringen trug. Doch dem war nicht so. Also gab es für die gnädige Frau eine Ansage.Sollte es zu einem weiteren unterhaltsamen Date mit ihr kommen, so würde ich von ihr erwarten, dass sie dann auch entsprechend ausgestattet erschien. Sie stimmte diesem “Wunsch” ohne große Widerworte auch zu. Heute war da nichts mit Gewichten, also musste ihr Körper so daran glauben. Aber dies tat dem ganzen auch keinen Abbruch!!! Die Lust auf entsprechende Lusterfüllung war hier wie dort gegeben. Aufhalten konnte uns da niemand mehr.Meine gierige Zunge begann ihr lüsterndes Spiel an und ihrer Lustpforte, was nicht nur ihrem Hormonhaushalt expandieren ließ. Auch Mäxchen erfreute sich an diesem Ereignis, wenn gleich er bis jetzt nur als Gaffer dabei war. Er beobachtete das Vorgehen der Zunge und der flinken Finger, welche sowohl der Lustpforte einen Besuch abstatteten, sondern auch ihren rückwärtigen Zugang besuchte. Und so ganz nebenbei nahm “Hab acht”-Haltung und zeigte sich allzeit bereit, um ins Geschehen einzugreifen. Doch dazu war er freudig erregt, wurde aber immer wieder auf später vertröstet. Nicht sehr nett, aber so war gerade die Realität. Andere Spieler waren an der Reihe, um ihr Können zu präsentieren. Und Vivien? Sie reagierte sehr erfreut auf die Besuche in ihren Freudenzimmern.Voller Freude und Geilheit spendierte sie in ihrem vorderen Freudenzimmer etwas zu trinken, äh zu schlürfen an, was liebend gern verkostet wurde. So nebenbei krallte sie sich mit aller Gewalt am Tisch fest, um nicht herunter gezogen zu werden. Dieser ihr Arsch war eine reine Freude. Ich ließ meine Zunge an und in ihrer Lustpforte schalten und walten und mit den Fingern an ihrem hinteren Freudenzimmer. Sie stöhnte und atmete schwer, als ob ihr meine Aktivitäten erregungstechnisch schwer zu schaffen machen würden. Und bei allem Widerstand, es brachte nichts, denn ihr Körper tat genau jenes, was ihm gerade gefiel.Er “explodierte” zum ersten Mal und ließ eine extragroße Portion ihres Sirups aus der Pforte fließen. Doch dies sollte nicht alles gewesen sein, denn der Hunger auf mehr stieg in mir. Ließ von ihrer nassen Pforte ab, klatschte ihr mächtig auf den Arsch und zog sie fast vom Tisch herunter. “Stell dich mal nicht so an. Ist doch gar nichts passiert!” Als Vivien etwas sagen wollte, hielt ich ihr den Mund zu. “Will von dir jetzt nichts hören. Ausser dann, wenn dein Körper wieder explodiert sein sollte.” Mein Besuch blickte mich nachdenklich an und schwieg. “Wenn du irgendwelche andere Töne als jene der körperlichen Erregung von dir geben solltest, bekommst du pro Ton FÜNF Schläge auf den Arsch!” Viviens Blick wurde noch nachdenklicher, aber dies war mir egal. Sie hatte sich sozusagen in die Höhle des Löwen begeben und musste nun mit den ganzen Konsequenzen leben.”Knie vor mir nieder, du billiges Miststück! Mein Schwanz will dich auch spüren!” Gesagt und getan, sie kniete sich vor mir hin und begann die an sie gestellte Aufgabe zu erfüllen. Und dies tat sie denn mit viel Einsatz und Spaß am Handeln. Meine rechte Hand griff in Ihre Haarpracht am Hinterkopf und führte sie bei ihrem Wirken. In mir stieg das Begehren, sie auf dem Küchenboden zu vögeln, ganz gleich ob sie dies wollte oder nicht! Im Grunde war dies ja wohl auch ihr “sehnlichster” Wunsch, dass dies geschehen mag. Und es geschah denn auch in aller Würze. Griff ihr in die Haare und zog den Kopf nach hinten. Verpasste ihr rechts und links eine Ohrfeige, blickte sie an und tat kund was an lag. “Ich habe eine gute Nachricht für dich! Du darfst dich jetzt auf den Rücken legen, deine Beine breit machen, damit mein Schwanz deine nasse Fotze aufsuchen kann. Der ist richtig heiß darauf, sich in dir auszukotzen!!!”Wie Frau Nimmersatt legte sie sich auf den Rücken und spreizte ihre Beine v-förmig, womit freie Sicht auf die tiefste Stelle gewährleistet war. Ich stand vor ihr und wichste Mäxchen noch ein wenig, was sie veranlasste, sich ebenfalls ein wenig zu verwöhnen. Damit war ich aber keineswegs einverstanden und schob ihre Hand mit dem rechten Fuß beiseite. “Was ich mache, darfst du natürlich nicht automatisch nachmachen. Und keine Widerworte! Basta!” Innerlich schmunzelte ich deswegen, doch nach außen blieb ich streng und unnachgiebig. Stattdessen spielte ich mit dem Großen Onkel an dem Zugang zum vorderen Freudenzimmer. Erst über die Schamlippen tekirdağ escort bayan und dann drückte ich ihn unter strengen Beobachtung einfach hinein.Mit Bärbel hatte ich ja auch schon viele Dinge ausprobiert, aber jenes stand da noch nicht zur Diskussion. Und Vivien schaute mich erschrocken, aber auch sexuell erfreut an. Kannte sie diese Praxis etwa schon? Nun gut, sie hatte schon einige Tage auf dem Buckel, aber nichts ist unmöglich! Aber was ich nicht kannte, kann ich am lebenden Objekt ja ausprobieren! Dafür war sie jetzt gerade da. Ob Vivien sich dessen bewusst war, dass sie gerade zum Versuchskaninchen degradiert wurde? Ich war mir deswegen nicht im Klaren, aber solange der Spaß dabei war und sie auch auf ihre Kosten kam…warum denn nicht!Mit Spaß und Freude war ich dabei, als ich ihr den Fuß in ihre Lustpforte schob und sie langsam so zu ficken begann. Ohne Zweifel, es begann mir Spaß zu bereiten, sie SO zu behandeln, um nicht zu sagen, sie zu benutzen! Es kam der Augenblick, wo sie sich zu Worte meldete bzw. mir ihren hohen Stand der sexuellen Erregung mitteilte. Damit nicht genug, wurde es so langsam recht feucht in diesem Sektor, während ich mich weiter um ihr Wohlergehen bemühte. Und dies würde ich auch gleich auf anderem Wege fortführen wollen. Ich gestattete ihr, sich auf den Rücken zu legen und sich selbst zu bespielen.Was kommen würde, war ihr nicht wirklich klar. Sie lag auf einer Decke, um sich vor der Kälte zu schützen. Nun ja, davor könnte sie sich schützen, aber nicht vor der Lust und Geilheit eines willigen Mannes. Die Beine in Richtung Kopf gehalten, kam ich über sie. Ließ Mäxchen erst an ihrer Pforte klopfen, bevor er voller Tatendrang in ihr vorderes Freudenzimmer eindrang. Ich ließ es gemütlich angehen, was sie denn mit “… hör auf zu spielen! Ich bin eine erwachsene Frau! Fick mich richtig durch. Will dich endlich tief in mir spüren!!!” Dem Wunsche konnte ich mehr als nur allzu gern nachkommen, denn es war ja schließlich auch in meinem Interesse und diente der eigenen Lusterfüllung. Die stand ja auf auch ganz weit oben.Das “Donnerwetter” trat dann in Erscheinung, als sie denn zum ersten Mal ihre ganze sexuelle Erfüllung heraus schrie. Und dies denn frühmorgens gegen 3:00 Uhr!!! Ich vermag mir auszumalen, was bei meinen Untermieter in den Köpfen gerade vorging. Sodom und Gomorrha in diesem ach so ehrenwerten Haus!!! Alles hatte einmal ein Ende. Auch das Vorhandensein als ehrenwertes Haus.Sie hatte mich mit ihren Beinen umklammert und hielt mich so fest. Auch ein Grund, warum ich nicht wirklich aufstehen konnte. Aber auch kein Problem, denn mein bester Freund hatte sich kurz zuvor nach ihrer dritten Explosion selbst in ihrem Feuchtbiotop ausgekotzt. Und dies denn auch zur allgemeinen Freude. Wir lagen noch einen Moment so da, bevor wir denn ins Bad gingen und kurz abduschten. Dem gegenseitigen abtrocknen folgte eine Kuschel- und Knutscheinheit, bevor wir denn doch ans schlafen kamen.Wach wurde ich denn gegen 08:00 Uhr. Schaute zur Seite und sah ein kleines Baby, wie es am Schlafen war. Okay, es war vielmehr eine ausgewachsene Frau im geilen Alter und in optisch interessanter Verpackung, nämlich textilfrei. Allein dieser Anblick ließ Stimmungsgefühle bei meinem langjährigen Freund und Wegbeleiter Mäxchen aufkommen. Mit einer Morgenlatte verließ ich das Bett und ging in die Küche, wo ich mit den wenigen Dingen, die ich vorfand, ein Frühstück zusammenstellte.Als der Kaffee durchgelaufen war, nahm ich das Tablett und ging ins Schlafzimmer, wo sich Vivien gerade auf den Rücken gedreht und die Beine weit gespreizt hatte, um sich selbst gutes anzutun. Es hielt sie auch nicht davon ab, als ich ins Zimmer kam, ihr Treiben fortzusetzen. “…muß ich denn hier alles selbst erledigen?”, maulte sie mit einem frechen Grinsen. Nun ja, ich stellte das Tablett auf dem Schrank. Wechselte dann zum Fußende des Bettes und begann mit Mäxchen zu spielen. Nachdem auch er voller Freude und Geilheit Größe und Form angenommen hatte, rutschte Vivien weiter zum Fußende entgegen und “bettelte” um Erlösung ihres körperlichen Bedürfnisses. Es war ein Hochgenuss ihr Zuzusehen, wie sich selbst hingab, aber auch ich spürte in mir das Verlangen, ihr und ihren Freudenzimmern einen Besuch abzustatten. Ihr Arsch lag schon auf der Holzumrandung, die Beine weiterhin empfangsbereit weit gespreizt, als ich mich “herab ließ” und ihrem Wunsche nachkam. Das Fenster war auf Kipp und so bekam die nächste Nachbarschaft live mit, was Vivien für ein geiles Miststück war. Erst recht, als ihr Stöhnen lauter und ihre Forderungen nach Erfüllung immer intensiver vorgetragen wurden, bis sie letzten Endes das Haus fast zusammen geschrien hatte, als wir beide kurz hintereinander kamen.Wie von allein, stieß sie mich zurück und setzte sich auf das Fußende des Bettes. Schaute mich an und verschlang Mäxchen in ihrem gierigen Fickmaul, um ihn vollends zu entleeren. Als sie dies denn vollbracht hatte, meinte sie trocken weg mit einem frechen Grinsen im Gesicht, “…ich könnt jetzt einen Kaffee gebrauchen. Schwarz ohne Milch und Zucker. Denn schön bin ich schon!!!” Und meine Antwort war passend dazu. “…schön geil!” und goss ihr die gewünschte Tasse Kaffee ein. Wir saßen denn beide mit einer Tasse in der Hand auf dem Bett und schauten den anderen an.Wir gingen denn nach einer Weile zusammen ins Bad, wo wir eine mordsmäßige Freude darin fanden und dem Anderen beim Duschen und waschen zur Hand gingen. Und vor dem anziehen passiert genau jenes, was nicht geplant war. Vivien fiel über mich her und befriedigte ihren sexuellen Hunger erneut. Während sie auf Mäxchen ihr geiles Rodeo ritt, spielte ich voller Lust und Freude an ihren herrlichen Brüsten und den strammen und harten Nippeln, welche auch etwas unsanft behandelt wurden. Schläge gegen ihre Brüste war eine Seite, Quetschungen ihrer Nippel eine andere Seite. Mit fast anderthalb Stunden Verspätung trat sie denn ihren Heimweg an, als sie in das bestellte Taxi stieg. Beim Abschied waren wir uns schon sehr sicher, dass dies nicht das letzte Rendezvous zwischen unseren Körpern gewesen sein sollte…}{}{}{}{}{}{ NETTE BÄRIN }{}{}{}{}{}{

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Eine Nacht am See

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Eine Nacht am SeeDei Nacht am SeeEs war wieder einer dieser warmen Sommertage, wo man seine Arbeit verflucht,Spätschicht und das Quecksilber zeigt über 30° an.Na toll , und die Spätschicht hat gerade begonnen, der Tag zog sich wie Kaugummi und der Feierabend wollt nicht aus seinem Versteck kommen.Ich machte mir schon einen Plan für heute Abend, nach dem Feierabend um 22.00 Uhrwollte ich noch an den Nahe gelegen See und ein wenig schwimmen.22.00 Uhr Feierabend, ich hatte die Schichtübergabe mit meiner Kollegin erledigt und fuhr langsam Stadteinwärts, die warme Luft war sehr angenehm, wir hatten immernoch 26°. Kurz nach Hause und schnell ein Badetuch und ein Liegetuch eingepackt.So wieder aufs Fahrrad und ab denn See.Am See angekommen, das Liegetuch ausgebreitet und was stelle ich fest, den Bikini vergessen, na egal ist ja Dunkel und bis auf ein paar Jogger ist hier ja nichtsmehr los.Also ausgezogen und ab geht´s, das Wasser ist herrlich erfrischend, ich plansche ein wenig im Wasser und gehe dann wieder zu meiner Decke um eine zu Rauchen.Der Mond spiegelt sich im See und ein warmes Lüftchen streichelt meinen nassen Körper,mein Brustwarzen richten sich auf und mein Schoß wird warm, eine sehr erregende Situation, ich fange ein wenig an mich zu streicheln, werde sehr feucht dabei,und lasse nun schon zwei Finger in dem warmen Lustkanal verschwinden.Plötzlich eine Stimme neben mir : Na da hat es aber jemand nötig !Ich schaue verschmitzt hoch und sehe im Halbdunklen einen Jogger,der mein Treiben wohl gehört oder erahnt haben muss.Er balıkesir escort Fragt mich ob er sich zu mir gesellen darf, ich lehne natürlich nicht ab.Der Unbekannte setzt sich zu mir und streichelt mit einer Hand meinen Oberschenkel.Es erreg mich sehr, meine Pussy wird noch feuchter und ich meine schon fast auszulaufen.Die Situation ist schon sehr geil und macht mich noch geiler. Seine Hand wandert langsam zu meiner Pussy und streichelt langsam darüber,ich bin natürlich auch nicht untätig und befreie seinen Riemen aus der engen Hose.Schönes Gerät, keine Riese aber schon sehr schön, schätze mal so 16×4.Mein unbekannter Lover verliert langsam seine Hemmungen und fingert mich schonein wenig, sehr geil, ich spreize ein wenig meine Beine damit er besser an mein Lustloch kommt. Ich wichse seinen Riemen ein wenig und spüre seine ersten Lusttropfen an meinen Fingern.Er spreizt meine Beine und lässt seinen Kopf zwischen ihnen verschwinden, oh wie geilseine Zunge verwöhnt mich, ich werde geiler und geiler, er könnte jetzt alles mit mir machen, und ich glaube das weiss er auch. Seine Zunge und seine Finger sind überall,mal zwirbeln sie leicht meine Brustwarzen dann wieder sind sie in meiner nassen Pussy,seine Zunge leckt auch über meinen Anus, ich liebe es, dieser Kerl macht mich willenlos.Ich drehe mich und bekomme seinen heissen Riemen zu schnappen, meine Zunge fährt über seine Eichel, ich schmecke seine Lusttropfen, einfach geil.Er legt sich auf den Rücken und zieht mich verkehrt herum auf sich, sofort habe ich wieder escort balıkesir seinen Riemen im Mund, er saugt an meiner Klit und fängt an meine Rosette zu fingern,ich lecke über seine Eierund lasse ein wenig von meinem Speichel über seine Rosette laufen, blase wieder seinen Schwanz und übe mit einem Finger ein wenig Druck auf seinem Anus aus. Er fängt an zu stöhnen, windet sich vor Lust, fingert mich immer wilder in beide Löcher, sein Riemen fängt an zu zucken, mein Orgasmus nähert sich, ich werde nass, ich laufe aus, salziger Geschmack auf meiner Zunge, da ist sie die weisse Flut die ich so mag,er spritzt mir seine Geilheit in den Mund, ich komme, ja ich komme …..Sein Sperma klebt an meine Mundwinkeln, dieser Geschmack, einfach geil.Er zieht sich zu sich und küsst mich. Ich bin immer noch geil, meine beiden Lustlöcher brauchen jetzt noch einen Riemen, ich nehme seine chwanz in die Hände und wichse Ihn ein wenig, ah da geht doch was. Ich bitte ihn kurz aufsthen zu dürfen da ich mal pissen muss, er meint bleib hier, er würde es mögen, er möchte das ich auf seine Riemen pisse.Gern mache ich das, ich liebe diese Spiele. Ich hocke mich über ihn, pisse auf deinen Riemen,seine Finger streicheln, während ich pisse über meine Pussy, hmmm sehr geil, sein Schwanz hat schon wieder fast seine volle Grösse erreicht, geil .Er fängt an meine beiden geilen Löcher zu bearbeiten, meine geile Pussy läuft schon wieder über, drei Finger in der Pussy und der Daumen in der Rosette, nur geil. Ich lecke über seine Eichel, seinen Schaft, balıkesir escort bayan die Eier und auch seien Anus, es macht ihn sehr geil, ich schmecke schon wieder seine Lusttropfen. Nun w erde ich mutiger, ich stecke ihm eine Finger in seine Rosette und blase seinen Schwanz schön tief, er quittiert es mit einem stöhnen und einem weiteren Finger in meinem Arsch, geil, er dehnt mich schön.Plötzlich hört er auf, er entzieht sich mir und legt mich auf den Rücken, ich spüre seine Riemen an meiner Pussy, und schon ist er drin, hart stösst er zu, ich beginne zu zittern,es ist so geil, sein Riemen fickt mich richtig durch … ich komme …. mein Hengst hört nicht auf … ich komme … einfach nur geil …Er zieht meinen Schwanz aus meiner klitschnassen Pussy und drückt mein Beine nach hinten,ich spüre seine Pussysaft verschmierte Eichel an meiner Rosette , ein leichter Druck und er ist drin … ich spanne meine Muskeln an, umklammere seine Riemen, er stösst zu, geil, er fickt mich richtig geil in meiner Arsch, seine stösse werden langsamer, ich umfasse seine Eier,spüre das zucken seinen Schwanzes, er zieht ihn raus und spritzt seine gnaze Ladung auf meine klitschnasse Pussy und mein geöffnetes Arschloch, ich schiebe mir zwei Finger in meine Spalte und fingere mich zum Orgasmus. Ich bin so geil, doch was macht mein Hengst, er pisst mir auf meine beiden Löcher ….ich spüre seinen warmen Sekt …. ich komme ….Wir sitzen beide nebeneinander und geniessen ein Zigarette, die Sonne geht langsam auf, es ist 4.30 Uhr … er gibt mir eine Kuss auf die Wange und bedankt sich für die geile Nachtund verschwindet.Mein Körper ist Sperma und Sekt verschmiert, ich gehe noch mal schnell in den See,schwimme eine kleine Runde, trockne mich ab und radele gut gelaunt, aber ein wenig müde nach Hause .

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